France... Ô France !

Ce blog sera celui de la transparence, de la tolérance, du partage et de l'humanité. Il restera politique et engagé sur maints points. ATTENTION CE SITE PEUT CHOQUER LES MINEURS

23 mai 2007

RENCONTRE A LA BRASSERIE DES POETES

23mai2007_DSC02912__800x600_Après avoir tracté près de mon lieu de travail, où j'ai pu prendre un léger coup de soleil... et malgré quelques tracts distribués déjà déchirés, j'ai quand même pu convaincre deux personnes, une jeune femme avec deux enfants, originaire du Morbihan comme moi... et une jeune femme, apparemment auxiliaire de vie, et d'après sa tête, j'ai pu voir que je l'avais convaincue. ça fait drôlement plaisir ! Ce que je tiens à souligner, c'est que la plupart des personnes ne savaient pas déjà, quand avait lieu les élections législatives et ne connaissaient pas (mais ça je le savais déjà) l'importance vitale de ces élections. Que la droite aurait les pleins pouvoirs pendant cinq ans (présidence + sénat + parlement) si elle emportait la majorité des voix.

Après donc, une petite promenade du côté de la République, je mePatrickAllemand01 suis rendue au "buffet-réunion" qui se tenait à la Brasserie des Poètes, lieu que je connais bien. Patrick Allemand n'a pas eu de mal à convaincre les gens du quartier, venus nombreux, qu'il était primordial de remporter ces élections afin de ne pas donner les pleins pouvoirs à la droite. Droite qui a siphonné l'électorat de l'extrême droite (une habitante, par ailleurs a rappelé aux jeunes du quartier que monsieur Peyrat était anciennement un membre du Front national, ce que les jeunes ignoraient...). Patrick Allemand a également rappelé que ces élections donneraient également une impulsion aux élections municipales car il serait grand temps que Nice ne soit plus entre les mains de Peyrat.
Il a voulu également rassurer, en mettant en exergue les chiffres obtenus par Ségolène Royal et que nous pouvions espérer emporter ces élections, sachant bien le nombre de candidats de droite qui se présentaient...

Il a répondu aux questions des riverains et les a tous invités à se restaurer autour d'un buffet organisé par les... poètes de la Brasserie !

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Visages plus ou moins connus, passants, riverains, se sont tous retrouvés autour d'un verre, où les conversations menaient bon train.
Certaines photos prises à la volée... Mais je sais que ça les fera sourire... (plus ou moins...)

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Le photographe s'est laissé prendre en photo, en fait, je ne lui ai pas laissé le choix...

Et puis une interlude musicale, on ne pouvait y échapper, et, d'ailleurs, je n'aurais eu aucune envie de m'échapper !

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Bientôt 20 heures, Leclerc va fermer ses portes. Je m'échappe, je ne me souviens plus de l'horaire du dernier bus... Entrée dans le bus, je me siphonne un litre de jus de clémentines... Et c'est pas fini. Je vais finir noyée d'ici la fin de la soirée...

Un peu de musique :

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QU'EST-CE QUE JE RISQUE, MOI, POUR AVOIR DETOURNE UNE PIECE DE 1 CENT QUI EST TOMBEE ???

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Prêts immobiliers: l'UFC accuse les banques d'avoir détourné 11,5 milliards

Par Par Julien MIVIELLE

PARIS (AFP) - L'UFC-Que Choisir accuse les banques d'avoir détourné "illégalement" en dix ans 11,5 milliards d'euros de bénéfices de contrats d'assurance collective aux dépens de leurs clients, que l'association de consommateurs incite à exiger le remboursement de ces sommes.

Des contrats d'assurance collective couvrant le décès, l'incapacité et l'invalidité sont souscrits quasi-obligatoirement à l'occasion des prêts immobiliers contractés auprès de banques.

Or "ces contrats se révèlent très bénéficiaires et les banques récupèrent les surprimes qui devraient être rendues aux assurés, alors que la loi prévoit que la participation aux bénéfices doit revenir aux assurés", selon le président de l'association Alain Bazot.

"C'est un scandale financier qui repose sur un dispositif assez savant et assez invisible", a-t-il souligné en précisant qu'il avait écrit au nouveau ministre de l'Economie Jean-Louis Borloo.

L'UFC affirme aussi avoir déposé plainte au côté d'un particulier au tribunal de grande instance de Paris contre la CNP et la Caisse d'Epargne, pour violation du "principe légal de la participation des assurés aux bénéfices".

Elle incite les consommateurs à exiger de leur assureur le versement de ces "bénéfices techniques et financiers" dégagés par leur contrat d'assurance emprunteur.

"Pour un emprunt immobilier de 48.000 euros sur 20 ans couvert par une assurance de groupe à 0,409%, les bénéfices à reverser à l'assuré approchent les 1.800 euros", a fait valoir l'association, à titre d'exemple.

Dans les faits, "80% des gens qui empruntent prennent une assurance-emprunteur", a expliqué Odile Leturcq, d'UFC-Que Choisir. Par conséquent, "entre 8 et 10 millions de foyers français seraient victimes de ces pratiques".

Les banques se sont défendues en affirmant qu'elles "respectent la loi et la réglementation en vigueur", selon un communiqué de la Fédération bancaire française. 

La Caisse d'Epargne souligne que la rémunération qu'elle perçoit n'est pas une participation aux bénéfices mais "une commission qui lui est versée par l'assureur". En effet, la banque se charge "pour le compte de l'assureur d'un certain nombre de tâches, puisqu'elle est la seule à avoir la relation avec le client souscripteur", fait-elle valoir.

"Nous contestons formellement la position de l'UFC-Que Choisir" et "considérons avoir toujours agi dans le cadre de la réglementation", a affirmé Gérard Ménéroud, membre du directoire de CNP.

Il a estimé lui aussi que les sommes perçues par les banques étaient des "commissions" en "contrepartie du travail qu'elles accomplissent".

Selon lui, "il n'y a pas dans la réglementation d'obligation, pour un contrat d'assurance spécifique, de verser une participation aux bénéfices". C'est chaque contrat qui "définit les modalités de versement ou non d'une participation aux bénéfices à chacun des assurés".

Le PDG du courtier en assurance Meilleurtaux, Christophe Crémer, critique aussi le fait que le client n'ait "pas vraiment le choix" de son assurance, qu'il est quasiment obligé de prendre dans sa banque et qui représente selon lui 15% du coût du prêt.

 

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QUAND ON PARLAIT MEDIAS ET LIBERTE

sollyC'est-y- pas beau la liberté d'expression ? Quand on parlait pouvoir, grands groupes financiers, et tout, et tout ... En voici un bel exemple...

Le directeur adjoint de campagne de Nicolas Sarkozy rejoint la direction de TF1

LEMONDE.FR avec AFP | 22.05.07 | 18h47  •  Mis à jour le 22.05.07 | 19h10

On l'annonçait chez Bouygues. La semaine passée, la rumeur, plus précise, évoquait TF1, joyau du groupe. Mardi 22 mai, Bouygues a confirmé, dans un communiqué, l'arrivée de Laurent Solly, ancien directeur de campagne adjoint de Nicolas Sarkozy, à la direction générale de la chaîne privée.

M. Solly rejoindra le groupe "à compter de 23 mai", où il effectuera "un parcours d'intégration". Ensuite seulement, "en temps voulu", précise Bouygues, cet inspecteur des finances prendra ses fonctions définitives de directeur général adjoint de TF1 –  "en accord avec Martin Bouygues et Non ce Paolini", qui a été officiellement nommé directeur général de la chaîne mardi. Des sources proches du dossier estiment que la nomination de M. Solly à TF1 sera effective dès la deuxième quinzaine de juin.

 

"RELENT BERLUSCONIEN"

Premier à réagir, le PCF a évoqué une "présidence totalement décomplexée au fort relent berlusconien" qui "se fixe comme objectif, facilité par la concentration des groupes de communication, d'anesthésier l'opinion publique en contrôlant les grands moyens d'information", indique le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles, dans un communiqué. "La toile du président de la République  ne se tisse plus dans l'ombre, son réseau notamment au sein de grands moyens d'information se construit désormais au grand jour", souligne-t-il.

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UN BEAU PETIT PANIER ?

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Les ministres pourront conserver leur mairie

PARIS (AP) - Nicolas Sarkozy met au panier la règle du non-cumul entre portefeuille ministériel et exécutif local. Les cinq ministres concernés -Alain Juppé, Xavier Darcos, Eric Woerth, Hervé Morin et Eric Besson- n'auront pas à renoncer à leur mairie, a décidé le chef de l'Etat, rompant ainsi avec une pratique installée, avec quelques ratés, depuis 1997.

Selon un proche de Nicolas Sarkozy, le nouveau président n'entend pas reconduire la discipline imposée pour la première fois aux membres du gouvernement par le Premier ministre socialiste Lionel Jospin en 1997, puis reprise par Jacques Chirac à partir de 2002. Les ministres pourront donc désormais cumuler leurs fonctions au gouvernement avec un poste de maire ou de président de conseil général.

Il est vrai que l'exemple vient d'en haut: Nicolas Sarkozy avait mené de front à partir de 2005 les postes de ministre de l'Intérieur, de président du conseil général des Hauts-de-Seine et de président de l'UMP.

Cette décision présidentielle a de quoi réjouir le ministre de l'Ecologie et maire de Bordeaux (Gironde) Alain Juppé, le ministre de l'Education nationale et maire de Périgueux (Dordogne) Xavier Darcos, le ministre du Budget et maire de Chantilly (Oise) Eric Woerth, le ministre de la Défense et maire d'Epaignes (Eure) Hervé Morin et le secrétaire d'Etat  et maire de Donzère (Drôme) Eric Besson.

Cette décision pourrait aussi décomplexer certaines ambitions pour les municipales de 2008, telles que celles de Brice Hortefeux, qui vise la mairie de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), ou Roger Karoutchi, candidat à Nanterre (Hauts-de-Seine).

D'autres, qui s'étaient pliés en 2002 aux ordres du président Jacques Chirac, pourraient aussi vouloir reconquérir leur mairie. Cela pourrait être le cas de la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, qui avait dû céder son fauteuil de maire de Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques), ou du secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau, qui avait démissionné de son poste de maire de la petite commune de Saint-Georges-de-Didonne (Charente-Maritime).

Ce changement de jurisprudence devrait faire réagir la gauche, qui a défendu pendant la campagne présidentielle le principe du non-cumul des mandats. Ainsi, la candidate socialiste Ségolène Royal a renoncé à se présenter aux législatives dans les Deux-Sèvres pour ne pas cumuler avec sa présidence de la région Poitou-Charentes.

La loi sur la cumul des mandats de 2000 n'interdit pas d'être à la fois chef d'un exécutif local et ministre. Voulue par Lionel Jospin puis Jacques Chirac, cette règle non écrite avait d'ailleurs connu des ratés de plus en plus fréquents ces dernières années.

Ministre, Marie-Josée Roig n'avait ainsi jamais renoncé à sa mairie d'Avignon, tout comme Hubert Falco à Toulon. Le ministre de la Justice Pascal Clément était resté président du conseil général de la Loire, tout comme Christian Estrosi dans les Alpes-Maritimes.

Et les maires qui avaient renoncé à leur fauteuil avaient de toute façon confié ce poste à des proches, conservant la plupart du temps la place de premier adjoint au conseil municipal.

Les onze ministres candidats aux législatives, à commencer par le Premier ministre François Fillon, candidat dans la Sarthe, ou son numéro deux Alain Juppé, devront en revanche choisir entre l'Assemblée nationale et le gouvernement,

la Constitution interdisant le cumul entre fonctions exécutive et législative. En cas de victoire les 10 et 17 juin, ils confieront donc leur siège dans l'hémicycle à leur suppléant.

En revanche, gare aux perdants. Selon ce proche de Nicolas Sarkozy, ceux qui seraient battus aux législatives pourraient bien voir leur portefeuille ministériel remis en cause par le chef de l'Etat. De quoi motiver les troupes.

Et hop, un petit panier, Monsieur Sarkozy ? Du je m'en foutisme de ce que veulent les Français au nom du respect du non cumul de mandats avec et surtout, le cumul des avantages ? Je m'imagine cumuler 2 Smic de merde avec le nombre d'heures....

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CARTE SCOLAIRE

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Xavier Darcos affiche l'ouverture face aux syndicats de l'éducation

PARIS (AP) - Le nouveau ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, a entamé mardi après-midi une série de rencontres avec les syndicats de l'éducation. Le ministre s'est dit ouvert au dialogue, tout en rappelant qu'il était favorable à la "suppression progressive" de la carte scolaire.

M. Darcos, qui a reçu en fin d'après-midi la Fédération syndicale unitaire (FSU, premier syndicat de l'éducation) comme premier interlocuteur, a expliqué à la fin de cette rencontre que des "solutions" pourraient être trouvées concernant le décret allongeant le temps de travail et modifiant les conditions d'exercice des enseignants, rejetant toutefois pour l'heure une abrogation pure et simple.

"J'ai le sentiment d'une écoute. Mais après mon premier contact avec Gilles de Robien, j'étais aussi assez content de l'écoute, donc je me méfie", a déclaré Gérard Aschieri, le secrétaire général de la FSU , après une heure de discussion  avec le nouveau ministre. "Je souhaite que non seulement on ait été écoutés, mais aussi entendus".

M. Aschieri a rappelé les revendications prioritaires des syndicats d'enseignants, dont l'abrogation du décret pris par le prédécesseur de Xavier Darcos, Gilles de Robien, ou encore le rétablissement des moyens supprimés pour la rentrée prochaine. "Nous n'avons pour l'instant pas de réponse précise, pas d'engagement ferme sur tous ces problèmes", a expliqué M. Aschieri.

Sur la question de la carte scolaire, le secrétaire général de la FSU s'est dit "contre la suppression, mais pour un redécoupage pour assurer plus de mixité sociale". "Sur la carte scolaire, nous avons avancé puisque tout le monde  est d'accord pour dire que le système n'est pas juste", a assuré de son coté M. Darcos après son entretien avec le principal syndicat de l'éducation. Il a rappelé qu'il était pour "assouplir petit à petit la carte scolaire afin d'aboutir à sa disparition".

Quant à la revendication d'abrogation du décret Robien, Xavier Darcos a dit qu'il ne voulait pas "jeter tout du jour au lendemain", tout en laissant une ouverture: "sur les heures de décharge, nous allons sûrement trouver une solution".

Le ministre devait recevoir en début de soirée le Syndicat national autonome des lycées et collèges (SNALC, classé à droite), puis le SGEN-CFDT mercredi après-midi. Les rencontres doivent se poursuivre jusqu'à la fin de la semaine prochaine.

Le Syndicat national des enseignements du second degré (SNES, membre de la FSU) ainsi que l'UNSA-Education appellent à une journée de manifestations et de rassemblements un peu partout en France mercredi, sur la base des revendications portées par les syndicats afin de "maintenir la pression" et "d'interpeller" le nouveau ministre. AP

Supprimer la carte scolaire ? Mines dubitatives dans un collège difficile

Par Philomène BOUILLON

ASNIERES (AFP) - L'assouplissement de la carte scolaire et à terme sa suppression n'emballent guère l'équipe éducative du collège sensible Malraux d'Asnières (Hauts-de-Seine), et ce malgré les arguments appuyés du nouveau ministre de l'Education, Xavier Darcos, qui leur a rendu visite mardi.

Pour sa première sortie dans un établissement, Xavier Darcos a choisi le collège André-Malraux, où son prédécesseur, Gilles de Robien, s'était rendu il y a juste un an pour vanter les mérites du nouveau label +Ambition réussite+. Ce nouveau système remplace celui des collèges Zep les plus difficiles en France, en attribuant davantage de moyens à ceux qui en ont le plus besoin.

Aujourd'hui, le collège Malraux commence tout juste à sortir la tête hors de l'eau, alors qu'avant de devenir "Ambition réussite" il cumulait les handicaps. En septembre 2006, il a été doté de deux enseignants référents supplémentaires et de six assistants pédagogiques en plus pour aider les élèves.

En 2002 ce gros collège accueillait plus de 1.000 élèves contre environ 860 aujourd'hui. En cinq ans il a aussi vu sa situation s'améliorer grâce à l'implication du principal, Nicolas Renard - qui dirige par ailleurs l'observatoires des zones prioritaires (OZP) -, et celle d'une équipe de jeunes enseignants très motivés.

Reste que malgré ces efforts, l'établissement continue de souffrir du contournement de la carte scolaire: "La situation s'est nettement améliorée mais il y a toujours beaucoup de familles qui envoient leurs enfants vers le privé", déplore le principal. Du coup, 70% des élèves de Malraux sont issus de milieux défavorisés et proviennent de la cité sensible voisine des Mourinoux.

"Il faut parler de ce qui réussit pour élargir et généraliser", les a félicités mardi Xavier Darcos.

Pour le ministre, "le ciblage (des moyens) doit se faire à partir des établissements et non plus à partir des zones qu'on ne sait plus évaluer".

"Est-ce qu'elle est juste (actuellement) la carte scolaire ?", s'est encore interrogé le ministre: il a fait valoir que la carte scolaire peut devenir injuste "si on n'arrive pas à assurer la mixité scolaire et si les parents ne peuvent pas discuter avec les enseignants".

"Ici les élèves sont difficiles", témoignent Virginie et Elsa, deux jeunes professeurs de français, qui ont des classes de 27 élèves en moyenne. "Pour un établissement prioritaire c'est beaucoup!" ajoutent-elles.

"Donc par exemple, ici, si la carte scolaire est supprimée, ce sera problématique" précise Virginie, car "même une famille en difficulté voudra le meilleur pour son enfant et on doute qu'une famille à problèmes obtienne une place dans le collège de son choix car les dossiers des meilleurs élèves seront prioritaires".

"En effet, ici la suppression de la carte scolaire poserait des problèmes", ajoute le principal qui se bat chaque jour pour rendre son collège attractif.

Je commenterai plus tard

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ENVIRONNEMENT

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Hausse alarmante des émissions de CO2 dans le monde

WASHINGTON (AFP) - Les émissions de dioxyde de carbone (CO2), un des principaux gaz à effet de serre, ont augmenté dans le monde de manière alarmante entre 2000 et 2004, à un rythme trois fois supérieur à celui des années 1990, selon une étude scientifique américaine publiée lundi.

Ces émissions de CO2 ont augmenté de 3,1% par an au début des années 2000 contre un rythme de 1,1% par an dans les années 1990, d'après cette étude publiée sur le site Internet de la revue de l'Académie nationale des Sciences (PNAS).

D'après les auteurs de l'étude, cette croissance accélérée des émissions de CO2 est largement due à la hausse de la consommation d'énergie et à l'augmentation de carbone dans la production d'énergie.

"Malgré le consensus scientifique selon lequel les émissions de dioxyde de carbone affectent le climat, nous ne constatons pas de signes de progrès dans la gestion de ces émissions aussi bien dans les pays développés que dans les pays en développement. Dans de nombreuses parties du monde, nous reculons", souligne le principal auteur de cette étude, Chris Field, directeur du département sur l'écologie mondiale à la Carnegie Institution.

L'étude montre également que les émissions de CO2 ont augmenté plus vite depuis 2000 que dans le pire scénario envisagé par le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec). "Les tendances liant l'énergie à la croissance économique vont réellement dans la mauvaise direction", estime M. Field.

L'accélération d'émissions de CO2 est particulièrement importante dans les pays en développement dont l'économie progresse fortement, en particulier la Chine, où l'augmentation des émissions de CO2 est surtout le reflet de l'augmentation du produit intérieur brut par habitant.

Entre 2000 et 2004, les pays en développement ont été les principaux responsables de l'augmentation des émissions de dioxyde de carbone, même si cela ne représente que 40% du total des émissions de CO2 dans le monde.

En 2004, 73% de la croissance des émissions dans le monde est venue des pays en développement et des pays moins développés, qui représentent 80% de la population mondiale.

La même année, les pays développés (dont l'ancienne Union soviétique) ont contribué à 60% des émissions totales. Ils sont responsables de 77% des émissions cumulées depuis le début de la révolution industrielle, relève l'étude.

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