France... Ô France !

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23 mai 2007

UN BEAU PETIT PANIER ?

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Les ministres pourront conserver leur mairie

PARIS (AP) - Nicolas Sarkozy met au panier la règle du non-cumul entre portefeuille ministériel et exécutif local. Les cinq ministres concernés -Alain Juppé, Xavier Darcos, Eric Woerth, Hervé Morin et Eric Besson- n'auront pas à renoncer à leur mairie, a décidé le chef de l'Etat, rompant ainsi avec une pratique installée, avec quelques ratés, depuis 1997.

Selon un proche de Nicolas Sarkozy, le nouveau président n'entend pas reconduire la discipline imposée pour la première fois aux membres du gouvernement par le Premier ministre socialiste Lionel Jospin en 1997, puis reprise par Jacques Chirac à partir de 2002. Les ministres pourront donc désormais cumuler leurs fonctions au gouvernement avec un poste de maire ou de président de conseil général.

Il est vrai que l'exemple vient d'en haut: Nicolas Sarkozy avait mené de front à partir de 2005 les postes de ministre de l'Intérieur, de président du conseil général des Hauts-de-Seine et de président de l'UMP.

Cette décision présidentielle a de quoi réjouir le ministre de l'Ecologie et maire de Bordeaux (Gironde) Alain Juppé, le ministre de l'Education nationale et maire de Périgueux (Dordogne) Xavier Darcos, le ministre du Budget et maire de Chantilly (Oise) Eric Woerth, le ministre de la Défense et maire d'Epaignes (Eure) Hervé Morin et le secrétaire d'Etat  et maire de Donzère (Drôme) Eric Besson.

Cette décision pourrait aussi décomplexer certaines ambitions pour les municipales de 2008, telles que celles de Brice Hortefeux, qui vise la mairie de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), ou Roger Karoutchi, candidat à Nanterre (Hauts-de-Seine).

D'autres, qui s'étaient pliés en 2002 aux ordres du président Jacques Chirac, pourraient aussi vouloir reconquérir leur mairie. Cela pourrait être le cas de la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, qui avait dû céder son fauteuil de maire de Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques), ou du secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau, qui avait démissionné de son poste de maire de la petite commune de Saint-Georges-de-Didonne (Charente-Maritime).

Ce changement de jurisprudence devrait faire réagir la gauche, qui a défendu pendant la campagne présidentielle le principe du non-cumul des mandats. Ainsi, la candidate socialiste Ségolène Royal a renoncé à se présenter aux législatives dans les Deux-Sèvres pour ne pas cumuler avec sa présidence de la région Poitou-Charentes.

La loi sur la cumul des mandats de 2000 n'interdit pas d'être à la fois chef d'un exécutif local et ministre. Voulue par Lionel Jospin puis Jacques Chirac, cette règle non écrite avait d'ailleurs connu des ratés de plus en plus fréquents ces dernières années.

Ministre, Marie-Josée Roig n'avait ainsi jamais renoncé à sa mairie d'Avignon, tout comme Hubert Falco à Toulon. Le ministre de la Justice Pascal Clément était resté président du conseil général de la Loire, tout comme Christian Estrosi dans les Alpes-Maritimes.

Et les maires qui avaient renoncé à leur fauteuil avaient de toute façon confié ce poste à des proches, conservant la plupart du temps la place de premier adjoint au conseil municipal.

Les onze ministres candidats aux législatives, à commencer par le Premier ministre François Fillon, candidat dans la Sarthe, ou son numéro deux Alain Juppé, devront en revanche choisir entre l'Assemblée nationale et le gouvernement,

la Constitution interdisant le cumul entre fonctions exécutive et législative. En cas de victoire les 10 et 17 juin, ils confieront donc leur siège dans l'hémicycle à leur suppléant.

En revanche, gare aux perdants. Selon ce proche de Nicolas Sarkozy, ceux qui seraient battus aux législatives pourraient bien voir leur portefeuille ministériel remis en cause par le chef de l'Etat. De quoi motiver les troupes.

Et hop, un petit panier, Monsieur Sarkozy ? Du je m'en foutisme de ce que veulent les Français au nom du respect du non cumul de mandats avec et surtout, le cumul des avantages ? Je m'imagine cumuler 2 Smic de merde avec le nombre d'heures....

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CARTE SCOLAIRE

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Xavier Darcos affiche l'ouverture face aux syndicats de l'éducation

PARIS (AP) - Le nouveau ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, a entamé mardi après-midi une série de rencontres avec les syndicats de l'éducation. Le ministre s'est dit ouvert au dialogue, tout en rappelant qu'il était favorable à la "suppression progressive" de la carte scolaire.

M. Darcos, qui a reçu en fin d'après-midi la Fédération syndicale unitaire (FSU, premier syndicat de l'éducation) comme premier interlocuteur, a expliqué à la fin de cette rencontre que des "solutions" pourraient être trouvées concernant le décret allongeant le temps de travail et modifiant les conditions d'exercice des enseignants, rejetant toutefois pour l'heure une abrogation pure et simple.

"J'ai le sentiment d'une écoute. Mais après mon premier contact avec Gilles de Robien, j'étais aussi assez content de l'écoute, donc je me méfie", a déclaré Gérard Aschieri, le secrétaire général de la FSU , après une heure de discussion  avec le nouveau ministre. "Je souhaite que non seulement on ait été écoutés, mais aussi entendus".

M. Aschieri a rappelé les revendications prioritaires des syndicats d'enseignants, dont l'abrogation du décret pris par le prédécesseur de Xavier Darcos, Gilles de Robien, ou encore le rétablissement des moyens supprimés pour la rentrée prochaine. "Nous n'avons pour l'instant pas de réponse précise, pas d'engagement ferme sur tous ces problèmes", a expliqué M. Aschieri.

Sur la question de la carte scolaire, le secrétaire général de la FSU s'est dit "contre la suppression, mais pour un redécoupage pour assurer plus de mixité sociale". "Sur la carte scolaire, nous avons avancé puisque tout le monde  est d'accord pour dire que le système n'est pas juste", a assuré de son coté M. Darcos après son entretien avec le principal syndicat de l'éducation. Il a rappelé qu'il était pour "assouplir petit à petit la carte scolaire afin d'aboutir à sa disparition".

Quant à la revendication d'abrogation du décret Robien, Xavier Darcos a dit qu'il ne voulait pas "jeter tout du jour au lendemain", tout en laissant une ouverture: "sur les heures de décharge, nous allons sûrement trouver une solution".

Le ministre devait recevoir en début de soirée le Syndicat national autonome des lycées et collèges (SNALC, classé à droite), puis le SGEN-CFDT mercredi après-midi. Les rencontres doivent se poursuivre jusqu'à la fin de la semaine prochaine.

Le Syndicat national des enseignements du second degré (SNES, membre de la FSU) ainsi que l'UNSA-Education appellent à une journée de manifestations et de rassemblements un peu partout en France mercredi, sur la base des revendications portées par les syndicats afin de "maintenir la pression" et "d'interpeller" le nouveau ministre. AP

Supprimer la carte scolaire ? Mines dubitatives dans un collège difficile

Par Philomène BOUILLON

ASNIERES (AFP) - L'assouplissement de la carte scolaire et à terme sa suppression n'emballent guère l'équipe éducative du collège sensible Malraux d'Asnières (Hauts-de-Seine), et ce malgré les arguments appuyés du nouveau ministre de l'Education, Xavier Darcos, qui leur a rendu visite mardi.

Pour sa première sortie dans un établissement, Xavier Darcos a choisi le collège André-Malraux, où son prédécesseur, Gilles de Robien, s'était rendu il y a juste un an pour vanter les mérites du nouveau label +Ambition réussite+. Ce nouveau système remplace celui des collèges Zep les plus difficiles en France, en attribuant davantage de moyens à ceux qui en ont le plus besoin.

Aujourd'hui, le collège Malraux commence tout juste à sortir la tête hors de l'eau, alors qu'avant de devenir "Ambition réussite" il cumulait les handicaps. En septembre 2006, il a été doté de deux enseignants référents supplémentaires et de six assistants pédagogiques en plus pour aider les élèves.

En 2002 ce gros collège accueillait plus de 1.000 élèves contre environ 860 aujourd'hui. En cinq ans il a aussi vu sa situation s'améliorer grâce à l'implication du principal, Nicolas Renard - qui dirige par ailleurs l'observatoires des zones prioritaires (OZP) -, et celle d'une équipe de jeunes enseignants très motivés.

Reste que malgré ces efforts, l'établissement continue de souffrir du contournement de la carte scolaire: "La situation s'est nettement améliorée mais il y a toujours beaucoup de familles qui envoient leurs enfants vers le privé", déplore le principal. Du coup, 70% des élèves de Malraux sont issus de milieux défavorisés et proviennent de la cité sensible voisine des Mourinoux.

"Il faut parler de ce qui réussit pour élargir et généraliser", les a félicités mardi Xavier Darcos.

Pour le ministre, "le ciblage (des moyens) doit se faire à partir des établissements et non plus à partir des zones qu'on ne sait plus évaluer".

"Est-ce qu'elle est juste (actuellement) la carte scolaire ?", s'est encore interrogé le ministre: il a fait valoir que la carte scolaire peut devenir injuste "si on n'arrive pas à assurer la mixité scolaire et si les parents ne peuvent pas discuter avec les enseignants".

"Ici les élèves sont difficiles", témoignent Virginie et Elsa, deux jeunes professeurs de français, qui ont des classes de 27 élèves en moyenne. "Pour un établissement prioritaire c'est beaucoup!" ajoutent-elles.

"Donc par exemple, ici, si la carte scolaire est supprimée, ce sera problématique" précise Virginie, car "même une famille en difficulté voudra le meilleur pour son enfant et on doute qu'une famille à problèmes obtienne une place dans le collège de son choix car les dossiers des meilleurs élèves seront prioritaires".

"En effet, ici la suppression de la carte scolaire poserait des problèmes", ajoute le principal qui se bat chaque jour pour rendre son collège attractif.

Je commenterai plus tard

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ENVIRONNEMENT

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Hausse alarmante des émissions de CO2 dans le monde

WASHINGTON (AFP) - Les émissions de dioxyde de carbone (CO2), un des principaux gaz à effet de serre, ont augmenté dans le monde de manière alarmante entre 2000 et 2004, à un rythme trois fois supérieur à celui des années 1990, selon une étude scientifique américaine publiée lundi.

Ces émissions de CO2 ont augmenté de 3,1% par an au début des années 2000 contre un rythme de 1,1% par an dans les années 1990, d'après cette étude publiée sur le site Internet de la revue de l'Académie nationale des Sciences (PNAS).

D'après les auteurs de l'étude, cette croissance accélérée des émissions de CO2 est largement due à la hausse de la consommation d'énergie et à l'augmentation de carbone dans la production d'énergie.

"Malgré le consensus scientifique selon lequel les émissions de dioxyde de carbone affectent le climat, nous ne constatons pas de signes de progrès dans la gestion de ces émissions aussi bien dans les pays développés que dans les pays en développement. Dans de nombreuses parties du monde, nous reculons", souligne le principal auteur de cette étude, Chris Field, directeur du département sur l'écologie mondiale à la Carnegie Institution.

L'étude montre également que les émissions de CO2 ont augmenté plus vite depuis 2000 que dans le pire scénario envisagé par le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec). "Les tendances liant l'énergie à la croissance économique vont réellement dans la mauvaise direction", estime M. Field.

L'accélération d'émissions de CO2 est particulièrement importante dans les pays en développement dont l'économie progresse fortement, en particulier la Chine, où l'augmentation des émissions de CO2 est surtout le reflet de l'augmentation du produit intérieur brut par habitant.

Entre 2000 et 2004, les pays en développement ont été les principaux responsables de l'augmentation des émissions de dioxyde de carbone, même si cela ne représente que 40% du total des émissions de CO2 dans le monde.

En 2004, 73% de la croissance des émissions dans le monde est venue des pays en développement et des pays moins développés, qui représentent 80% de la population mondiale.

La même année, les pays développés (dont l'ancienne Union soviétique) ont contribué à 60% des émissions totales. Ils sont responsables de 77% des émissions cumulées depuis le début de la révolution industrielle, relève l'étude.

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21 mai 2007

Portable: procédure plus courte

Portable01Portable: procédure plus courte pour changer d'opérateur sans changer de numéro

PARIS (AFP) - Orange et Bouygues Telecom ont annoncé la réduction à 10 jours de leurs délais de résiliation dans le cadre du nouveau système de portabilité qui permettra, à partir de lundi, de changer d'opérateur mobile tout en gardant son numéro selon une procédure simplifiée et raccourcie.

Seuls SFR et certains opérateurs virtuels comme Tele2 Mobile, Neuf Mobile et Debitel avaient jusque-là décidé de raccourcir ce délai à 10 jours. Virgin Mobile le proposait déjà.

"Orange réduira dès le 21 mai les délais de préavis de résiliation de ses clients de 45 jours en moyenne à 10 jours", a annoncé l'opérateur dans un communiqué, ajoutant que "cette nouvelle durée (...) s'appliquerait à l'ensemble des clients souhaitant résilier, qu'ils demandent à bénéficier de la portabilité du numéro ou pas".

Bouygues Telecom a également décidé de réduire à 10 jours le préavis (contre un à deux mois auparavant), mais seulement pour les clients avec portabilité, a-t-il indiqué vendredi.

De son côté, SFR avait déjà précisé qu'il alignerait "en septembre" le nouveau délai à tous ses abonnés.

La portabilité, dont le but est de faciliter la concurrence au bénéfice des consommateurs, va réduire les délais de changement d'opérateur à 10 jours maximum, contre deux mois actuellement, et faciliter les démarches avec la mise en place d'un "guichet unique".

Le client n'aura plus qu'à souscrire une offre auprès d'un opérateur en lui demandant en même temps la conservation de son ancien numéro. C'est ce nouvel opérateur qui se chargera de résilier son précédent contrat.

L'abonné devra s'être d'abord assuré de la durée d'engagement qui le lie à son opérateur et qui, elle, ne pourra pas être réduite. Pour cela, il pourra appeler gratuitement un serveur vocal interactif, qui lui confirmera l'information par SMS, en lui envoyant aussi son relevé d'identité opérateur (RIO), indispensable à sa demande de portabilité.

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20 mai 2007

NOUVELLE ARNAQUE

Attention, une nouvelle arnaque tourne sur les mobiles...  Ce sont des numéros du style : 0897120032 // 0899191212 // 0897******** // 0897120032 // 0897390041 // 0897390043 // 0897390045 // 0897390046 // 0897390048 // 0897390077 // 0897390114 ...
Le téléphone sonne une ou deux fois. Si vous répondez, vous tombez dans le vide... Et donc, vous serez tenté de téléphoner... Et vous risquez de tomber sur une voix automatisée, parfois sur un sondage style "pensez-vous qu'il faut punir les délinquants mineurs comme les adultes ?"
Bien sûr, le but de la manoeuvre, c'est de vous faire appeler un numéro surtaxé.

Allez voir les commentaires sur le blog de Nassim.

Pfff, édifiant, ils mériteraient qu'on porte plainte.

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DICTON DU JOUR

Je ne suis pas rancunière... sauf quand on m'a fait quelque chose que je n'oublierai jamais...


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FAUT VOIR CA

Désolée, les mecs... mais j'aime trop ! C'est titré : l'homme en cuisine !

Homme_en_cuisine

Mais allez le voir sur le site !

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ET SONS DE CLOCHE POUR LE PS

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Le PS monte au créneau pour dénoncer les "manœuvres" avant les législatives

PARIS (AFP) - Les socialistes sont montés au créneau ce week-end pour dénoncer les "manœuvres" de Nicolas Sarkozy visant à "déstabiliser" l'opposition avant les législatives de juin en nommant des ministres d'"ouverture".

Les principaux responsables du parti ont estimé que l'inclusion dans le gouvernement de personnalités de gauche telles Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, ne visait qu'à obtenir aux législatives une majorité "aussi large que possible".

Le premier secrétaire François Hollande y a vu "une volonté de jeter la confusion", en faisant croire qu'il n'y avait "plus de différence entre la gauche et la droite". Il s'agit de "déstabiliser" afin de "capter tous les pouvoirs", a-t-il estimé, parlant de "communication à des fins purement électorales".

"Il est bien mauvais perdant, Monsieur Hollande", a persiflé Xavier Bertrand, ministre du Travail et ex-porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy, pour qui "ces propos ne sont pas au niveau du débat".

Le député UMP Pierre Lellouche a cependant accrédité les inquiétudes socialistes, en soulignant que l'ouverture pourrait "avoir des conséquences fortes sur le résultat des législatives" : "Les socialistes vont avoir du mal à mobiliser. Une partie de leurs électeurs vont se poser des questions sur les erreurs de leur campagne".

Le porte-parole du PS Julien Dray a lui aussi estimé que "l'ouverture est d'abord et avant tout une manœuvre pour préparer les élections législatives". Nicolas Sarkozy et son équipe, dit-il, "considèrent que le score de Ségolène Royal (à la présidentielle) n'était pas du tout négligeable" et que donc "il y a un risque pour ces élections législatives". "Tout est encore possible" au scrutin des 10 et 17 juin, a-t-il lancé.

Razzye Hammadi, président du Mouvement des Jeunes socialistes, a renchéri dimanche sur Canal+, notant qu'il y avait "près de 200 circonscriptions où Ségolène Royal avait fait plus de 50%" et "150 autres où il y avait moins de trois points d'écart". "On peut gagner ces élections, c'est mathématiquement possible".

L'ancien Premier ministre Lionel Jospin avait déjà fait valoir vendredi que "les socialistes ont une seule chose à faire dans l'immédiat (...), avoir le maximum de députés à l'Assemblée nationale".

Même chorus chez Dominique Strauss-Kahn, estimant que les pouvoirs doivent être "suffisamment équilibrés", et chez Laurent Fabius, pour qui il faut un "contre-pouvoir" à l'Assemblée.

Le Premier ministre François Fillon a souligné l'importance du scrutin en s'engageant lui-même comme candidat pour conduire le combat. La "première de nos priorités c'est de gagner la bataille des législatives parce que si nous n'avons pas de majorité à l'Assemblée nationale nous ne pourrons rien faire des engagements que le président de la République a pris", a-t-il souligné vendredi.

Il a réitéré samedi qu'il ne fallait pas "sous-estimer cette bataille" et que "rien (n'était) gagné", même si les premières projections des instituts de sondages prévoient une nette majorité absolue pour l'UMP avec de 317 à 381 (BVA) et de 336 à 390 (Ifop) sièges sur 577.

Commentaire :

Le député UMP Pierre Lellouche a cependant accrédité les inquiétudes socialistes, en soulignant que l'ouverture pourrait "avoir des conséquences fortes sur le résultat des législatives" : "Les socialistes vont avoir du mal à mobiliser. Une partie de leurs électeurs vont se poser des questions sur les erreurs de leur campagne".

Quoi ? Certes, des conséquences, parce qu'il est certain qu'ils n'ont aucun complexe, et que le démantèlement systématique de la gauche et leurs manœuvres en s'appropriant les symboles de la gauche font qu'ils ont semé la confusion dans l'esprit des gens.  Je suis en colère, et contre la droite, et contre la gauche. Contre la droite parce qu'elle use de tous les moyens possibles pour se foutre carrément de la gueule des gens. Contre la gauche parce qu'elle balbutie et même si elle s'exprime encore un peu, il faut plus d'action, d'idées, fortes, et sérieusement, même si je persiste à dire que ce n'est pas le moment de tout démanteler, il faut cependant y penser sérieusement. Cela commence à me chauffer les oreilles toutes ces petites mesquineries internes et locales. Avez-vous des valeurs de gauche ou ne connaissez-vous que vos valeurs individualistes de portefeuille et de pouvoir ? Qu'avez-vous à répondre messieurs les politiciens, et mesdames ? Qu'avez-vous à répondre à la France de gauche, celle qui se bat au quotidien pour avoir de quoi bouffer et de quoi se loger, celle qui est traitée par le mépris au travail pour un salaire de misère et sans VOS avantages. Celle qui connait la fin du mois le 10 du mois ? Qu'avez-vous à répondre à cette France-là, celle que vous voulez militante à vos côtés, et qu'ils le veulent bien, mais pas comme des petits toutous. Nous avons des choses à dire. Nous aimons notre France. Nous aimons la gauche. Et nous attendons de nos dirigeants un peu plus de transparence et d'honnêteté !

CENDRA

A lire également, sur la parité.

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L'HOMME QUE L'ON ENTEND BEAUCOUP

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Julien Dray: l'ouverture, une "manœuvre" avant les législatives

PARIS (AFP) - Julien Dray, porte-parole du Parti socialiste, a qualifié dimanche "l'ouverture" du gouvernement à des personnalités de gauche de "manœuvre pour préparer les élections législatives" en déstabilisant l'opposition.

"L'ouverture est d'abord et avant tout une manœuvre. Une manœuvre pour préparer les élections législatives", a déclaré M. Dray au Forum Radio J.

"C'est le cœur du problème: ils (l'équipe de Nicolas Sarkozy) considèrent que le score de Ségolène Royal (à la présidentielle) n'était pas du tout négligeable et qu'il y avait un risque pour ces élections législatives. Et donc ils essayent de déstabiliser la gauche", a poursuivi M. Dray.

"Pourquoi ils ont besoin d'affaiblir le plus possible la gauche? Parce qu'ils ont besoin qu'il n'y ait pas de résistance face à eux quand on va arriver à l'essentiel, c'est-à-dire lorsqu'ils vont mettre en place leur politique. Ils veulent une gauche très affaiblie dans le parlement et dans le pays pour pouvoir passer en force comme ils le veulent, notamment sur la remise en cause du droit social", a-t-il estimé.

"On est dans une phase de manœuvre de la part du président de la République et de son gouvernement, et cette manœuvre a un objectif essentiel, créer une désillusion, créer des confusions, déstabiliser la gauche, créer un doute, la démobiliser pour pouvoir après avoir les mains libres, notamment avec la session extraordinaire qui se prépare à l'Assemblée et qui va être lourde de conséquences", a ajouté le porte-parole du PS.

M. Dray a par ailleurs dénoncé "la collusion systématique entre les grandes chaînes de télévision et le camp Sarkozy", affirmant "voir le défaitisme qu'on est en train d'essayer d'installer dans l'opinion", avant les législatives. "La gauche peut être très forte à ces législatives, on a besoin d'une gauche forte. Je pense que tout est encore possible", a-t-il encore dit.

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CLARINETTE

C'est clair, c'est net, c'est de la clarinette ! Messages aux français qui vont voter : ne les laissez pas vous sonner de belles chansons, n'oubliez pas qu'il y a les législatives au bout de toutes ces belles actions... Et n'oubliez surtout pas, qu'un gouvernement, ça se défait et ça se refait (ce ne sont pas des "élus"), n'oubliez pas...

Xavier Bertrand promet "la défiscalisation du travail étudiant"

PARIS (AP) - Le ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité Xavier Bertrand a promis dimanche "la défiscalisation du travail étudiant", l'un des chantiers de l'été, avant de s'attaquer "à la question des heures supplémentaires", à "la question du service minimum" et "la question des retraites".

"La feuille de route, elle est simple: tenir tous les engagements. Elle est claire, elle est nette, elle est ambitieuse", a annoncé le ministre, invité de "Dimanche+" sur Canal+. "Il y a une responsabilité collective de tenir tous les engagements du président. En ce qui me concerne, il n'y a pas de priorité, parce que tout est prioritaire".

Xavier Bertrand a annoncé que "le sujet de l'été, c'est la défiscalisation du travail étudiant. Pas seulement les jobs d'été. Les étudiants qui aujourd'hui ont un boulot payent des impôts dessus. Mais on a toujours peur que ça fasse tomber l'allocation logement ou les bourses. On veut justement avoir la clarté là-dessus et défiscaliser complètement".

Le ministre du Travail a ajouté que "la question des heures supplémentaires" serait examinée prochainement avant de s'attaquer à "la question du service minimum".

"On va travailler avec Dominique Bussereau, le secrétaire d'Etat chargé des Transports, qui a été nommé dès maintenant sans attendre le lendemain des élections législatives", car la question du service minimum dans les transports "est un dossier important", a expliqué Xavier Bertrand, n'excluant pas la fermeté sur le dossier. "Je refuse par principe que l'on me dise que c'est impossible. Là encore (...) nous sommes déterminés à réformer".

"Il y a bien sûr, le temps de la pédagogie, de la concertation, du dialogue", a souligné le ministre. "Un moment donné, il y a le temps de la décision parce que (...) l'important c'est l'obligation de résultat". Enfin, Xavier Bertrand a annoncé qu'au début de l'année 2008", il s'attaquerait "au dossier des retraites". AP

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