25 mai 2007
ENQUETE POST ELECTORALE
Election-presidentielle.fr,
en association avec le site Science-politique.fr, a réalisé du 6 au 14 mai 2007
une enquête post-électorale auprès de 1466 internautes inscrits sur les listes
électorales.
Les
données collectées grâce à cette étude inédite feront l’objet d’une analyse
approfondie dont les résultats seront rendus publics dans quelques mois. En
attendant et pour faire patienter les plus pressés, nous vous présentons
ci-après de premiers résultats en menant une comparaison des électorats
respectifs de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy au second tour de l’élection
présidentielle.
Nicolas
Sarkozy : un électorat satisfait de sa situation personnelle et optimiste pour
les mois à venir.
Les
premières questions de notre enquête portaient sur la situation personnelle des
internautes. Comment jugent-ils la vie qu’ils mènent ? Quel regard portent-ils
sur leur situation financière ? Premiers éléments de réponse.
Globalement,
les électeurs de Nicolas Sarkozy portent un regard nettement plus positif sur
leur situation personnelle en comparaison avec celui observé chez ceux de
Ségolène Royal. 77% des internautes ayant apporté leur voix au
Président de la République élu le 6 mai se déclarent satisfaits de la vie
qu’ils mènent actuellement contre 64% de ceux ayant choisi Ségolène Royal, soit
un différentiel non négligeable de 13 points. De même, une nette majorité
d’électeurs de Nicolas Sarkozy (62%) considère que leur situation financière
est restée la même (48%) ou s’est améliorée (14%) au cours des douze derniers
mois, contre 51% de ceux ayant voté pour Ségolène Royal, 46% jugeant qu’elle
s’est dégradée contre 36% chez Nicolas Sarkozy.
En outre,
les électeurs de Nicolas Sarkozy manifestent un optimisme exceptionnellement
élevé, sans doute « dopé » par l’issue du scrutin présidentiel : 85%
affirment avoir “confiance en l’avenir”, soit 40 points de plus que parmi les
électeurs de Ségolène Royal (45% d’optimistes). Parallèlement, une proportion
quasiment équivalente (86%) pense que “le résultat de l’élection présidentielle
permettra d’améliorer les choses en France”.
Dans ce
contexte, 43% des internautes ayant porté Nicolas Sarkozy à la présidence de la
République anticipent une amélioration de leur situation financière au cours
des douze prochain, contre seulement 8% de ceux de Ségolène Royal dont une
proportion élevée (48%) s’attend à une détérioration.
Libéralisme
culturel versus libéralisme économique.
Une partie
relativement conséquente du questionnaire administré lors de cette enquête
post-électorale visait à évoluer le degré de libéralismes culturel et
économique des participants à l’enquête. Comme attendu, elles permettent de
mettre en lumière les lignes de fracture opposant les soutiens aux deux
finalistes de l’élection présidentielle.
Les
internautes s’étant prononcés en faveur de Ségolène Royal manifestent un
libéralisme culturel nettement plus élevé que ceux du Président de la
République nouvellement élu. A titre d’exemple, une minorité
non négligeable des premiers (40%) se déclare favorables à une éventuelle
légalisation de la consommation de cannabis contre seulement 15% dans le camp
adverse. De même, les électeurs de Ségolène Royal jugent à 90% que
“l’homosexualité est une manière acceptable de vivre sa sexualité” contre 63%
de ceux ayant choisi Nicolas Sarkozy. De plus, ces derniers attachent davantage
d’importance à l’autorité que ceux de la candidate socialiste : 92% répondent
que « l’école devrait avant tout donner le sens de la discipline et de l’effort
» contre 47% des internautes ayant voté pour Ségolène Royal.
Enfin, si
74% des électeurs de Nicolas Sarkozy estiment qu’il y a « trop d’immigrés en
France » cette opinion n’est partagée que par 14% de ceux de la candidate socialiste.
Notons toutefois que les deux électorats s’opposent dans des proportions
quasiment équivalentes au financement de la construction de mosquées par l’Etat
(respectivement 70% et 78% désapprouvent cette proposition).
Sur le
plan économique, les électeurs de Nicolas Sarkozy affichent en revanche un
libéralisme élevé : 86% (dont 45% de « tout à fait d’accord ») pensent
que “l’Etat devrait donner davantage de liberté aux entreprises” et 69%
considèrent que “les chômeurs pourraient trouver du travail s’ils le voulaient
vraiment”, contre respectivement 34% et 13% des électeurs de Ségolène Royal.
TRADITIONNEL...
... Tour de blogs.
ça va mieux en le "photoyant"...
Un peu "hot", mais...
Et mon grand coup de coeur... Trop trop beau !
Euh , la miss, merci pour ces liens...
Et puis un autre, tiens, ça soulage, et c'est pas mal ! Du tout, du tout !
Eh oui, vous pouvez changer les choses, comme dans tout contrat, il y a une clause de résiliation...
Egalement, à ne pas manquer :
Un peu de finesse dans un monde de brutes....
Même s'il n'est plus mis à jour, ça vaut un petit détour !
LA GENTILLESSE
La gentillesse
« Agis avec gentillesse, mais
n'attends pas de la reconnaissance. »
Confucius
« La gentillesse est la
noblesse de l'intelligence. »
Jacques Weber
« La gentillesse est la forme
la plus aboutie et la plus efficace de la malice. »
Serge Uzzan
« La gentillesse est le
langage qu'un sourd peut entendre et qu'un aveugle peut voir. »
Mark Twain
« Une certaine qualité de
gentillesse est toujours signe de trahison. »
François Mauriac
« La gentillesse, c'est de
l'amour donné par petites bouffées. »
Anonyme
« Je
peux me défendre contre la méchanceté; je ne peux pas me défendre contre la
gentillesse. »
Francis
Blanche
« ...
la principale caractéristique de la gentillesse désintéressée est d'être
méconnaissable, inconnaissable, invisible, insoupçonnable - car un bienfait qui
dit son nom n'est jamais désintéressé. »
Amélie
Nothomb
« J'admire
la gentillesse qui a pour origine la gentillesse ou l'amour. Mais connaissez-vous
beaucoup de gens qui la pratiquent, cette gentillesse-là? Dans l'immense
majorité des cas, quand les humains sont gentils, c'est pour qu'on leur fiche
la paix. »
Amélie
Nothomb
La gentillesse, elle a différentes couleurs, elle a différentes origines, et selon, elle aura différents objectifs. Ou elle n'en aura pas. La gentillesse, elle doit être naturelle, elle doit venir comme ça, sans aucune réflexion. Elle est un don.
Elle n'a pas d'objectif, sinon de donner un peu de bonheur. Elle ne s'apprend pas. Elle ne se force pas. La gentillesse, c'est l'amour des autres. La vraie gentillesse. La profonde gentillesse.
"Le bruit ne fait pas de bien, et
le bien ne fait pas de bruit."
Saint-François de Sales
Il vaut mieux aller plus loin avec
quelqu'un que nulle part avec tout le monde.
Pierre Bourgault
25 MAI : JOURNEE MONDIALE DE L'AFRIQUE
CETTE journée particulière célèbre la signature des
accords de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), le 25 mai 1963.
Fondée voici 43 ans par 30 États africains indépendants (à l’exception de la
République sud-africaine), cette organisation internationale a pour objectifs
le renforcement de l’unité africaine, le maintien de la stabilité des États
africains indépendants, la coopération économique et la décolonisation de
l’Afrique. Son siège était situé à Addis-Abeba.
Les accords du 25 mai marquaient une étape importante pour la décolonisation du
continent. Plusieurs jalons avait été déjà posés.
Le 15 avril 1958, la conférence d’Accra, qui réunit les États indépendants
d’Afrique (Égypte, Éthiopie, Ghana, Liberia, Libye, Maroc, Soudan, Tunisie),
proclame le principe de soutien aux mouvements émancipateurs de la tutelle
coloniale en Afrique. Deux autres conférences suivent à Tunis en 1960, puis au
Caire en 1961. On distingue alors 3 grandes tendances : les États
francophones modérés ("groupe de Brazzaville") ; les États du
Commonwealth ; les États refusant tout compromis avec le colonialisme
("groupe de Casablanca").
L’empereur d’Éthiopie, Hailé Sélassié, organise une conférence à Addis-Abeba,
qui voit le 25 mai 1963 la création de l’OUA (Organisation de l’unité
africaine). Trente pays africains adhèrent à la nouvelle organisation.
La Journée mondiale de l’Afrique célèbre l’anniversaire de la signature des
accords de l’OUA. Chaque pays est invité à organiser en cette occasion des
activités appropriées, pour rapprocher les peuples africains, raffermir leur
foi en l’intégration et populariser l’idéal d’union du continent. Cette journée
(déclarée fériée sur l’ensemble des États africains) est aujourd’hui devenue
une tradition fortement enracinée dans les pays africains et représente le
symbole du combat de l’Afrique pour la libération, l’émancipation, le
développement et le progrès.
De l’OUA à l’Union africaine
Adopté
le 12 juillet 2000 à Lomé au Togo par la 36ème Conférence des chefs d’État et
de gouvernement de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), signé par 53
chefs d’État et de gouvernement, l’acte constitutif de l’Union africaine fixe
le cadre d’une plus grande unité et solidarité entre les pays africains et
entre les peuples d’Afrique.
Le texte constitutif de l’Union africaine récuse, d’une manière explicite, les
"assassinats politiques" et les "changements
anti-constitutionnels de gouvernement".
Il en appelle, dans ses principes de base, au "respect des libertés
fondamentales et des droits de l’Homme". (article 4)
En son article 3, le traité retient, au nombre de ses objectifs, "la
promotion des principes et institutions démocratiques".
Il engage également les États-membres à "promouvoir la participation
populaire, la bonne gouvernance (et) le développement durable" et les
invite à "protéger les droits de l’Homme et des peuples" et à appuyer
les instruments de promotion des mêmes droits.
Le même document se propose par ailleurs de "promouvoir la paix, la
sécurité et la stabilité, en éliminant le fléau des conflits sur le
continent".
Il réaffirme le principe de la "non ingérence d’un État-membre (de
l’Union) dans les affaires intérieures d’un autre".
L’acte fondateur reprend à son compte tous les grands objectifs de l’OUA
attribués désormais à l’Union, dotée de compétences élargies.
Il en est ainsi des objectifs d’unité et de solidarité africaines,
d’intégration politique, sociale, économique et culturelle, de "défense
des positions africaines" et de "coordination et
d’harmonisation entre les communautés économiques existantes et futures, en vue
de la mise en place progressive de l’union". (article 3)
Le projet de traité considère la "coopération" et le
"développement" comme des moyens d’élever le niveau de vie des
peuples africains et de "permettre au continent de jouer le rôle qui est
le sien dans l’économie mondiale".
Il encourage "la recherche dans les domaines de la science et de la
technologie" et l’élimination, en Afrique, du "fléau des
pandémies".
L’Unité africaine au secours du Darfour
Continent
unique, berceau de l’humanité, l’Afrique est aujourd’hui un creuset de peuples,
de langues, de religions et de traditions. Cela ne doit malheureusement pas
occulter les défis qui reste à relever : PIB par habitant le plus faible
du monde, endettement très lourd, pénurie d’eau, sans oublier le SIDA qui
touche plus de 10% de la population, et les conflits.
Parmi ces derniers, celui du Darfour est particulièrement dramatique. Impliquée
dans les démarches visant à rétablir la paix, l’Union africaine a délégué dans
cette région du Soudan une force internationale.
Depuis qu’ils ont éclaté en 2003, les combats entre le gouvernement de Khartoum
et les groupes rebelles du Darfour ont fait 200.000 morts et 2 millions de
déplacés.
De retour d’une visite sur le terrain au Soudan et au Tchad, Jan Egeland, le
secrétaire général adjoint aux Affaires humanitaires et coordonnateur des
secours d’urgence de l’ONU, a appelé, lors d’un exposé au Conseil de sécurité,
à renforcer d’urgence la Mission de l’Union africaine et le financement des
secours humanitaires.
"Les prochaines semaines seront absolument cruciales pour des millions de
personnes dans la région. Avec la signature de l’accord de paix sur le Darfour,
avant mon arrivée au Soudan, il y a enfin un véritable espoir. Mais l’on risque
aussi d’entrer dans une spirale qui précipitera des millions de personnes au
fond des abysses", a-t-il déclaré le 19 mai dernier.
Face à cette perspective, Jan Egeland a appelé à mettre en œuvre l’accord de
paix et à y rallier ceux qui ne l’ont pas signé, renforcer immédiatement et
substantiellement la Mission de l’Union africaine au Soudan (MUAS), prendre des
mesures concrètes pour accélérer la transition vers une opération des
Nations-Unies et garantir le financement et la sécurité des secours
humanitaires apportés à plus de 3 millions de personnes.
( Article écrit il y a un an)
Un continent en mutation
L'Afrique est un continent unique. Berceau de l'humanité, il est aujourd'hui un
creuset de peuples, de langues, de religions, et de traditions. Cela ne doit
malheureusement pas occulter les tristes records battus par l'Afrique : PIB par
habitant le plus faible du monde, endettement très lourd, pénurie d'eau, sans
oublier le SIDA, qui touche plus de 10% de la population.
Aujourd'hui, des signes encourageants commencent à apparaître et la communauté
internationale manifeste un intérêt grandissant pour l'Afrique.
TELECHARGEZ ICI LA LISTE DE TOUTES LES JOURNEES MONDIALES
Le 25 mai (18h30 à 20h30), des groupes du Burundi, de la Côte d’Ivoire,
de la Guinée, de Maurice, du Niger, de l’Ouganda, du Sénégal et de la
Tunisie donneront un concert où le balafon aura une place de choix. Le
concert sera suivi d’une dégustation de mets africains (20h30-22h30).
****
Invitations et programme détaillé : Délégation permanente de la
Jamahiriya Arabe Libyenne auprès de l'UNESCO, Tél. : + 33 (0)1 45 68 33
21 et + 33 (0)1 45 68 33 23/24 /
del-libsec@unesco.org
JE NE VEUX PAS CELA !!!
Et vous ?
Beh, la carte de la France me fait peur. La politique de charme de Nicolas Sarkozy semble faire effet... Les français sont charmés, le réveil va être dur, après les élections législatives. Et le réveil sera brutal, douloureux. Les français comprendront alors que c'est trop tard, la démocratie aura été étouffée d'elle-même. Que restera-t-il de l'expression libre, cela me fait peur. La liberté des médias, leur indépendance... Qu'en restera-t-il et jusqu'à quel point nous restera-t-il la possibilité de vérifier la véracité de ce qui est dit? Je lance un appel, un appel à tous les Hommes de pensée, à tous les auteurs de libre expression, à tout citoyen qui garde les yeux ouverts... Mobilisons-nous pour faire connaître les valeurs qui sont menacées.
Bientôt, nous n'aurons plus aucun poids. France, ô France, qu'arrive-t-il à la terre de mon enfance, à la terre que j'aime, France, ô France, dis-moi que tout n'est pas joué. J'ai peur pour toi, ma France. France que j'aime.
Ceci ne vous rappelle-t-il rien ?
En France, la politique de la terreur, c'est l'insécurité qui vient des banlieues. Banlieues où Nicolas Sarkozy a allumé le feu. Quand on lui parle du terme de "racaille", il dit qu'il n'a fait que reprendre le terme d'une femme du quartier. Mais on sait bien qu'il a assez de "caractère" pour ne pas avoir besoin de reprendre les termes de quelqu'un d'autre, et point de repentance pour s'excuser de quoi que ce soit...
François Hollande a enfin décidé de ne pas se représenter à la tête du Parti Socialiste. J'attends avec impatience l'après législatives pour voir les candidats se bousculer dans une bataille sans nom... J'attends avec impatience de voir qui va enfin oser prendre les rênes d'un parti en congé maladie... Cinq ans, ça fait un peu long, les droits sont usés... Quant à moi, ma décision d'appartenance ou non au parti Socialiste se fera à ce moment-là. Ne m'en voulez pas. Je n'ai pas envie de vivre cinq autres années de léthargie. Je veux que le Parti Socialiste revive, sincèrement, croyez-moi. Mais si la claque que NOUS sommes en train de prendre ne nous réveille pas, alors, à quoi bon ? Cela suffit les querelles internes de pouvoir et d'auto satisfaction. Il faut penser à notre pays, il faut penser à notre Parti. Le refonder ? Oui. Mais avec intelligence, honnêteté et volonté.
CENDRA
A lire également, après tout le reste............ Ou le traiteur intraitable...
Devant des
policiers, François Fillon promet d'être intraitable
VITRY-SUR-SEINE,
Val-de-Marne (Reuters)
- En visite dans un commissariat du Val-de-Marne, François Fillon a déclaré
jeudi que la sécurité était la première priorité de son gouvernement.
Accompagné de la ministre de
l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, le Premier ministre a rencontré pendant une
heure les policiers d'un commissariat de Vitry-sur-Seine, à qui il a promis
d'être "intraitable" dans la lutte contre la délinquance.
"La sécurité des Français reste
la première des priorités du gouvernement", a expliqué François Fillon.
"La sécurité, c'est une
priorité absolue. Après, il y a tout le reste, la croissance, l'emploi, qui sont fondamentaux, mais à quoi sert d'avoir de la
croissance si on ne vit pas en sécurité sur un territoire comme celui de la
démocratie française ?", s'est-il interrogé.
Devant les fonctionnaires de police
et la presse, il a promis : "Nous serons intraitables sur les questions de
sécurité. Ca veut dire que nous continuerons à mettre l'accent sur la priorité
aux moyens à la fois humains et techniques pour la sécurité".
Le Premier ministre a également
souligné qu'il renforcerait "l'arsenal juridique", citant les deux
textes qui doivent être soumis au Parlement en juillet sur les "peines
plancher" pour les multirécidivistes et sur les mineurs délinquants.
SYSTEME D ET RECUPERATION
Les policiers ont exprimé quelques
demandes, un membre de la brigade anti-criminalité expliquant par exemple qu'un
téléphone portable serait utile à son équipe.
"Les deux maîtres-mots de la
sécurité publique, c'est souvent 'système D' et récupération", a expliqué
la commissaire divisionnaire Nelly Jauneau-Poirier, chef du district de police
de Vitry-sur-Seine.
"Les fonctionnaires travaillent
souvent avec leur propre portable pour joindre leurs informateurs, donc c'est
leur numéro" qui s'affiche, a-t-elle ajouté.
Interrogé par un journaliste sur le
besoin de moyens supplémentaires alors que Nicolas Sarkozy a passé quatre ans
au ministère de l'Intérieur, François Fillon a déclaré : "Ce que nous
avons voulu faire avec Nicolas Sarkozy, c'est marquer une vraie rupture, y
compris avec la période récente".
"Nous pensons qu'il y a des
arbitrages, des priorités, qui doivent être encore plus affirmés et nous allons
le montrer dans les prochaines décisions qui seront prises tant sur le plan
législatif que sur le plan des moyens de la police, des forces de
sécurité", a-t-il ajouté.
Michèle Alliot-Marie s'est dite "très
heureuse" d'être aux côtés du Premier ministre. "Comme ça me garantit de très bons arbitrages budgétaires, je suis ravie", a-t-elle expliqué dans un grand sourire.
Madame est ravie... Madame est servie...
Et, pour compléter l'affaire, (mais l'article est payant... donc je ne l'ai pas en entier) :
social
Le Medef se place au centre du jeu social
Nicolas Sarkozy reçoit à compter d'aujourd'hui l'ensemble des leaders syndicaux et patronaux. La méthode et le rythme des réformes sociales seront au coeur de ces consultations. Le Medef pourrait jouer un rôle pivot.
LE MEDEF AU COEUR DU SOCIAL, FOUTEZ-VOUS DE NOTRE GU.... OUAIS !