France... Ô France !

Ce blog sera celui de la transparence, de la tolérance, du partage et de l'humanité. Il restera politique et engagé sur maints points. ATTENTION CE SITE PEUT CHOQUER LES MINEURS

08 mai 2007

PARTIR REVENIR...

PartirRevenir(clic droit sur image pour musique... ) En cette fin de journée de commémoration de la capitulation de l'Allemagne, je ne pouvais pas ne pas parler de ce film que j'adore.

Un de mes préférés avec Viva la vie et And Now ladies and Gentlemen...

Un casting superbe, exceptionnel, un film articulé sur le concerto n°2 de Rachmaninov, parlant de réincarnation, avec un poème aussi... Tout pour me plaire !

Les acteurs également : Richard Anconina en Vincent Rivière un peu "fou", original, Evelyne bouix en Salomé Lerner, mystérieuse, inaccessible, Michel Piccoli en Simon Lerner, avec son image patriarcale bienveillante, Annie Girardot en Hélène Rivière, toujours aussi magnifique, passionnée, possessive (c'est elle qui lit le poème), et mon chouchou... Jean-Louis Trintignant en Roland Rivière, avec son charme fou de beau brun ténébreux, un je ne sais quoi... (ah... dans une autre vie peut-être...)...

L'histoire en très bref :
1985. Salomé Lerner vient d'écrire un livre sur sa vie. Elle passe à la télévision dans l'émission Apostrophes de Bernard Pivot, et celui-ci imagine aussitôt le film qu'on pourrait en faire. Un film tout en musique. Car, dans le jeune pianiste Erik Berchot, Salomé croit revoir son frère, pianiste lui aussi, disparu en 1943 dans un camp de concentration avec son père et sa mère...

Pour écouter le poème, vous commencez à connaître la technique ! Clic droit et ouvrir dans un nouvel onglet....

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Une musique qui m'emporte, qui me soude à l'Histoire avec un grand H, aux éternels "flashback" dans le temps propres à Lelouch ! Une ronde bien menée aux rythmes du concerto de Rachmaninov et de la guerre... de la déportation. De l'horreur de la guerre aux "failles" de l'être humain. Partir revenir, est une histoire, entremêlant les destins avec une poigne qui vous prend au coeur.

TrintignantA voir et à revoir.

CENDRA, la sensible

Posté par CendraOnTheBlog à 21:44 - FILMS DVD CINEMA - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

MAIS AVANT

En faisant des recherches, je suis tombée sur cela , et, je ne peux pas ne pas le mettre !

« LE PAYS D’OÙ ON NE REVIENT JAMAIS »
Film de José Vieira, 2006

Qu’est-ce qui pousse à retourner aux racines ? qu’est-ce qui pousse à un témoignage ultime au cœur de la souffrance et du déchirement : quels oublis, quels silences et de quels non-dits ouvrent, en partant de notre histoire les questions de notre devenir ?

Etre immigré – Partir revenir, être déchiré entre deux pays , entre deux vies , entre deux langues , entre deux cultures : telle est l’histoire sensible, militante, forte au ton juste que raconte José Vieira dans son film « le pays d’où on ne revient jamais »

C’est l’histoire d’un père, d’un fils, d’une famille, de familles, de l’exil, du travail, de la terre, de la langue, du retour, de la vie, de la pauvreté, de la solitude, du pays, de l’autre, de là-bas...des pertes de repères du temps , des dates, de l’absence quand il y a trop d’absences, on est absent où qu’on soit, on est absent à soi-même, aux autres, au monde.

José Vieira explore avec beaucoup de pudeur l’absence, le manque, le non-dit déchirant, le non-dit sur un drôle de voyage, l’exil – ou la mort- avec l’utopie, l’illusion vivace du retour et il nous rend singulièrement présents les visages de ces femmes , de ces hommes, et de ces enfants que l’histoire semblait avoir gommés.

Là-bas…on ne sait pas si c’est là-bas, le pays d’où on vient, les racines, l’enfance, Oliveira de Frades au Portugal, la dictature, la pauvreté d’une terre, l’exil ou là-bas le pays d’où on revient, la France, d’autres racines plus jeunes, des petits-enfants, la liberté conquise, acquise, l’autre exil de la terre d’adoption.

C’est une histoire, son histoire, et c’est toutes les histoires de tous les immigrés déchirés entre là-bas et là-bas, entre la terre natale et la terre d’accueil, entre la langue de mots du cœur et la langue d’autres mots de la vie, entre le pays où on revient en vacances et le pays des autres qui y viennent aussi en vacances.

Entre souffrance et souffrance, entre la vie rêvée et la vie vécue, l’entre-deux des départs, des retours, l’illusion du retour qui « est bon pour faire rentrer des devises ». Dans cette quête, dans ce voyage, José Vieira nous mène au cœur de l’intime, au cœur de soi, dans les ambivalences et les contradictions qui traversent tout immigré avec le manque, la nostalgie inscrits dans le cœur, dans la pensée, dans le geste retrouvé du forgeron, dans la musique et le chant, ces porteurs d’illusion, ces travailleurs de l’imaginaire et du réel tout comme le film qu’il a réalisé.

Ce sont des histoires de vie ordinaires, banales, terrifiantes peut-être mais uniques, transcendées par chaque parole, par chaque visage : autant de mots retrouvés avec la saveur du sud, du soleil et autant de questions posées en creux dans les brumes du nord, dans les paysages des chantiers des trente glorieuses.

Ces immigrés ont construit la France moderne, ils retournent, ultime voyage vers les lopins de terre en friches, à l’abandon et s’y effacent jusqu’à s’y perdre définitivement une fois leur force de travail épuisée. Que reste t-il d’eux, sur quelles traces leurs descendants marcheront-ils, quelles mémoires questionneront-ils , dans l’espace et le temps de l’exil, de l’immigration qui a « bousillé » autant de vies.

Le pays d’où on ne revient jamais est un beau, un grand film, un film au ton juste qui pose toutes les questions de l’immigration, sans prétention, sensiblement et avec force au moment où on s’apprête à légitimer dans la loi, tous les délits de sale gueule, où on statue sur l’étranger de façon inique.

Dans ce modeste voyage on entre par la grande porte dans l’histoire humaine, la vraie, la belle, la grande humanité et nos parlementaires feraient bien de s’inspirer de ce regard, de cette voix avant de voter : ce film devrait être projeté sur les chaînes de télévision du Parlement et pas seulement le 16 mai à 00h30 sur FR3, comme si là encore, il y avait une volonté d’effacement du témoignage.

Regardez, enregistrez ce film qui parle de chacun , du voisin, de l’Autre, du proche, à l’heure européenne, à l’heure des replis communautaires, il ouvre le coeur et l’esprit à la vérité sur exister, immigrer, être, avoir, vivre, mourir et sans aucun doute aimer.

Nicole Barrière

Posté par CendraOnTheBlog à 21:43 - FILMS DVD CINEMA - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

LE CHOCOLAT

Ben oui... Quoi ?

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La découverte du chocolat, boisson des dieux.

Christophe Colomb découvrit le chocolat au nouveau monde. En effet, les Aztèques consommaient le chocolat bien avant tout le monde sous la forme d'une boisson amère à base de graines de cacao grillées et d'épices. Rien à voir avec le chocolat que nous connaissons actuellement, à tel point que les conquistadores la trouvaient imbuvable.
Malgré tout, chez les Aztèques cette boisson sacrée était tellement appréciée que seuls les gens riches en consommaient. Les graines de cacao étaient aussi utilisées comme monnaie par les indigènes. Aussi, les conquistadores ne virent initialement dans le cacao qu'un moyen d'échange pour obtenir de l'or.


Energétique

Les qualités nutritives et énergétiques du chocolat sont fort appréciées, déjà par les Espagnols au temps de la colonisation de l'Amérique mais aussi par les sportifs pendant l'effort.
Ses constituants (magnésium, fer, lipides, glucides, ...) font du chocolat un excellent reconstituant.


Aphrodisiaque

Depuis le temps des Aztèques et des Mayas qui ont initié la consommation du cacao, le chocolat a toujours été considéré comme un excitant sexuel.
L'Empereur aztèque Moctezuma lui-même en buvait "pour avoir accès aux femmes".
Le théologien Fransiscus Rauch écrit en 1624 : "Ce breuvage bu dans les couvents y enflamme les passions".


Mais croyez-moi, en ce qui concerne les vertus aphrodisiaques, le gingembre est plus efficace, et plus rapidement… Achetez une ou deux têtes de gingembre frais, du jus d’orange ou d’ananas (ou un peu des deux), une banane (pour pouvoir « assumer » en longueur…). Passez le gingembre à la centrifugeuse et ajouter au jus. A consommer frais, avec ou sans chocolat…


Antidépresseur

Au seizième siècle, les dames de la noblesse espagnole en consommaient jusque dans les églises. Cela les aidaient-elles à supporter la longueur et la monotonie des offices ?
On sait aujourd'hui que le chocolat contient de la phényléthylamine qui aurait une action positive en cas de dépression nerveuse.

 

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LA MEILLEURE RECETTE qui vous fera fondre… (pas en poids hélas...)

La Marquise au Chocolat

Préparation: 30 mn. Cuisson: nulle. Pour 6 personnes: 350 g de chocolat à 
croquer, 175 g de beurre, 100 g de sucre en poudre, 4 oeufs, 200 g de crème
fraîche, 30 g de sucre glace.
Ce délicieux gâteau se prépare la veille et se conserve plusieurs jours au 
réfrigérateur. Dans un bol, au bain-marie, faites fondre le chocolat cassé en
morceaux en lui ajoutant 1 cuillerée à soupe d'eau. Travaillez le beurre à la
cuillère en bois (vous aurez eu soin de sortir du réfrigérateur 1 ou 2 heures à
l'avance) avec le sucre en poudre. Lorsqu'il est à l'état de crème, ajoutez le
chocolat fondu, puis un à un les jaunes d'oeufs. Battez les blancs en neige
très ferme, incorporez-les délicatement à la préparation. Beurrez un moule à
charlotte ou un moule à quatre-quarts, remplissez-le du mélange, tassez bien en
frappant le moule et laissez toute une nuit au réfrigérateur. Au moment de
servir, démoulez le gâteau sur un plat et décorez le dessus et la base
de crème fraîche battue en chantilly sucrée.

Posté par CendraOnTheBlog à 15:25 - COUPS DE BOURRE - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

HERESIE, ENFER ET DAMNATION !

Sarko_bras_ouvertsNicolas Sarkozy, élu à la présidence de ce pays que l'on nomme la France et qui est en train de célébrer le 8 mai (enfin, la France...), 128ème jour de l'année, ou plutôt, comme vous le savez probablement : la commémoration de la capitulation de l'armée allemande le 8 mai 1945, et, jour férié en France, ben, il n'est pas là !

La tradition veut que le Président de la République Française dépose une gerbe sous l'Arc de triomphe de l'Étoile, sur la tombe du Soldat inconnu lors de ces célébrations.

D'accord... on est "entre 2 présidents"...

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Eh bien, par contre, notre nouveau Président s'est pris 3 jours à Malte...

Quelles raisons invoquer à cette "absence" ? Le besoin de repos ? Les excuses qu'il formule à Malte pour un oubli lors de son discours à Toulon du 7 février ? L'effacement devant Monsieur Chirac, pour sa dernière commémoration ?

Non. Quand on respecte la France, on ne s'en va JAMAIS un 8 mai ou autre date importante de notre calendrier !

Comble de tout ceci, comme le déclare Claude Guéant, l'ex-directeur de campagne de Nicolas Sarkozy, sur LCI, le gouvernement pourrait prendre des ministres de gauche !

"Des ministres de gauche ça correspond effectivement à l'intention du président de la République", a déclaré l'ex-directeur de campagne du président-élu.


Je crois, monsieur Guéant, que l'intention du président de la République est déjà bien claire sur un point : museler l'opposition, museler le centre, en accaparant sous son giron tous les bords politiques !

Pour un homme qui clamait que ce serait anti démocratique que le FN ne soit pas présent aux présidentielles, non seulement content d'avoir raflé partie de son électorat, il lui assène une autre gifle : vous n'existez plus ! Girouette aveugle ou aveuglante, ferme et charmeur. La leçon de séduction a commencé... Le charmeur de serpent se fait charmeur mais n'oubliez pas qu'il est aussi serpent !


Je voudrais qu'en ce jour, les français de gauche, du centre, n'oublient pas qu'il y a les élections législatives, et que là, ils peuvent ensemble décider dans quelle France ils décident de vivre.


8mai

N'oubliez pas, le 8 mai 1945, la France dansait et chantait. Nicolas, lui, se repose.

jacques_chirac_chut


enfantn

Mais, avant, c'était aussi ça !









Et puis...

liber

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Posté par CendraOnTheBlog à 13:42 - COUPS DE GUEULE - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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