30 mai 2007
MONARCHIE ABSOLUE ?
Un constat : contre-pouvoir en danger
Notre régime est
semi-présidentiel... mais qu’est ce que cela signifie ? En fait tout
dépend :
- de la personnalité du président et du choix, du rapport avec le
chef de l’exécutif, le Premier ministre.
- du calendrier électoral Notre situation ? Combinaison d’un
président actif et impatient et d’une élection législative si proche de la
présidentielle qui va probablement valider la majorité présidentielle. Nous
nous dirigeons comme le souligne Jacques Attali
(http://blogs.lexpress.fr/attali/) vers une monarchie quinquennale.
L’analyse de Jacques Attali
est la suivante. Quinquennat et inversion du calendrier électoral rendent le
débat pour les législatives caduc. Le président aura vraisemblablement une
majorité au garde-à-vous et tous les pouvoirs pour cinq ans, mis à part
peut-être des défaites aux municipales et régionales exprimant une frustration
démocratique. L’analyse est pertinente, l’inversion du calendrier a été une
décision majeure dans le fonctionnement de nos institutions, mettant tout le
poids du débat démocratique sur le président et lui seul et affaiblissant le
rôle de l’Assemblée.
Dans un sens, cela semble cohérent avec l’élection du chef de l’Etat au suffrage universel. Nous élisons le président et non pas le Premier ministre. J’ai toujours été frustré sous Jacques Chirac de voir les feux médiatiques sur des Premiers ministres pour lesquels le peuple n’a pas voté avec un président en retrait dans le rôle du sage. Le danger est dans la faiblesse du contre-pouvoir que devrait représenter l’Assemblée. Non pas que l’Assemblée doive être opposée au président, mais son élection doit être précédée d’un débat constructif alors que nous sommes simplement dans une phase de validation ou non des présidentielles. Le danger est dans le manque de débat démocratique et d’expression démocratique dans cette monarchie quinquennale. Les frustrations seront exacerbées et cela renforcera les extrêmes, la radicalisation des positions d’opposition en empêchant un véritable débat constructif entre les partis de gouvernement.
Revoir les institutions
Il est nécessaire de revoir
le rythme démocratique pour recréer un dialogue et une opposition constructifs.
L’importance en France de
l’élection présidentielle au suffrage universel m’incite à penser que notre
culture institutionnelle, notre histoire récente, nous rapproche d’un régime
présidentiel, plutôt que parlementaire. Je serais donc favorable à un régime
présidentiel, élection au suffrage universel du chef de l’Etat qui est
également le chef de l’exécutif. Il ne faut pas tomber dans la situation
décrite par Jacques Attali de monarchie quinquennale et il faut donc un
contre-pouvoir à ce président, chef de l’exécutif.
Il me semble nécessaire de
découpler en partie les élections présidentielles et législatives. La solution
pourrait être de mettre en place un renouvellement par moitié ou par tiers des
députés. Les avantages de ce système sont :
- Introduction
d’une meilleure respiration démocratique. Mettre en place une élection
législative partielle en cours de mandat du président permet un débat sur les
orientations et décisions prises. Cela redonne la parole au peuple de façon
plus significative qu’une élection régionale ou municipale. Cela redonne leur
pouvoir et leur rôle aux élections législatives
- Le changement de majorité à l’Assemblée sera plus significatif à cause du renouvellement partiel. Il pourra se produire sur une élection de façon radicale ou alors s’inscrire dans un mouvement de fonds sur deux élections législatives. Les résultats des législatives seront des signaux forts pour l’exécutif.
Nous aurions un régime
présidentiel, mais avec une Assemblée nationale qui retrouverait son importance
car le débat pour les élections législatives ne serait pas escamoté comme c’est
le cas en ce moment.
Je suis bien sûr conscient que dans un tel système il y a beaucoup d’autres points à régler, veto du président sur l’Assemblée, mode de scrutin pour les élections législatives. Mon but ici n’est pas de rentrer dans les détails. Je souhaite soulever le problème causé par la situation actuelle, la frustration qui en ressortira forcément par manque de débat démocratique ainsi que la montée des extrêmes et la polarisation de l’opposition. Il me semble essentiel de réfléchir à des solutions afin de rétablir le jeu des contre-pouvoirs tout en préservant la fluidité de l’exécutif et du législatif. Une solution pourrait être un régime présidentiel avec élections législatives partielles pour redonner toute sa place au pouvoir législatif, renforcer le débat démocratique et éviter l’accumulation des tensions et frustrations dangereuses pour la démocratie.
Source : Agora Vox
A lire le blog de Jacques Attali
A télécharger, les élections législatives de 1958 à 2002: Elections_legislatives_et_composition_Assemblee_nationale__
Mon commentaire :
Pas de réel pouvoir sans une assemblée de la "même couleur"... Le problème, si on peut le dire ainsi, c'est que les élections législatives suivent de très près les élections présidentielles et risquent donc forcément d'avoir les mêmes résultats que la présidentielle... Ce n'est pas dû au hasard...
La France ayant connu déjà 3 cohabitations : la première sous François Mitterrand en 1986 (lors d'un renouvellement normal), la deuxième sous Mitterrand également en 1993 (même cas de figure) et la troisième, seule originalité de Jacques Chirac, en 2002, alors qu'il avait la majorité...
discours de Jacques Chirac
Lire l'article de Jean Baudrillard :
"Le fond du problème n'est pas tant
celui de la dissolution de l'Assemblée nationale que celui de la dissolution,
de l'autodissolution du peuple, qui a perdu toute illusion sur la classe
politique, qui a perdu même le goût d'être représenté et ne continue d'aller
voter, selon une vieille habitude, que pour se décharger de toute
responsabilité. Mais, s'il y a longtemps que le peuple en use ainsi, c'est la
première fois que la classe politique elle-même est prise de l'envie de se
débarrasser du pouvoir. Or, que les représentés (le peuple) fassent défaut,
c'est déjà grave, mais que les représentants eux-mêmes se défaussent, alors
c'est l'exercice même du pouvoir qui est en cause.
On voit ainsi un Président
dissoudre sa propre majorité absolue pour refiler le pouvoir à une gauche qui
ne s'attendait visiblement pas à ce cadeau empoisonné, mais qui est bien forcée
de le prendre. Si Chirac ne l'a pas expressément voulu (le saura-t-on
jamais ?), il a manifestement tout fait pour cela - comme téléguidé depuis
deux ans par cet échec "improvisé". En fait, sa décision de dissoudre
est un faux acte manqué, et la victoire de la gauche est un faux acte réussi.
Dans cette course-poursuite pour se débarrasser du pouvoir, Chirac a
parfaitement réussi : il s'est délesté d'une majorité encombrante et d'une
chambre "introuvable" (tout comme Mitterrand s'était débarrassé du PS
après avoir réglé son compte au PC). Rien de tel qu'une cohabitation pour faire
faire le sale travail social à la gauche (celle-ci étant bien mieux placée pour
faire avaler les couleuvres au peuple, elle en a fait la preuve sous Mitterrand
dès 1983). Quant à Chirac, ayant subi la cohabitation sous Mitterrand, il va
pouvoir en profiter en sens inverse. Se réservant le domaine international, il
se retrouve dans la position présidentielle idéale, qui est au fond toujours
restée celle de la République française : celle d'une monarchie
constitutionnelle. On peut même dire qu'il a utilisé objectivement le Front
national pour amener la gauche au pouvoir. L'ironie féroce du système électoral
fait qu'il a dépendu d'un report de 0,6% des voix du Front national au second
tour pour que la gauche passe au lieu de la droite ! Quoi qu'il en soit,
le FN a eu ce qu'il voulait : non seulement il a fait passer la gauche, ce
qui lui promet des lendemains qui chantent, et il a fait imploser la droite,
mais il n'a virtuellement pas de représentant (un seul) à l'Assemblée, ce qui
est, dans l'état actuel des choses, la position d'exclusion la plus
confortable. Bref, tout le monde ou presque a gagné, sauf la gauche. Il faut
donc revoir de fond en comble, et à l'inverse de tout ce qui circule dans les
médias, les analyses qui sont faites des conséquences de cette
dissolution : "Chirac a fait une gigantesque erreur, la gauche fête
cette divine surprise, le FN est neutralisé, etc." Tout cela est faux, et
les acteurs eux-mêmes ne s'y sont pas trompés qui, loin d'afficher des
sentiments conformes aux résultats (surtout à gauche), restent perplexes et
fort conscients des effets pervers d'une telle situation (ne parlons pas du
peuple, qui, lui, n'affiche rien du tout, s'étant dissout, bien avant tout le
monde, dans l'indifférence). Donc, nulle part d'état de grâce. De toute façon,
même si la droite avait gagné, l'hypothèse fondamentale de l'inappétence (et de
l'incompétence) de la classe politique pour le pouvoir reste la même - celle de
la nausée du politique, de sa désaffectation et de son absence. Car on
chercherait vainement dans tout cela une trace d'action ou de passion
politique. Même la "stratégie" de Chirac, si elle existe, n'est
encore qu'une ruse de politicien."
Personnellement, je pense que ce n'était qu'une ruse pour pouvoir, comme le dit Jean Baudrillard, pour donner le sale boulot à la gauche, mais, comme tout politicien de haut niveau - je ne pense pas que monsieur Chirac soit un homme stupide, loin de là...- il a eu une vision élargie dans le temps, avec calcul électoral... de pouvoir ainsi "recadrer" les échéances législatives juste après les présidentielles, afin de pouvoir, tel qu'on le voit maintenant, donner une impulsion à ces élections et une majorité absolue au Président de la République... Le problème ne se résume pas qu'à ces deux pouvoirs, auxquels il faut ajouter celui du Sénat. Le tour est joué : le pouvoir présidentiel en place a tout pouvoir, l'exécutif, le législatif et le sénat, sorte de "contrôle" du travail parlementaire !
Comment parler, dans ce cadre-là, de démocratie ? Puisqu'il s'agit de pouvoir absolu. Ce doit être la raison essentielle de notre mobilisation lors de ces élections législatives : permettre un contre pouvoir. Non pas pour empêcher le gouvernement de faire des réformes, mais pour ne pas que l'Etat n'impose qu'une vision de réformes.
Encore une fois, restons mobilisés et faisons entendre notre voix !
CENDRA
De belles images d'assemblées et des moins belles, et des cauchemars ambulants...
LE NOUVEAU GOUVERNEMENT...
MAIS POUR COMBIEN DE TEMPS ?
MEETING DU ZENITH - 29 MAI 2007
Acclamée au Zénith, Ségolène Royal
repart "au combat"
PARIS (Reuters) - Ségolène Royal est repartie "au
combat" contre une droite "sans complexe" et un "gouvernement
insatiable", appelant les Français à envoyer "massivement" des
députés socialistes à l'Assemblée nationale.
Après quelques jours de vacances en Tunisie et des
apparitions en Poitou-Charentes, l'ex-candidate socialiste à la présidentielle
remontait sur une estrade politique pour la première fois depuis son échec au
soir du 6 mai.
Sur la scène du Zénith, elle a été accueillie par trois
minutes d'applaudissements et de cris "Merci Ségolène!", lors du
meeting de lancement de la campagne législative du PS.
Devant 6.000 personnes, la présidente de la région Poitou-Charentes
a pris la parole après Bertrand Delanoë mais avant les autres ténors du PS, Dominique
Strauss-Kahn, Laurent Fabius et François Hollande, qui étaient tous assis au
premier rang.
Des messages de Lionel Jospin et d'Henri Emmanuelli devaient
également ponctuer la soirée placée sous le signe de "La gauche qui agit,
la gauche qui protège".
"Aujourd'hui, nous nous mobilisons pour des élections
majeures. Voulez-vous oui ou non les pleins pouvoirs pour une gouvernement
insatiable qui prétend incarner à lui seul la droite et la gauche?", a
demandé Ségolène Royal au public.
"Ce que la droite attend, c'est un pouvoir hégémonique,
un rouleau compresseur qui se dresse et pour lequel tout deviendra possible,
même le pire", a-t-elle dit, détournant le slogan de campagne
présidentielle de Nicolas Sarkozy.
Elle a lancé un appel aux 17 millions d'électeurs ayant voté pour elle le 6 mai et "au-delà".
SARKOZY, PRESIDENT DE L'UMP...
"Nous serons bien vite rejoints quand (les Français)
réaliseront que le bouclier fiscal c'est pour quelques-uns mais que les
franchises médicales c'est pour tout le monde (...), que la suppression des
droits de succession, c'est seulement pour les 20.000 plus grosses fortunes
mais que la dégradation des services publics c'est pour tout le monde."
"Ne vous y trompez pas: ce gouvernement que Nicolas Sarkozy a composé à sa main (...) n'est pas un gouvernement d'ouverture, c'est un casting attrape-tout qui fait courir des risques au pays dès lors qu'il aggravera les inégalités et attisera les ressentiment les plus dangereux", a insisté Ségolène Royal.
"Nous repartons au combat!", a-t-elle lancé,
persuadée que "ce qui a été semé" pendant la campagne présidentielle
"va germer et fleurir" aux législatives.
A son arrivée, l'ancienne candidate à l'Elysée avait tenu un
bref point de presse à part, devant le Zénith, au moment où les
"éléphants" arrivaient dans la salle de spectacle parisienne.
La présidente de la région Poitou-Charentes, qui ne se
représente pas aux législatives, a estimé que la participation de Nicolas
Sarkozy à un meeting de campagne, au Havre mardi soir, était en
"contradiction" avec sa fonction.
"C'est vrai que c'est la première fois qu'un président
de la République, aujourd'hui normalement le président de tous les Français,
s'implique de façon partisane", a-t-elle déclaré devant les caméras.
"Il se comporte encore comme le président de l'UMP."
Face à cette "extrême concentration des pouvoirs"
dans les mains de la droite, il y a "aujourd'hui une opposition nouvelle à
créer", a-t-elle fait valoir, refusant cependant de répondre à la question
"prendrez-vous la tête de l'opposition?".
"Ce n'est pas le sujet aujourd'hui. Le moment venu, je
vous dirai ce que je pense", a-t-elle déclaré dans une pirouette. Lundi
soir, sur France 2, l'ex-impétrante présidentielle a expliqué qu'elle ne
s'interdisait rien pour le futur.
Ségolène Royal : meeting législatives Zenith Paris - kewego
PRESSIONS SUR LES MEDIAS (1)
La SDJ
de Paris-Match proteste contre des
"pressions" de Rachida Dati
PARIS
(AFP) - La Société
des journalistes (SDJ) de Paris-Match proteste contre "des pressions
exercées par la garde des Sceaux" Rachida Dati visant à empêcher la
publication de photos de jeunesse "dont la reproduction avait pourtant été
autorisée par son père", dans un communiqué mardi.
"Dans un contexte d'insécurité, où des journalistes
sont incités au départ, la direction de notre rédaction ainsi que la direction
générale des rédactions de Lagardère Active, ont choisi de céder. La SDJ le déplore", ajoute
l'organisation.
Olivier Royan, directeur de la rédaction de Paris-Match, a
expliqué à l'AFP que Mme Dati lui avait fait savoir que "ni elle ni ses
frères et soeurs ne souhaitaient la publication de photos de famille dans ce
reportage".
"Comme ces photos ont un caractère privé, et malgré
leur côté un peu banal -il s'agit de scènes d'enfance- nous avons décidé de
respecter la loi", a ajouté M. Royan.
"La liberté de la presse doit s'exercer dans le respect
des personnes et Mme Dati n'a fait que faire respecter son droit à la vie
privée", a expliqué de son côté le ministère de la Justice.
"Il n'y a aucune raison de polémiquer ni de parler de
pressions", a indiqué pour sa part à l'AFP Didier Quillot, pdg de
Lagardère Active. "Il s'agit simplement de respecter le droit (...) Nous
avons considéré que l'autorisation du père de Mme Dati, seul, ne suffisait pas
car il s'agit de la vie privée et de l'enfance de Mme Dati et de ses frères et
soeurs", a-t-il poursuivi.
"Nous avons donc considéré que son accord, ainsi que
celui de ses frères et soeurs, étaient indispensables. C'est le simple et
strict respect de la vie privée", a conclu M. Quillot.
Selon la SDJ
de Paris-Match, la reproduction de ces photos avait été autorisée par le père
de la garde des Sceaux "lors d'un rendez-vous avec nos reporters".
"Au terme de longues tractations, l'article a été
maintenu mais vous ne verrez pas dans notre prochaine édition ces banales
photos de famille", ajoute-t-elle. "Et ce bien qu'une partie d'entre
elles ait déjà été montrée dans un documentaire diffusé sur la chaîne marocaine
2M".
"Les photographies publiées (ndlr: dans la prochaine
édition) sont celles qui ont été sélectionnées par la Chancellerie",
souligne la SDJ.
Elle note que l'actionnaire majoritaire de Paris-Match, Arnaud Lagardère, "auquel nous avions demandé de nous recevoir afin de garantir l'indépendance éditoriale de nos titres, ne nous a toujours pas dit quand nous pourrions le rencontrer".
La SDJ indique être soutenue, dans cette protestation, par les SDJ du Journal du Dimanche (JDD), Elle, Première et Télé7Jours, publications appartenant au groupe Lagardère.
Cette protestation de la SDJ d'un des titres de la galaxie Lagardère
intervient quelques jours après un premier incident. Mi-mai, le JDD avait
renoncé à publier un article révélant que Cécilia Sarkozy n'avait pas voté au
second tour de l'élection présidentielle le 6 mai.
La Société des journalistes du JDD avait alors accusé Arnaud Lagardère, patron du groupe propriétaire du journal et proche de Nicolas Sarkozy, d'être intervenu pour que l'article ne soit pas publié et avait dénoncé "une censure inacceptable".
Mon commentaire :
La liberté de la presse, la liberté des médias, est primordiale. C'est l'image même de la France qui est en cause. S'il n'y a plus cette indépendance de la pensée et la liberté de l'expression. Il n'y aura donc plus de France.
Encore que sur le sujet de photos "banales", (comme il le disent) de famille, de jeunesse, et même si le père avait donné son accord, je peux à la rigueur comprendre qu'elle-même Rachida Dati n'en veuille pas la publication puisqu'elle y figure également. Je crois même que je ferais la même chose. Ce n'est pas parce que mon père donnerait son accord que le mien ne prévaudrait pas. La liberté, après tout, doit s'appliquer à tous.
Je pense également, qu'il ne faudrait pas polémiquer à tout va mais il doit nous rester à l'esprit que de grands groupes comme Lagardère ne devraient pas avoir main mise sur la presse. Egalement, les médias doivent se sentir sous tension permanente, et chaque détail, à mon avis, est sujet à de vives réactions. C'est compréhensible et humain. Comment préserver la neutralité de ces médias dans ces conditions, sachant que la gestion financière a neanmoins ses exigences ?
Dur dur de rester "neutre" ou sans réaction devant de tels sujets.
CENDRA
NISSA 2008 : 2 semaines déjà
Et le NISSA 2008 d'après, qu'en est-il ?
Cela fait exactement 2 semaines que Nissa 2008 s'est éteint de la toile et il me manque.
Alors, que dire de plus ? Que d'autres blogs de la toile continuent son action d'informer, de faire sourire, de faire réfléchir. Chacun à sa manière car je ne prétendrai pas arriver à la hauteur de ce blog que j'appréciais fortement.
Alors, hommage à toi, Nissa 2008 !
Tu me manques...