France... Ô France !

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18 mai 2007

MIEUX CONNAITRE ET COMPRENDRE BERNARD KOUCHNER

bernard_kouchner

Bernard Kouchner

Homme politique et médecin français

Né à Avignon le 01 novembre 1939

Biographie de Bernard Kouchner

Médecin comme son père, Bernard Kouchner part au Nigeria en mai 1967, peu après la fin de ses études. Il y assure la permanence de la Croix-Rouge et du Secours Médical Français lors de la guerre du Biafra. L'armée nigériane massacre les populations, y compris les blessés. Témoins malgré eux, les médecins sont priés de ne transmettre aucune information. Devant de telles atrocités, le silence est insoutenable. Bernard Kouchner entre alors dans la vie médiatique et les affaires publiques. Créateur de Médecins Sans Frontières en 1971, il quitte l'association en 1979 pour cause de désaccords ; Médecins du Monde voit le jour l'année suivante. Fort d'une image très positive sur le plan médiatique, Bernard Kouchner est attiré par la politique, d'abord humanitaire puis nationale. De 1988 à 1992, il est secrétaire d'Etat à la santé, puis il devient ministre de la Santé l'année suivante. Elu sur la liste européenne de Michel Rocard en 1995, le 'french doctor' reste en politique. A partir de 1998, entre politique et missions humanitaires, Bernard Kouchner est nommé haut commissaire chargé de l'administration civile par l'ONU, et part au Kosovo de 1999 à 2001. A son retour, en tête des sondages d'opinion, il se relance en politique au sein du Parti socialiste. En décembre 2006, il fait partie de l'équipe socialiste de Ségolène Royal, candidate à l'élection présidentielle de 2007. Le 18 mai 2007, suite à l'investiture présidentielle de Nicolas Sarkozy, Bernard Kouchner accède aux fonctions de ministre des Affaires étrangères au sein du gouvernement de François Fillon. Il est le ministre socialiste du nouveau Président de la république UMP.


Kouchner1Les anecdotes sur Bernard Kouchner

L'Abbé Pierre
Très proche de l'Abbé Pierre, Bernard Kouchner a rédigé avec lui ses 'souvenirs' dans l'ouvrage 'Dieu et les hommes'.

Famille médiatique


Christine Ockrent, célèbre journaliste, est la femme de Bernard Kouchner, dont le frère, Jean, est directeur de la radio parisienne TSF.

Dieu et les hommes…

Au nom de Dieu Amour, dit l'abbé Pierre, tu aimeras. Au nom des hommes, dit Bernard Kouchner, tu en sauveras un, même si tu ne peux les sauver tous. L'un est un prêtre de Dieu, l'autre a cherché Dieu dans toutes les horreurs et trahisons du monde et ne l'a pas trouvé. L'un et l'autre sont les révolutionnaires de la charité et de l'aide humanitaire ; l'un et l'autre sont écoutés car ils sont de ceux, si rares, qui allient contre tous les obstacles la parole à l'action, la générosité au courage. Ils nous disent combien il est urgent de sortir de nos maisons, de nos égoïsmes, de nous réveiller, de nous lever et de tendre la main. A qui appartient la souffrance des hommes. Ni à leurs bourreaux, ni à leurs gouvernements. Elle appartient aux hommes.

Kouchner2Ses citations

«Il y a peu de travail et beaucoup trop de population sur la terre.»
[ Bernard Kouchner ] - Le malheur des autres

«Pour nous, pas de bons et de mauvais morts. L’origine des armes ne détermine pas les sentiments.»
[ Bernard Kouchner ] - Le Malheur des autres

«Aider un homme est une entreprise solitaire, à chacun particulière, chaque fois irremplaçable.»
[ Bernard Kouchner ] - Le Malheur des autres


«L’information et l’humanitaire sont le remède contre les douleurs extrêmes.»
[ Bernard Kouchner ] - Le Malheur des autres

«Notre pays, c’est le monde.»
[ Bernard Kouchner ] - Le malheur des autres

On est vraiment dans la merde. C'est pire de jour en jour, il vaut mieux en rire, sinon c'est l'attaque cardiaque!
[ Mitrovica (Kosovo), octobre 1999. ]

« Un enfant estropié pèse moins qu'un emploi dans l'armement »
[Loi humanitaire de Kouchner]

KouchnerSegoleneEt cependant….

Il évoquait ainsi "un homme qui n'éprouve aucune honte à pêcher dans les eaux de l'extrême droite". Il lui reprochait son point de vue sur la pédophilie "singulièrement dangereux, voire complètement irresponsable".

Ces propos datent du 12 avril 2007 ! Il y a seulement un mois ! Et Kouchner serait prêt à rejoindre un type sur lequel il a craché ?

Source : http://cava.hautetfort.com/

POUR EN SAVOIR PLUS…

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Mandats politiques
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Fonctions gouvernementales :
- Secrétaire d'État auprès du ministre des Affaires sociales et de l'Emploi, chargé de l'Insertion - sociale du gouvernement Michel Rocard (1) (du 13 mai au 28 juin 1988)
- Secrétaire d'État auprès du Premier ministre chargé de l'Action humanitaire du gouvernement Michel Rocard (2) (du 28 juin 1988 au 17 mai 1991)
- Secrétaire d'État auprès du ministre d'État, ministre des Affaires étrangères, chargé de l'Action humanitaire du gouvernement Édith Cresson (du 17 mai 1991 au 4 avril 1992)
- Ministre de la Santé et de l’Action humanitaire du gouvernement Pierre Bérégovoy (du 4 avril 1992 au 30 mars 1993)
- Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Emploi et de la Solidarité, chargé de la Santé du gouvernement Lionel Jospin (du 4 juin 1997 au 28 juillet 1999)
- Ministre délégué auprès du ministre de l'Emploi et de la Solidarité, chargé de la Santé du gouvernement Lionel Jospin (du 6 février 2001 à 7 mai 2002)

Autres fonctions exécutives :
- député européen de 1994 à 1997,
- administrateur-représentant de l'ONU au Kosovo de 1999 à 2001
Avec 13,3 % des voix, il échoue le 13 octobre 1996 lors d'une élection partielle à Gardanne (Bouches-du-Rhône), où il est distancé tant par le candidat communiste Roger Meï, qui est élu, que par celui du MNR.

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Popularité et critiques
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Bernard Kouchner est régulièrement cité depuis les années 2000 dans les sondages d'opinion comme une des personnalités publiques (a fortiori politiques) les plus populaires des Français, ce qui est souvent expliqué par sa présence médiatique, ses engagements humanitaires suscitant une large adhésion, ainsi que par son éloignement (ou son désir de paraître éloigné) des combats « politiciens » (luttes d'appareil, désaccord systématique avec le camp adverse).

Il est l'objet de critiques portant essentiellement sur son implication dans la rédaction d'un rapport commandé par la société TotalFinaElf (suspecté de minimiser certains aspects de la dictature birmane)[1], sur son adhésion à l'interventionnisme diplomatique et militaire des États-Unis, ainsi que sur sa surexposition médiatique.

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Œuvres
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- La France sauvage, avec Michel-Antoine Burnier (éditions Premières, 1970)
- Les voraces. Tragédie à l'Élysée, avec Frédéric de Bon et Michel-Antoine Burnier (1971)
- Le malheur des autres (éditions du Seuil, aout 1992) ISBN 2020189240 (éditions Odile Jacob novembre 1991) ISBN 2738101445
- Dieu et les hommes, avec l'abbé Pierre (éditions Corps 16, 1993) ISBN 2840570564
- Ce que je crois, (éditions Grasset, janvier 1995) ISBN 2246479711
- La dictature médicale, avec Patrick Rambaud (éditions Robert Laffont, mars 1996) ISBN 2221082915
- Dossier noir Birmanie, avec Alan Clements (éditions Dagorno, août 1998) ISBN 2910019020
- Le premier qui dit la vérité… (éditions Robert Laffont, novembre 2002) ISBN 2221098374
- Quand tu seras président…, avec Daniel Cohn-Bendit (éditions Robert Laffont, avril 2004) ISBN 2221099524
- Les Guerriers de la paix : Du Kosovo à l'Irak (éditions LGF, octobre 2004) ISBN 2253109797

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Autres
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Il est membre de "Le Siècle" et de la Fondation Saint-Simon.
Dans son livre Les guerriers de la paix (2004), Bernard Kouchner raconte son entrevue avec le président bosniaque Izetbegovic, sur son lit de mort. Bernard Kouchner révèle une information stupéfiante, à savoir que les médias ont été utilisés pour précipiter l'intervention internationale ("- Kouchner : C'étaient d'horribles lieux, mais on n'y exterminait pas systématiquement. Le saviez-vous ? - Izetbegovic : Oui. L'affirmation était fausse. Il n'y avait pas de camp d'extermination quelle que fût l'horreur des lieux. Je pensais que mes révélations pourraient précipiter les bombardements.")
D'après la liste arrêtée au 11 novembre 2003, il est membre du Comité d'orientation scientifique de l'association fondée par Michel Rocard et Dominique Strauss-Kahn, À gauche en Europe.

Kouchner3

MES COMMENTAIRES.

De toute évidence, Bernard Kouchner est un humanitaire. Il a mis sa vie au service des plus démunis et notamment à l'étranger, ce qui explique le ministère des affaires étrangères... C'est sa place. Tout comme le ministère de la santé... Pour lui, rien ne vaut la vie, même pas un emploi, c'est la vie qui prime avant toute chose. Que lui sera-t-il possible de faire à travers son ministère sous un gouvernement de la droite extrême ? C'est la question que je me pose, une des nombreuses questions... Peut-être lui sera-t-il donné les moyens pour mener sa politique de coeur ? Peut-être est-ce un leurre. Seul l'avenir nous le dira. Ce que je lui reproche, c'est d'avoir d'abord critiqué l'approche de la droite de Sarkozy comme extrême, et notamment, de pêcher dans ces eaux-là, et également, les propos de Nicolas Sarkozy sur la pédophilie comme dangereux et irresponsables. Alors, je me pose la question légitime d'un tel revirement comme étant le moyen d'appliquer une politique que la gauche ne lui a pas permis d'exploiter... Sachant qu'il tenait de tels propos il y a moins d'un mois, cela me semble un peu "irréel"... Et incroyable.

Mais, avant de juger, j'attends de voir... Il est cependant regrettable de voir une telle attitude avant les législatives... Et de savoir qu'avant le premier tour, il avait également rejoint Rocard pour le ralliement à l'UDF...

J'avoue être des plus perplexes...

Bernard Kouchner demande à être jugé sur ses actes

PARIS (Reuters) - Bernard Kouchner affirme que la politique étrangère de la France n'est ni de droite, ni de gauche, qu'il renie pas ses engagements socialistes et qu'on le jugera sur ses résultats au sein du gouvernement Fillon.

"J'ai toujours été et je demeure un homme libre, militant d'une gauche ouverte, audacieuse, moderne, en un mot social-démocrate", écrit le ministre des Affaires étrangères dans une tribune publiée samedi par Le Monde.

"En acceptant aujourd'hui de travailler avec des gens qui sur bien des sujets ne pensent pas comme moi, je ne renie pas mes engagements socialistes", ajoute-t-il.

Le Parti socialiste a estimé que Bernard Kouchner s'était exclu de fait en acceptant d'entrer au gouvernement de François Fillon et a dénoncé une "manoeuvre lamentable" destinée à l'affaiblir aux élections législatives.

Bernard Kouchner rappelle avoir participé à la campagne de Ségolène Royal et avoir "voté pour elle aux deux tours de l'élection présidentielle parce qu'elle me semblait représenter une chance pour la gauche."

"La France a tranché : cette étape est maintenant derrière nous. Je continuerai à réfléchir et à me battre, avec tous les esprits ouverts, pour qu'existe enfin une social-démocratie française. La politique extérieure de notre pays n'est ni de droite ni de gauche", estime-t-il.

Pour Bernard Kouchner, le président de la République Nicolas Sarkozy "n'a pas imaginé que je devienne sarkozyste. Certaines de mes convictions ne sont pas les siennes et réciproquement."

"Voilà qui annonce, j'espère, d'heureux changements de style, d'analyse et d'époque. Cela porte un beau nom : l'ouverture. Je sais que certains de mes amis me reprochent ce nouvel engagement", souligne-t-il.

"A ceux-là, je réclame crédit : mes idées et ma volonté restent les mêmes. S'ils me prennent un jour en flagrant délit de renoncement, je leur demande de me réveiller. Je fais partie d'un gouvernement réuni pour agir et être utile à la France, à l'Europe et au monde. On me jugera sur mes résultats."

 

Pourquoi j'ai accepté, par Bernard Kouchner

LE MONDE | 19.05.07 | 12h55  •  Mis à jour le 19.05.07 | 12h57

Conflits sociaux en France ou engagements extérieurs : j'ai toujours été et je demeure un militant de tous ces combats qui souvent ont fait la grandeur de notre pays. Depuis 1968, au Biafra comme à l'ONU et au Kosovo, en passant par Médecins sans frontières, Médecins du monde et de nombreuses autres expressions de la société civile, j'ai agi pour la défense des mêmes idéaux de solidarité et de progrès. Ministre, je porterai haut ces valeurs de la diplomatie française.

En près de quarante ans d'action humanitaire et de batailles politiques pour les droits de l'homme, nous avons fait bouger le monde dans les domaines de la diplomatie, de la santé ou de la protection des minorités. Nous poursuivrons demain nos efforts en construisant une mondialisation plus juste, une Europe plus forte, et en retrouvant pour la France l'ambition que lui assigne son histoire.

J'ai toujours été et je demeure un homme libre, militant d'une gauche ouverte, audacieuse, moderne, en un mot social-démocrate. En acceptant aujourd'hui de travailler avec des gens qui sur bien des sujets ne pensent pas comme moi, je ne renie pas mes engagements socialistes. J'ai participé à la campagne de Ségolène Royal et j'ai voté pour elle aux deux tours de l'élection présidentielle parce qu'elle me semblait représenter une chance pour la gauche. La France a tranché : cette étape est maintenant derrière nous. Je continuerai à réfléchir et à me battre, avec tous les esprits ouverts, pour qu'existe enfin une social-démocratie française.

La politique extérieure de notre pays n'est ni de droite ni de gauche. Elle défend les intérêts de la France dans un monde qui se réinvente chaque jour. Elle doit être déterminée et novatrice. En me faisant l'honneur de me proposer de diriger la diplomatie de la France, le président de la République n'a pas imaginé que je devienne sarkozyste. Certaines de mes convictions ne sont pas les siennes et réciproquement. Voilà qui annonce, j'espère, d'heureux changements de style, d'analyse et d'époque. Cela porte un beau nom : l'ouverture.

Je sais que certains de mes amis me reprochent ce nouvel engagement. A ceux-là, je réclame crédit : mes idées et ma volonté restent les mêmes. S'ils me prennent un jour en flagrant délit de renoncement, je leur demande de me réveiller. Je garantis que ce temps n'est pas venu.

N'ayons pas peur de l'avenir ; regardons au-delà des cloisons partisanes. Je fais partie d'un gouvernement réuni pour agir et être utile à la France, à l'Europe et au monde. On me jugera sur mes résultats.

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BERNARD KOUCHNER A UN MINISTERE... AMER

bernard_kouchnerBernard Kouchner, le "french doctor" au Quai d'Orsay

PARIS (AP) - "La France vaut mieux que nos certitudes vieillies et nos crampes partisanes", confiait Bernard Kouchner le 15 avril. En le bombardant au Quai d'Orsay, dans un geste inédit d'ouverture, Nicolas Sarkozy offre au plus populaire des "french doctors" les galons dont il rêvait et que le PS a toujours refusés au moins orthodoxe des siens.

Dès le 22 décembre, le nouveau ministre des Affaires étrangères et européennes n'excluait pas d'intégrer l'équipe Sarkozy: "s'il y a un gouvernement d'union nationale, dépassant les clivages habituels, s'il y a une vraie équipe de France, oui". Le 21 février, le candidat UMP saluait un homme "respectable" avec qui il n'aurait "aucun mal à travailler". Des propos "tout à fait flatteurs" qui avait "comblé d'aise" l'intéressé.

Bernard Kouchner, 67 ans, n'en a pas moins soutenu la campagne de Ségolène Royal, lui remettant notamment un rapport sur le service civique chez les jeunes. En février, elle l'avait intégré à son équipe. Social-démocrate affirmé, il avait cependant pointé le manque de "précision" de ses propositions et pris le risque de l'embarrasser en emboîtant le pas de Michel Rocard en faveur d'une alliance UDF-PS avant le premier tour pour l'Elysée. Son credo: "assez d'esprit sectaire!"

Objet socialiste non identifié, il n'a jamais hésité à exercer sa liberté de parole contre ses camarades du PS, soutenant des projets de droite ou pointant l'"archaïsme" de son parti, tout en restant fidèle à François Hollande. Dépité par son recrutement dans l'équipe Fillon, le patron du PS l'a sévèrement étrillé: "on ne devient pas socialiste avec François Mitterrand pour devenir sarkozyste avec Nicolas Sarkozy", avait-il lancé. Après la confirmation de sa nomination, le PS a précisé que M. Kouchner n'était "plus membre" du parti.

Il faut dire que ni François Mitterrand ni Lionel Jospin ne lui ont offert de fauteuil à la hauteur de son prestigieux CV international. Cofondateur en 1971 de Médecins sans frontières, qu'il quitte pour créer Médecins du monde en 1980, ce militant infatigable de la cause humanitaire se fait un nom dans les coins chauds du globe: guerre civile au Biafra, Septembre noir en Jordanie, Liban, Soudan, Cambodge etc.

Le théoricien du devoir d'ingérence ne recule pas devant les coups d'éclat, avec caméras: lorsqu'il affrète un navire-hôpital pour sauver les boat-people fuyant le régime communiste vietnamien; ou lorsqu'il porte des sacs de riz à Mogadiscio pour l'opération "Restore hope" en Somalie. En juillet 1999, consécration, il devient administrateur civil de l'ONU au Kosovo. Le chouchou des médias gagne dans ces combats une popularité record, et quelques critiques sur "l'humanitaire-spectacle".

En 2002, il avait frappé les esprits en n'écartant pas une intervention militaire en Irak. "A un moment donné, il vaut mieux décider de faire la guerre à qui menace la démocratie et les pays avoisinants en général plutôt que d'attendre et d'avoir à la faire de toute façon", relevait-il en septembre 2002, avant la guerre en Irak.

C'est en 1988 qu'il arrive aux affaires dans le gouvernement d'ouverture -déjà- de Michel Rocard, en tant que secrétaire d'Etat à l'Insertion sociale, puis de l'Action humanitaire. En 1992, il est promu ministre de la Santé, poste qu'il occupera encore en tant que secrétaire d'Etat en 1997-99, puis ministre délégué en 2001-2002.

Ces dernières années, ce bourreau de travail avait vu plusieurs postes onusiens lui échapper: Haut commissaire aux réfugiés en 2005 ou directeur général de l'OMS en 2006, malgré l'appui de Jacques Chirac.

Trop longtemps frustré? "Pour les éléphants, je ne suis pas un 'vrai' politique. Mais il est vrai, au fond, que je n'ai fait 'que' trente ans d'humanitaire, dix ans au gouvernement et quelques missions de paix. Qui peut présenter un tel CV chez les apparatchiks?", lâchait-il en septembre. Député européen de 1994 à 1997, il n'est jamais parvenu à conquérir un mandat à l'Assemblée malgré plusieurs essais.

Médecin gastro-entérologue, il laisse son nom à la loi de mars 2002 sur le droit des malades, qui autorise un patient à refuser tout acharnement thérapeutique. En 2001, il avait avoué avoir aidé plusieurs blessés à mourir au cours de missions humanitaires au Liban et au Vietnam en temps de guerre, tout en se défendant de toute euthanasie.

Ancien Soixante-huitard, il s'était dit "favorable" en 2001 à l'usage thérapeutique du cannabis "dans un cadre très précis et pour des pathologies déterminées" comme la sclérose en plaques ou le cancer.

Père de quatre enfants, marié à la journaliste Christine Ockrent, Bernard Kouchner a reçu une cohorte de distinctions internationales. AP

Gouvernement Fillon : les réactions politiques

PARIS (AP) - Voici les principales réactions politiques à la composition du gouvernement de François Fillon:

- "Maintenant, Bernard Kouchner est un ministre de droite supplémentaire", a jugé le premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande interrogé par France-3.

- Bernard Kouchner n'est plus membre du Parti socialiste après son entrée au gouvernement comme ministre des Affaires étrangères, a expliqué le porte-parole du PS Benoît Hamon.

"Le fait qu'il entre dans le gouvernement Sarkozy l'exclut de fait du Parti socialiste", a déclaré M. Hamon. "Il s'est exclu lui-même. Il rejoint un gouvernement de droite, le gouvernement qu'on combat et le candidat qu'on a combattu. Il n'a plus rien à faire à l'intérieur de notre parti".

- "C'est le retour du RPR", a réagi le porte-parole du Parti socialiste Julien Dray, estimant que le gouvernement Fillon est "un gouvernement cosmétique" destiné à faire gagner les élections législatives à la droite. "Quand on regarde la composition globale du gouvernement, c'est quand même beaucoup de personnalités du RPR", a déclaré le député de l'Essonne sur France-Info.

- Dressant un parallèle avec le festival de Cannes, le député socialiste Claude Bartolone a dit craindre que "le rêve" du gouvernement Fillon "se transforme vite en film d'épouvante économique et sociale". "C'est comme au cinéma, quelle que soit la qualité de la bande-annonce, quelle que soit l'annonce qui nous est faite sur les acteurs, rien ne garantit la qualité de ce qui va suivre", a estimé le député de Seine-Saint-Denis sur RTL.

- Faouzi Lamdaoui, secrétaire national à l'Egalité et au Partenariat équitable du PS, a affirmé que son parti partageait "l'indignation des huit historiens et démographes qui ont démissionné des instances officielles de la Cité nationale pour l'histoire de l'immigration" afin de "protester contre la création d'un ministre de l'Immigration, de l'Intégration et de l'Identité nationale". "La création de ce ministère dégage des relents scandaleux de racisme et de xénophobie", a-t-il déclaré dans un communiqué.

- Le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) a estimé que la création du ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement représentait "une provocation intolérable pour la République". "Rendons illégitime le nouveau ministère de la désintégration des droits et libertés fondamentales des immigrés", lance le MRAP, en le qualifiant de "ministère de la honte".

- "C'est un gouvernement-vitrine avant les législatives", a affirmé Noël Mamère. "Ce n'est pas un gouvernement de la rupture, c'est un gouvernement de la continuité. Vous avez parmi les ministres les plus importants tous ceux qui ont déjà participé aux gouvernements de Villepin et de Raffarin", a déclaré le maire Vert de Bègles (Gironde) sur France-Info.

- Jean-Marie Le Pen a réagi à la nomination de François Fillon comme Premier ministre en estimant qu'il s'agit "d'un élément parmi d'autres de la volonté de Nicolas Sarkozy d'être un président 'à l'américaine'". Le nouveau gouvernement est, selon le Front national, "l'exécutif d'un conseil régional européen".

"Terne et dépourvu de charisme, François Fillon n'est que l'ombre de Nicolas Sarkozy, comme on l'a vu ces derniers jours, à ses côtés mais toujours un pas derrière lui. Mais "le clou du spectacle est Bernard Kouchner, soixante-huitard emblématique, icône de la pensée unique" qui "symbolise à lui seul ce que fustigeait Nicolas Sarkozy pendant sa campagne".

- Le Parti communiste juge "choquante" la présence de personnalités du Parti socialiste au sein d'un gouvernement Fillon "directement composé par le nouveau président de la République qui entend exercer les pleins pouvoirs".

Pour le PCF, les "ralliements" de personnalités du centre et de la gauche "se font au service du programme du candidat de l'UMP et ne marquent "en rien un infléchissement de l'orientation politique de la droite".

- La composition du gouvernement Fillon est de "la poudre aux yeux médiatique", a estimé Alain Krivine, porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire.

"Au-delà de la poudre aux yeux médiatique avec tous ces ralliements qui sont annoncés, ce qui domine c'est qu'on a une équipe de gens qui sont corps et âme dévoués à Sarkozy pour mener une politique réactionnaire", a déclaré M. Krivine sur France-Info. "Il faut s'attendre maintenant à des attaques sociales extrêmement violentes".

- Olivier Besancenot, candidat de la LCR à l'élection présidentielle, a affirmé que "l'ordre moral et sécuritaire est au pouvoir avec par exemple la présence de Christine Boutin au logement et à la ville, ennemie acharnée du droit à l'avortement, ou la création du ministère de l'Identité nationale".

- Luc Chatel, porte-parole de l'UMP, a estimé que ce "gouvernement resserré", "jeune, respectant la parité", exprimait "toute la volonté du président de la République d'engager les réformes promises".

- L'AVVEC (Association Vivre et vieillir ensemble en citoyens) a déploré qu'aucun Ministre n'ait en charge les personnes âgées et les personnes handicapées. "Alors qu'Hubert Falco puis Philippe Bas étaient ministres dans les deux précédents gouvernements, AVVEC considère ce recul comme une erreur à corriger très rapidement", souligne l'association dans un communiqué. AP

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INTERVIEW D'ELODIE JOMAT

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INTERVIEW EXCLUSIVE D’ELODIE JOMAT – Mardi 15 mai 2007

Extraits

(Retrouvez à la fin de ces extraits, la version PDF de l’interview dans son intégralité)

DSC00695Elodie Jomat est une jeune femme de 30 ans. Directrice de magasin et vice-présidente du groupe PRG 06, malgré un agenda chargé, elle a accepté de me rencontrer et de répondre à mes questions.

Elle a débuté tôt dans la politique : dès l’âge de 22 ans, et de suite au Parti Radical de Gauche, de simple militante, elle a vite senti le besoin de s’impliquer davantage de par l’impulsion qu’a pu lui apporter Jean-Michel Galy, Président du PRG dans les Alpes-Maritimes.

Cendra : Question plus personnelle maintenant ! Quand est-ce que vous vous êtes engagée politiquement ?

Elodie Jomat : Oh ! depuis toute petite

(rires)

arton54Pour le PRG, je crois… 22 ans ! Simple militante, aux côtés de Jean-Michel Galy, qui est le président du PRG (des Alpes-Maritimes), et qui est quelqu’un qui a un charisme extraordinaire. Il peut avoir des idées utopistes, ce sont des idées du PRG ! mais auquel j’adhérais complètement. Et puis après le 21 avril, j’ai eu le désir de m’investir davantage. Je me suis présentée une première fois aux cantonales dans le 11ème canton. Ça c’était le tout début, il y a 3 ans. 

Elodie Jomat est restée très positive et combattive quant aux élections législatives. Elle a « accusé le coup », comme on dit, il faut être réaliste, mais ne pas perdre le sens des priorités et je peux vous dire qu’elle mènera le combat de main de maître, avec toute la gentillesse qui la caractérise. C’est une femme proche des réalités du monde du travail (elle est en train de recruter du personnel), mais proche également des gens simples, et des jeunes.

Cendra : Et c’est bien. Il y a beaucoup de retard en France concernant les femmes en politique.

Elodie Jomat : Tout à fait ! Après, je vous avouerai que ce n’est pas évident par rapport à mon métier, car j’ai un métier qui demande beaucoup d’investissement personnel. Allier les deux, c’est difficile mais en même temps, c’est ce qui fait ma force parce que je suis toujours au contact de la réalité. C’est-à-dire, que ce soit de par ma fonction de directrice de magasin ou par l’ensemble des employés avec qui je travaille, je connais leurs problèmes au quotidien. Là, je vais ouvrir un magasin sur Grasse et le bassin de l’emploi y est très difficile parce que il y a un taux de chômage à 12.5% alors que la moyenne nationale est 8.5%. Tous les petits jeunes que je rencontre sont des jeunes de moins de 25 ans qui n’ont aucune expérience professionnelle et qui galèrent depuis deux ans, qui ont du mal parfois à aligner 2 mots et qui sont dans la difficulté. Cela, je m’en rends compte au quotidien et je doute que tout le monde ait la même vision de la société. On ne donne pas leur chance à tous ces gens-là!

Je peux vous dire que je fais des entretiens d’embauche en ce moment. Il y en a qui pleurerait pour avoir un job, qui sont hyper motivés. Il suffit juste qu’on leur tende la main, qu’on les aide juste à trouver leur premier emploi !

Cendra : c’est pour cela que la proposition de Ségolène Royal est intéressante…

Elodie Jomat : Elle EST intéressante ! Indispensable ! Du moment que le « môme » a un pied dans le monde du travail , il sera capable de montrer qu’il en veut ! Il faut juste l’accompagner.

Son cheval de bataille ? L’environnement ! Elodie Jomat ne tarit pas de mots dès qu’on lui parle jeunes et environnement ! Beaucoup de choses sont à faire pour offrir aux générations futures et même à la jeune génération d’aujourd’hui un monde habitable, car, il peut y avoir le problème du pouvoir d’achat, de l’emploi, mais sans un environnement propre, à quoi bon ? Elodie a bien conscience que la population ne considère pas l’environnement comme une priorité, mais elle comprend également les soucis des gens simples, au quotidien.

Cendra : Le racisme aussi… Par exemple, l’autre jour, je vois une femme (d’origine africaine) qui monte dans le bus avec une jeune enfant dans ses bras (la petite était tout ensommeillée). J’ai dû insister pour qu’elle s’assoie. Elle n’y croyait pas, que quelqu’un lui laisse la place !

Par contre, j’ai vu sur votre site que vous êtes très engagée aussi au niveau de l’environnement…

ejvelo150Elodie Jomat : Complètement ! C’est mon cheval de bataille !

D'autant que ma passion, c’est le vélo. C’est vrai qu’en ce moment, c’est un peu plus difficile mais quoi qu’il en soit, on garde toujours 2 sorties par semaine. C’est le seul moment où je m’accorde, le dimanche matin et un soir dans la semaine ou une matinée, je pense que quand on le veut, on peut, un instant où on a besoin de vider l’esprit pour se reconstruire.

Cendra : Mais qu’est-ce que vous voulez faire pour l’environnement, qu’est-ce qui es faisable et ne pensez-vous pas que la position de Nicolas Sarkozy soit dangereuse dans ce sens qu’il est pro américain ?

DaluisElodie Jomat : La défense de l’environnement doit, tout d’abord, se concevoir au niveau international. Chacun doit également faire les efforts chez lui, au quotidien, par des petits gestes comme trier les déchets, favoriser les emballages recyclables, favoriser les énergies renouvelables, ou quand on construit sa maison, par rapport à l’isolation … mais au départ, le principal problème environnemental, c’est faire respecter les accords de Kyoto, faire que chaque pays, en terme d’industrie, fasse vraiment des choix clairs et précis. Iil faut développer les énergies renouvelables et mixer les énergies renouvelables. Il faut résister aux lobbies. Il faut prendre des décisions courageuses. Et c’est là que la politique de Nicolas Sarkozy m’inquiète, c’est que, de pas son positionnement très économique, ses relations, ses influences, aujourd’hui, il est très dépendant de ces lobbies. Je doute qu’il puisse prendre des décisions courageuses comme taxer les pollueurs.

Avec dynamisme donc, charisme, lucide, Elodie Jomat a débuté sa campagne très tôt. Normal, quand on débute une carrière politique, il faut se faire connaître ! Et puis, le rapport avec les gens, elle aime !

Cendra : et la campagne actuelle ?

comitedecampagneElodie Jomat :
Eh bien, j’ai été très agréablement surprise, même étonnée, parce qu’en fait, j’ai débuté très tôt, dès le mois d’octobre, pour me faire connaître. Après, on est arrivé sur la phase présidentielle et on a commencé à travailler pour Ségolène Royal et aujourd’hui son programme, on le retrouve également dans le mien dans un certain nombre de points, donc je le soutenais, forcément. Je vous avoue qu’au début l’accueil n’a pas été toujours extraordinaire. Puis, on fait pas mal de réunions d’appartement, de débats participatifs dans des bars qui nous ont permis d’échanger sur un certain nombre de points avec les concitoyens. Je crois que sur tous les commerçants avec qui j’ai parlé, j’ai reçu un accueil négatif 2 fois ! C’était extraordinaire ! On a un très bon accueil. C’est-à-dire qu’aujourd’hui, certes Ségolène n’était pas très populaire (65% ont quand même voté Sarkozy…) par contre… je ne sais pas… parce c’est une jeune femme candidate, parce que c’est le fait d’avoir la personne en face de soi, j’ai eu un accueil extraordinaire : « Ah c’est vous, on est content de vous voir, c’est tournée générale pour Elodie ! » Des gens ravis de pouvoir échanger en fait !

Cendra : Vous dégagez aussi une image de femme dynamique et positive…

Elodie Jomat : Moi, j’adore pouvoir parler avec les gens, les rencontrer, et voilà, moi, une campagne électorale,, ça me redonne la pêche, et j’ai hâte d’y retourner ! C’était fatiguant mais c’est une belle expérience !

Je vous avoue que des mots ressortaient très fréquemment durant l’interview : aujourd’hui, humain, chance, environnement, confiance, des mots entrecoupés de rires, et qui révélaient un profond humanisme, une réelle inquiétude pour l’avenir, une énergie et un optimisme communicatifs, des images qui semblent être fidèles au parti qu’elle incarne, le Parti Radical de Gauche. Avec Elodie Jomat, l’avenir a de l’avenir !

MAINSElodie Jomat : Mais je reste convaincue que l’Homme est profondément bon et je garde espoir car je fais confiance en l’autre. C’est important. Vraiment faire confiance en l’autre, et peut-être que l’on va vivre des moments difficiles mais on saura rebondir. On tire toujours des leçons du passé. Je suis fière d’être française parce que c’est vrai qu’on a une histoire qui montre qu’on a toujours su rebondir.

Cendra : Et ne trouvez-vous pas, justement, que Ségolène défend cette image de la France ? Pour moi, il y a un certain passé de la France qu’il faut absolument préserver, tout en ayant une dynamique actuelle !

Elodie Jomat : Et ne pas oublier notre histoire et une culture…

Cendra : C’est ça qui fait la richesse de la France ! L’ humanisme…

Elodie Jomat : On est riche, on est humain. Moi, les valeurs républicaines, j’y crois énormément, et on a cette chance, en France d’avoir des valeurs fortes et c’est là-dedans, c’est vraiment dans ces valeurs qu’il faut croire, les valeurs républicaines. On a tendance à les oublier. On les interprète mal, malheureusement.

_______________________________________________________________________________________________________

Merci, Elodie Jomat d’avoir accepté cette interview d’une simple « bloggeuse »

Cendra

Elodie Jomat : http://www.elodie-jomat.fr/

Adresse : 79, avenue Cyrnos - 06100 NICE
Téléphone fixe : 04 93 44 84 50
Téléphone portable : 06 63 36 47 73

Alpes Maritimes (06)

Fédération des Alpes-Maritimes

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Adresse : 79, avenue Cyrnos - 06100 NICE
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Description :
Président : Jean-Michel GALY
Porte-parole : Jean-Christophe PICARD (membre du bureau national)
Secrétaire : Alain DUTERTRY
Trésorière : Stéphanie BRAGANTI (membre du secrétariat national)

E-mail : prg06@free.fr

Site Internet : prg06.canalblog.com

Au niveau national :

Pour en savoir plus, le site national : http://www.planeteradicale.org/asp/index.asp

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L'intégralité de l'interview à télécharger ici :

INTERVIEW_ELODIE_JOMAT_15_mai_2007

Retrouvez l'interview du 30 mai 2007 d'Elodie Jomat sur : NICE PREMIUM

Posté par CendraOnTheBlog à 18:21 - LEGISLATIVES : 3ème circonscription - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

NEWS, my dear...

Bon, vous devriez avoir dans la journée l'interview exclusive d'Elodie Jomat avec les fautes enfin corrigées (grrr, mes doigts fourchent), et l'interview d'un autre élu au début de la semaine.

Bisous les internautes qui viennent me voir.....

CENDRA

Posté par CendraOnTheBlog à 14:06 - NEWS - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

SONDAGES sur la nomination de François FILLON

(Mais ils ont dû oublier de m'appeler... Pas de coup de fil que je puisse donner mon avis...) Et sincèrement, je ne vois pas pourquoi je continue de diffuser des sondages. Encore des chiffres. Et il ne faut pas s'y accrocher. La seule chose importante pour moi est la restructuration du Parti Socialiste, le refondement de sa ligne de conduite, de ses idées. S'il n'y a pas de changement profond et rapidement, après les législatives, je me poserai sérieusement la question de mon "appartenance" au parti. D'ailleurs, je n'aime pas ce mot "appartenance". On appartient à personne. Par contre, si on se sent transporté, par un élan, par une personnalité, non pas parce qu'il a du charisme ou je ne sais quel charme (car ça, cela ne dure pas), alors, on peut déplacer des rivières. Je sens que je traverse un nouveau cap, une nouvelle frontière de la politique. Quand j'aurai fini de me traiter de cruche, je pourrai peut-être être plus efficace. J'ai du mal à redescendre sur terre parfois. Parce qu'avec ce qui s'y passe, on n'a pas trop envie. Mais il faut connaître ses combats : qu'est-ce qui me touche, qu'est-ce qui me donne envie de... Plein de questions auxquelles je ne me réponds pas ! La lutte contre la violence envers les enfants, c'est certain. La lutte contre le chômage, mais pas à n'importe quel salaire... L'emploi rémunéré à sa juste valeur, les formations adaptées. Les associations, mais plus encadrées. La protection de la santé, mais avec une surveillance rapprochée des abus et des fraudes. Le développement des énergies renouvelables, la protection de la planète.
La recherche bien sûr, mais pas à n'importe quelle braderie de l'éthique. L'éducation, prioritaire aussi, avec le soutien scolaire, mais avec un personnel formé pour cela. Pas forcément les professeurs. Un partage. Je l'avais proposé lors de débats participatifs. L'accompagnement à la scolarité peut créer des emplois. Mais il est vrai que Ségolène voulait éviter les associations côtées en bourse... La carte scolaire : le choix deux ou trois établissements me semble raisonnable.
La justice : son indépendance. L'après justice ? Plus de structures adaptées pour les petits délinquants, les séparer également des grands délinquants ou des criminels.
De l'humain, mais de la rigueur. De la vie. Pour permettre la vie de se développer dans le respect de chaque être.


Peut-être ce n'est pas du socialisme.
CENDRA


Sondage Opinion Way pour Le Figaro et LCI réalisé les 16 et 17 mai

La nomination de François Fillon comme Premier ministre est plutôt bien accueillie par les Français. Soixante-et-un pour cent d'entre eux estiment en effet que c'est une bonne chose, selon un sondage paru vendredi dans Le Figaro et sur LCI. En revanche, 38% des personnes interrogées pensent que cette nomination est une mauvaise chose.
François Fillon est considéré comme un homme courageux par 68% des Français. La majorité d'entre eux le jugent aussi compétent (65%), sympathique (53%) et capable de faire les réformes dont la France a besoin (52%).
Par ailleurs, 71% des Français estiment qu'une nomination de Bernard Kouchner comme ministre des Affaires étrangères serait une bonne chose. La nomination annoncée d'Alain Juppé comme ministre du Développement durable, des Transports et de l'Aménagement du territoire soulève beaucoup moins d'enthousiasme, puisque 55% des personnes interrogées pensent que ce serait une mauvaise chose contre 43% d'un avis opposé.

- Sondage réalisé auprès d'un échantillon de 1.073 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogé en ligne les 16 et 17 mai. Cet échantillon a été constitué selon la méthode des quotas. (AP)

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Législatives : l'UMP obtiendrait la majorité absolue

Assemblee

NOUVELOBS.COM | 18.05.2007 | 12:13

Selon un sondage BVA, l'UMP disposerait de 317 à 381 députés, contre 151 à 200 pour le PS. Le Mouvement démocrate pourrait emporter, au maximum, 4 sièges.

 L'UMP disposerait d'une nette majorité absolue à l'Assemblée nationale avec un nombre de députés allant de 317 à 381, à l'issue des législatives, le PS aurait 151 à 200 députés et le Mouvement démocrate, malgré un bon score de premier tour, ne compterait que 0 à 4 sièges, selon une projection BVA rendue publique vendredi 18 mai.
D'après cette étude réalisée pour Orange et la presse quotidienne régionale, le PCF conserverait entre 14 et 21 sièges, contre 21 aujourd'hui, les députés écologistes seraient 1 ou 2 (3 aujourd'hui) et les divers droite entre 4 et 11 (projection faite sur

la France

métropolitaine, soit 555 députés). Le Front national n'aurait pas d'élu.

36% pour l'UMP

Selon BVA, le Mouvement démocrate de François Bayrou pâtira du fait que l'UMP maintiendra ses candidats contre les siens au second tour.
La projection précédente de BVA (7 mai) était la suivante: 288 à 344 députés UMP, 158 à 200 PS, 8 à 13 bayrouistes, 14 à 18 PCF, 4 à 7 divers droite, 0 à 6 écologistes, 0 député FN.
Le nombre de députés UMP est aujourd'hui de 350 (+ 9 apparentés), le nombre de députés PS de 141 (+ 8 apparentés) et la formation de François Bayrou dont la quasi-totalité des députés a rallié Nicolas Sarkozy est forte de 26 membres (+ 3 apparentés).
Au premier tour le 10 juin, l'UMP recueillerait 36% (+1) et le PS (avec PRG et MRC) 30% (=).
Profitant selon BVA de la forte exposition médiatique liée à l'annonce de son lancement par François Bayrou, le Mouvement démocrate gagnerait trois points, à 12%.
Les deux tiers des sympathisants de l'UDF choisiraient un candidat issu de ce nouveau parti, qui jouera un rôle important dans la vie politique selon 65% des Français.
Le Front national est stable à 8%.
Les Verts reculent de 2 points, à 4%, comme l'extrême-gauche, qui recule à 3%.
Le PCF est crédité de 3% (=) et les autres candidats de droite de 4% (=).
8% (+1) des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intentions de vote.
BVA précise que la matrice de transfert des voix du premier tour vers le second tour tient compte à la fois des configurations de 2002 tout en intégrant les rapports de force UMP/UDF du 22 avril 2007 dans les circonscriptions où l'UDF n'était pas présente en 2002 ainsi que les cas particuliers où un député UDF a rejoint l'UMP.

- Sondage réalisé par téléphone les 14 et 15 mai auprès d'un échantillon de 840 personnes inscrites sur les listes électorales, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). (AFP)

Posté par CendraOnTheBlog à 12:41 - LEGISLATIVES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

COMPOSITION DU GOUVERNEMENT FILLON

Alors que François Fillon a été nommé premier ministre, jeudi 17 mai, la composition du gouvernement se précise. Il devrait être annoncé vendredi matin et serait composé de quinze ministres et plusieurs secrétaires d'Etat. Mais des ultimes arbitrages devraient intervenir jeudi soir, notamment pour parvenir à la parité promise par Nicolas Sarkozy.

Premier ministre : François Fillon.

Ministre d'Etat, chargé de l'environnement, de l'énergie et des transports : Alain Juppé (il pourrait également hériter de l'industrie).

Affaires étrangères :
Bernard Kouchner.

Intérieur :
Michèle Alliot-Marie.

Justice : Rachida Dati.

Immigration et identité nationale : Brice Hortefeux.

Défense : Hervé Morin.

Stratégie économique et emploi : Jean-Louis Borloo.

Budget (ou comptes) : Eric Wœrth.

Affaires sociales : Xavier Bertrand.

Education : Xavier Darcos.

Recherche et enseignement supérieur : Valérie Pécresse.

Santé et sport : Roselyne Bachelot.

Agriculture : Christine Lagarde.

Culture : Christine Albanel.

Cohésion sociale : Christine Boutin.

Secrétaire d'Etat aux affaires européennes : Jean-Pierre Jouyet.

D'autres secrétaires d'Etat pourraient faire partie du gouvernement, dont l'ex-socialiste Eric Besson.

Source : Le Monde.fr

DESOLEE MAIS COMME NOUS, on n'a rien gagné, vous avez le loto dans le désordre...


ALLIOT bachelot bernard_kouchner
Christine_Boutin christine_albanel darcos
HerveMorin Jean_Louis_borloo JP_Bouyet

lagarde_christine medium_brice_hortefeux rACHIDA
valerie_pecresse Woerth Xavier_Bertrand

Un peu plus de détails (cliquer sur la photo)

Gouvernement01

Gouvernement02

Gouvernement03

Gouvernement04

GouvernementSE01  GouvernementSE02

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GOUVERNEMENT FILLON

FillonLes hypothèses de resserrent pour le gouvernement Fillon

PARIS (Reuters) - A la veille de l'annonce probable du gouvernement de François Fillon, les hypothèses se resserrent et les rumeurs jeudi se faisaient plus précises.

François Fillon, nommé Premier ministre par le nouveau président de la République, a reçu dans l'après-midi Jean-Louis Borloo, Xavier Bertrand, Michèle Alliot-Marie, Rachida Dadi, l'UDF Hervé Morin et l'ex-ministre socialiste Bernard Kouchner.

Leur visite à Matignon semblait confirmer leur appartenance à la prochaine équipe gouvernementale.

Jean-Louis Borloo, qui a en outre été reçu par le chef de l'Etat à l'Elysée, aurait un grand ministère de la stratégie économique, des entreprises et de l'emploi et Bernard Kouchner, symbole d'ouverture à gauche, celui des Affaires étrangères.

Xavier Bertrand, qui était cité pour le ministère des "Comptes", aurait finalement un portefeuille de la "Réforme" ou des affaires sociales. Le député Eric Woerth, trésorier de l'UMP et de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, hériterait de celui des Comptes et partagerait Bercy avec Jean-Louis Borloo, ex-ministre de l'Emploi.

Le maire de Bordeaux et ancien Premier ministre Alain Juppé serait le seul ministre d'Etat, avec un portefeuille englobant environnement et développement durable, gestion de l'eau, énergie et transports, dit-on de sources proches de la direction de l'UMP et du chef de l'Etat.

L'ex-ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie, reçue elle aussi jeudi à l'Elysée, hériterait d'un ministère de la "Sécurité intérieure" et Brice Hortefeux, fidèle lieutenant de Nicolas Sarkozy et également reçu par lui, ferait aussi partie du gouvernement, dit-on de mêmes sources.

Selon un proche du chef de l'Etat, il hériterait d'un ministère englobant la coopération, l'aide au développement, l'immigration et l'intégration.

Le ministère de la Défense reviendrait à Hervé Morin, président du groupe UDF à l'Assemblée nationale, qui serait le seul représentant des centristes parmi les ministres.

SECRETAIRES D'ETAT

Un moment attribuée par la rumeur à un autre député UDF, Maurice Leroy, l'agriculture et les négociations commerciales reviendraient à l'ex-ministre du Commerce extérieur Christine Lagarde, familière des négociations à l'OMC.

L'éducation irait à Xavier Darcos, qui a déjà été ministre de l'Enseignement scolaire, et la culture à Christine Albanel, ancienne collaboratrice du président Jacques Chirac et présidente de l'Etablissement public de Versailles.

L'ex-porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy, Rachida Dati, aurait pour sa part le portefeuille de la justice et la députée et porte-parole de l'UMP Valérie Pécresse celui de l'enseignement supérieur et de la recherche.

La députée européenne Roselyne Bachelot, très proche de François Fillon "qui tenait à ce qu'elle soit au gouvernement", selon un responsable de l'UMP proche de Nicolas Sarkozy, se verrait confier le portefeuille de la Santé et des Sports.

Sont également cités par plusieurs sources pour un portefeuille social la députée UMP Christine Boutin et l'ex-secrétaire général de l'Elysée Frédéric Salat-Barroux, mais plutôt pour un secrétariat d'Etat.

De fait, en plus des 15 ministres, dont sept ou huit femmes - parité oblige -, plusieurs secrétaires d'Etat pourraient être nommés vendredi, dont Jean-Pierre Jouyet, ancien collaborateur du Premier ministre socialiste Lionel Jospin, aux Affaires européennes.

Selon une source proche du chef de l'Etat, ce pourrait être aussi le cas de l'ex-"M. Economie" du Parti socialiste Eric Besson, qui aurait un portefeuille de la "prospective économique".

Le président d'Emmaüs-France, Martin Hirsch, plutôt classé à gauche, à qui Nicolas Sarkozy a déjà demandé de réfléchir à la mise en oeuvre d'un "revenu de solidarité active", pourrait aussi être secrétaire d'Etat - une source proche de la direction de l'UMP parle du logement.

Enfin, Nicolas Sarkozy a reçu une des jeunes pousses de l'UMP, Rama Yade, mais on ignore si c'était pour lui proposer un poste au gouvernement.

En revanche, l'ancien ministre socialiste des Affaires étrangères, Hubert Védrine, un temps pressenti pour le Quai d'Orsay, ne serait pas au gouvernement mais se verrait confier une "mission" comme son ancien collègue Claude Allègre.

Posté par CendraOnTheBlog à 00:05 - PRESIDENCE SARKOZY - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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