France... Ô France !

Ce blog sera celui de la transparence, de la tolérance, du partage et de l'humanité. Il restera politique et engagé sur maints points. ATTENTION CE SITE PEUT CHOQUER LES MINEURS

04 mai 2007

Message personnel

Chat_copie

SEGOLENE PRENDRA SOIN DE NOUS !

{parlé:}
Au bout du téléphone, il y a votre voix
Et il y a des mots que je ne dirai pas
Tous ces mots qui font peur quand ils ne font pas rire
Qui sont dans trop de films, de chansons et de livres
Je voudrais vous les dire
Et je voudrais les vivre
Je ne le ferai pas,
Je veux, je ne peux pas
Je suis seule à crever, et je sais où vous êtes
J'arrive, attendez-moi, nous allons nous connaître
Préparez votre temps, pour vous j'ai tout le mien
Je voudrais arriver, je reste, je me déteste
Je n'arriverai pas,
Je veux, je ne peux pas
Je devrais vous parler,
Je devrais arriver
Ou je devrais dormir
J'ai peur que tu sois sourd
J'ai peur que tu sois lâche
J'ai peur d'être indiscrète
Je ne peux pas vous dire que je t'aime peut-être

{chanté:}
Mais si tu crois un jour que tu m'aimes
Ne crois pas que tes souvenirs me gênent
Et cours, cours jusqu'à perdre haleine
Viens me retrouver
Si tu crois un jour que tu m'aimes
Et si ce jour-là tu as de la peine
A trouver où tous ces chemins te mènent
Viens me retrouver
Si le dégoût de la vie vient en toi
Si la paresse de la vie
S'installe en toi
Pense à moi
Pense à moi

Mais si tu crois un jour que tu m'aimes
Ne le considère pas comme un problème
Et cours et cours jusqu'à perdre haleine
Viens me retrouver
Si tu crois un jour que tu m'aimes
N'attends pas un jour, pas une semaine
Car tu ne sais pas où la vie t'emmène
Viens me retrouver
Si le dégoût de la vie vient en toi
Si la paresse de la vie
S'installe en toi
Pense à moi
Pense à moi

Mais si tu...
{instrumental}

SEGOLENE ON T'AIME !


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MESSAGE D'ARIANE MNOUCHKINE

Ariane_MouchkineAllez-vous vraiment faire ça ?

Alors, vous allez vraiment faire ça ?
Vous les plus purs que d’autres, les plus intelligents que d’autres, vous les plus subtils, vous les cohérents, vous les fins stratèges, vous allez faire ça ? Vous, les à qui on ne la fait plus, les durs du cuir, vous allez vraiment, en ne votant pas pour elle, voter pour lui?
Vous allez vraiment faire ça ? Vous allez le faire ?
Vous, les vrais de vrais de la gauche vraie, vous allez faire ça ? Pour cinq ans ! Pour cinq ans, peut-être dix, vous allez faire ça ?
Vous, les toujours déçus de tout, vous les amers, les indécis décidés, les lave plus blancs que blanc vous allez faire ça ?
Mais pourquoi ? Parce que quoi ? Parce que jupe ? Parce que  talons hauts? Parce que voix ? Parce que sourire, cheveux, boucles d’oreilles? Parce que vraie ?
Il n’y a rien qui vous aille dans son programme à elle, rien ? Pas cinquante propositions sur les cent ? Pas vingt ?  Pas dix ? Pas une ? Vraiment, rien du tout ?
Trop de quoi ? Pas assez de quoi?
Pas assez à gauche ? On voudrait, quitte à tout perdre, une campagne à gauche toute ?
Mais même l’extrême gauche, cette fois-ci, au deuxième tour ne joue plus à ce jeu-là. Peu importe, vous, vous allez y jouer ?
Le résultat du 21 avril 2002 ne suffit pas ? Non. On le refait en 2007, mais en mieux. Pas au premier tour, non, carrément au deuxième. C’est plus chic.

Que ceux qui ressemblent à Nicolas Sarkozy, ou qui croient qu’il leur ressemble, que ceux-là votent pour lui, quoi de plus normal. Que ceux qui lui font sincèrement confiance pour améliorer leurs dures vies, que ceux-là l’acclament et votent pour lui, quoi de plus normal. C’est même estimable.
Que les grands patrons votent Nicolas Sarkozy, pas tous d’ailleurs, loin s’en faut, non, mais par exemple les grands patrons de presse, qu’on a vu si nombreux, si heureux, à Bercy dimanche, qu’ils votent pour leur copain, qui va vraiment améliorer leurs belles vies, c’est moins estimable, mais quoi de plus normal?

Mais vous, une respiration possible, un air nouveau, un espace de travail politique, une chance espiègle, ça ne vous dit rien ? Vraiment rien? Mais qu’est-ce qui vous fait si peur ?
Les Italiens ont enfin chassé Berlusconi, les Espagnols, après une grande douleur révélatrice, se sont débarrassés  d’Aznar, et voilà que nous, à quelques milliers de voix près, nous allons repasser le plat de la droite dure ? 

Il y a un pari à prendre contre une certitude sombre, et vous ne pariez pas ?
Quels désirs obscurs allez-vous satisfaire ? De qui donc, de quoi êtes-vous secrètement solidaires. Ce ne peut-être que du bien de ceux qui ont besoin, vitalement, de mieux être. Vitalement. Maintenant.
Supporterez-vous dimanche soir d’apprendre  qu’il a manqué une voix ? Une seule. La vôtre.
Je vous en supplie.

• Ariane Mnouchkine • 

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SEGOLENE ROYAL A LORIENT

Segolene_LorientA Lorient, Royal se livre à une violente charge contre Sarkozy


La candidate socialiste à l'élection présidentielle, Ségolène Royal, s'est livrée vendredi à Lorient à une violente charge contre Nicolas Sarkozy, mettant en cause "l'arrogance" du candidat UMP, le "candidat du Medef", à deux jours du second tour de la présidentielle.

La candidate, qui s'exprimait devant plus de 2.000 personnes, a appelé ses partisans à "se dresser pour la lumière", laissant ainsi entendre que son adversaire représentait l'ombre.

Elle a affirmé qu'il y avait "quelque chose d'indécent dans cette campagne". Le candidat de l'UMP "ne peut pas cacher son arrogance, il arrive --c'est un bon acteur--, parfois à la dissimuler", a-t-elle lancé.

"J'entends dire par le candidat de la droite que +les carottes sont cuites+. Lui qui se dit le candidat du peuple, c'est le peuple qui va décider dimanche du visage de la France", a-t-elle lancé.

Si Nicolas Sarkozy est élu dimanche, "ce sera, en pire, ce qu'il a fait pendant cinq ans", a affirmé Mme Royal. Elle a dénoncé "un système incroyable où on le voit faire acclamer ceux qui partent en dehors des frontières pour ne pas payer l'impôt citoyen".

"Ils ont échoué sur tout et prétendent avoir des solutions neuves", a poursuivi Mme Royal, particulièrement en verve, traitant M. Sarkozy de "candidat du Medef (qui) organise une forme de privatisation de la santé".

M. Sarkozy, a-t-elle ajouté, est "un candidat qui n'a cessé de flatter ce qu'il y a de plus sombre dans la nature humaine, qui n'a cessé d'attiser toutes les formes de peurs et de revanches".

Elle a défendu au contraire "l'Etat impartial". "Les électeurs du centre, ils le demandent, ils ont raison", a-t-elle dit, s'engageant à gouverner "en élargissant (sa) majorité" si elle est élue dimanche.

Elle s'en est prise aussi aux "sondages, relayés par les médias amis du pouvoir". "Faisons mentir tous ces sondages, et leurs relais, tous ceux qui sont au (service du) pouvoir de l'argent, des intérêts et sont liés au pouvoir", a-t-elle ajouté.

Ségolène Royal a qualifié TF1 de "chaîne Bouygues". Sur cette chaîne "et les relais de Lagardère, on assiste tous les jours à des tracts électoraux", s'est-elle insurgée.

Déclenchant par cette charge l'enthousiasme des militants, la candidate PS a lancé "un appel au sursaut".

"Restez debout, vous le peuple français. Ne vous laissez pas faire, dressez-vous contre toutes les concentrations des pouvoirs, pour la morale, pour un Etat impartial, pour une France juste, pour une France forte. Dressez-vous pour la lumière, refusez l'esprit de revanche, refusez tous les mensonges et toutes les haines. En avant, nous allons gagner. Vive la république et vive la France", a conclu Ségolène Royal.

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SEGOLENE ROYAL A LILLE

Segolene_Lille

Ségolène Royal à Lille: "la victoire est à portée de main"

Ségolène Royal a demandé jeudi à tous ses partisans de "se mobiliser" d'ici dimanche pour faire gagner la gauche, disant sentir à Lille, lors de son "dernier grand, immense rassemblement", que "la victoire est à portée de main".

"Je sens votre amitié, votre proximité, votre énergie, je sens tout simplement que nous nous aimons très fort (...). Dimanche prochain, cette victoire que nous voulons tant, que nous désirons tant pour la France, elle est maintenant à portée de demain", a déclaré la candidate du PS en entamant son discours dans la liesse des quelque 20.000 personnes présentes, selon les organisateurs, au Zénith de Lille.

"Je vous demande, encore pendant deux jours, de vous mobiliser", a ajouté Mme Royal, vêtue d'une robe noire et d'une veste rouge. Fréquemment interrompue par de bruyants "Ségolène présidente", elle a parlé d'"une vague qui continue à monter et qui doit monter".

Avant de prendre la parole, la candidate socialiste avait traversé le Zénith, au milieu de la foule et dans une ambiance survoltée.

Sur son passage, des militants très enthousiastes, dont beaucoup de jeunes, l'acclamaient et l'applaudissaient, scandant sans relâche son prénom, brandissant des pancartes avec les slogans de la campagne ou agitant des drapeaux.

Quelques minutes après le début de son discours, elle a dû s'interrompre pour laisser la foule chanter: "Ségolène présidente! Ségolène présidente!", ou encore "On va gagner! On va gagner!"

Le chanteur Renaud avait auparavant chauffé la salle, louant "la fraternité, l'humanisme, l'humanité" du discours de la candidate, avant d'entonner en chti une chanson du folklore minier.

Ségolène Royal s'est élevée contre le "jeunisme", affirmant vouloir "rassembler toutes les générations de France dans leur diversité".

La candidate du PS s'en est pris dans son discours à "cet espèce de jeunisme qui met au rancart dès qu'on n'est pas formaté". "Je veux rassembler toutes les générations de France dans leur diversité, tous les enfants de France quels que soit leur origine et leur quartier", je veux rassembler les villes et les campagnes, les centre-ville et les quartiers".

Elle s'est engagée à "farouchement lutter contre toutes les formes de discrimination (...), liées à la couleur de la peau, à l'âge: Je ne veux pas d'opposition entre les générations".

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VIDEOS POUR CONVAINCRE

Je vais faire une sélection de vidéos pour aider vos proches et connaissances à faire le bon choix !

Les handicapés et la scolarisation :
Handicap_sRTL
Commentaires de celle qui a posté cette vidéo.
SEGOLENE A EU RAISON DE S'INDIGNER AU SUJET DES HANDICAPÉS
Il y a une loi de 2005 (ils ont attendu 3 ans !) qui oblige effectivement dorénavant les établissements scolaires à accepter les enfants handicapés.
On peut d'ailleurs s'interroger de l'utilité d'un droit opposable, vu que c'est déjà obligatoire pour les établissements. Sarko ne connait pas le sujet, visiblement, et est a cote de la plaque. le problème est ailleurs, d'où la rage de Ségolène.
Donc effectivement, le nombre d'enfants acceptés a doublé, mais par rapport aux chiffres de 2005 qui étaient quasi-nuls puisque de 2002 a 2005, les enfants handicapés n'étaient plus acceptés !!!
Car le plus grave, c'est que certes les enfants handicapés peuvent maintenant entrer a l'ecole "classique", mais le programme handiscol de Ségolène sous Jack Lang (1999) a ete supprimé en 2002.
C'est là que le bas blesse, car ce programme avait vocation précisément d'aider ces enfants à s'intégrer dans les classes en étant accompagnés par un "emploi-jeunes" , qui pouvait l'aider, par exemple, a sortir ses crayons du cartable, tourner les pages d'un livre, l'aider a manger a la cantine etc ...
Mais maintenant, les jeunes handicapés sont laissés quasiment tout seuls dans la classe pour se débrouiller, comptant sur les profs et/ou les autres élèves pour les aider. c'est bien pour tisser la relation, mais ca perturbe la classe et parfois c'est tout de même assez compliqué, notamment a la cantine.

Donc oui, Ségolène a eu toutes les raisons de se révolter du cynisme de sarko sur ce sujet, sombrant dans le populisme le plus immorale, au regard de l'action de son gouvernement dans ce domaine.

Un regard sur les élections des banlieues :
Banlieues

Commentaires sur le passage de Ségolène à lille (mai 2007) :
Lille

Sarkozy hué lors de la sortie du débat du 2 mai :
SarkoHu_

Un message Yann Arthus Bertrand :
Yann_Arthus_bertrand

Cali à Charlety :                Benabar :
Cali benabar

Renaud :
Renaud

Préparation au concert :        Message de Ségolène :
Preparation_meeting_concert messagesegolene

Sur la pédophilie :

PedophilieEcole

EDUCATION : La ministre déléguée à l'enseignement scolaire, Ségolène ROYAL, a diffusé aux recteurs, aux inspecteurs d'académie et à des syndicats aujourd'hui, une "instruction concernant les violences sexuelles". Ce texte définit la ligne de conduite à adopter face à ces cas avérés ou non, de pédophilie. Lorsque les accusations sont "précises et circonstanciées", il faut "aviser immédiatement" le procureur. Lorsqu'un soupçon est fondé sur "des signes de souffrance, la rumeur ou des témoignages indirects", il revient au rectorat et à l'inspection d'académie de décider des mesures à prendre. Invitée sur le plateau, Ségolène ROYAL répond aux questions du journaliste, questions liées à l'instruction citée ci-dessus.
- Ségolène ROYAL, informant du contenu de l'instruction diffusée à ce jour : "... La maltraitance sur les enfants, la maltraitance sexuelle sur les enfants... Les violences sexuelles concernent près d'un enfant sur dix, filles comme garçons. L'école est un lieu de protection, de sécurité à 80% contre la violence de la famille, mais il y a dans 10% des cas un enseignant, une personne ayant autorité sur le mineur.... LE SIGNALEMENT DES FAITS : Tout fonctionnaire qui est témoin d'une situation, d'un délit, doit le signaler, l'informer. Le problème se pose en cas de rumeur, du" on dit ". Il faut une enquête, et face à un soupçon, le rectorat et l'inspection académique doivent être alertés...". Puis Ségolène ROYAL explique la procédure pour le droit de l'enfant, et l'assistance morale et matérielle de l'enfant et de sa famille. Enfin Ségolène ROYAL donne son opinion sur les résultats prévus quant au baccalauréat 1997: "Ce sera une bonne cuvée. C'est un diplôme de grande qualité. Nous voulons 80% de réussite sur une classe d'âge. ".

Patrick Allemand au JT le 23 avril :

allemandlegislatives

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SCRUTINS DEPUIS 1965 - DEUXIEME TOUR

Scrutin01

Scrutin02

NE PENSEZ-VOUS PAS QU'IL EST GRAND TEMPS QUE LE VISAGE DE LA FRANCE CHANGE ?

Scrutin03

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MEETING ACROPOLIS 3 MAI

Le dernier meeting d'Acropolis a rencontré un vif succès et un rassemblement fort du côté de la gauche !

Acropolis3mai

Voici le discours prononcé par Patrick Allemand, premier secrétaire fédéral des Alpes-Maritimes du Parti Socialiste :

Mes Chers amis

Permettez-moi avant de commencer d’avoir une pensée solidaire en votre nom à tous envers les personnels d’Acropolis, menacés de licenciement et actuellement en lutte pour la survie de leur emploi, et d’y associer ceux de la FNAC de Nice que j’ai reçu récemment, eux aussi confronté à une restructuration malgré la bonne santé du groupe. La course à le rentabilité n’attend même pas la fin des périodes électorales pour accomplir ses basses besognes.

Cela fait chaud au cœur de vous voir encore si nombreux ce soir, à Nice, pour ce meeting de fin de campagne. Cela démontre que même dans les Alpes-Maritimes, après le 1er tour du scrutin, comme dirait Ségolène ROYAL, la gauche est debout.

Il ne faut pas sous-estimer le moment que nous venons de passer ensemble. Il démontre que l’heure est grave, que la détermination est grande, et que c’est bien notre candidate qui a la plus grande capacité de rassemblement.

L’heure est grave, tout simplement parce que, même si l’écart est serré, évalué à 52-48 par plusieurs instituts de sondage, cet écart est toujours en faveur de Nicolas SARKOZY et il nous reste peu de temps pour renverser la vapeur. On peut désormais mesurer en heures le temps qui nous sépare de l’épilogue. Dans 72 heures maintenant, nous saurons qui a gagné cette élection présidentielle.

La détermination est grande, parce que dans toutes celles et ceux qui m’ont précédé, je n’ai jamais senti la résignation mais au contraire la volonté, l’espoir.

Cet espoir que Ségolène sait si bien nous transmettre. Cet espoir qui habite chacun d’entre nous qui a vu converger vers Charlety, près de 60000 personnes, un des plus grands meetings jamais réalisé pour une élection présidentielle en France.

Voir tous ces artistes s’engager aussi ouvertement à moins d’une semaine d’un vote décisif, alors que notre candidate est devancée dans les sondages, est un signe qui ne trompe pas. Ce n’est pas faire preuve de sectarisme que de penser avoir raison. Là, il ne s’agit pas de notre candidate, il ne s’agit pas de socialistes, mais de la France de l’art et de la culture. Tous ces artistes dans leur diversité d’origine, culturelle, générationnelle, ne peuvent pas tous se tromper. Et j’ai été ravi d’accueillir tout à l’heure, en votre nom à tous, Philippe Torreton, dont la démarche, une petite demi heure, juste avant d’aller jouer au TNN doit être pour nous tous un modèle de disponibilité et de mobilisation pour les quelques heures qui nous restent.

Ils ont compris que la France que Ségolène ROYAL propose, la France présidente, est celle dont le peuple a besoin.

Nous avons besoin d’une France où il y a de la place pour tous et pour toutes. Une France dont personne ne sera exclu.

C’était cela l’image de Charlety, c’était l’image du modèle de société que Ségolène propose à la France.

Et le POPB était également bien à l’image de la France qu’il nous propose. Certes il était plein, mais le POPB c’était le rassemblement de la force, Charlety celui de la fête.

Le POPB, c’était le rassemblement de la France qui veut reformater les Français, Charlety celui de la France telle qu’elle est, telle qu’on l’aime, de la France métissée.

Le POPB, c’était l’ordre moral qui fustige mai 68, et qui prend pour référence Doc Gynéco, Tapie, Johnny, et Pascal SEVRAN. Charlety c’était au contraire le prolongement de cette volonté émancipatrice, la France où c’est par la justice que l’ordre s’établit et non par la force.

Alors pourquoi, pendant plus d’une heure et demie, tant d’appels à voter Ségolène ROYAL, tant de messages lus.

Tout simplement parce que son pacte présidentiel rassemble, et parce qu’elle inspire confiance.

Nous ne sommes plus dans le débat du 1er tour, où chacun fait valoir le plus qu’il amène et où il explique qu’il manque un petit peu de ceci ou un petit peu de cela.

Nous sommes maintenant face à un choix de société . Si ML Nicaise est  venue ici ce soir appeler les électeurs des « Verts » à voter Ségolène ROYAL, c’est parce qu’elle sait bien qu’elle fera de la France le pays de l’excellence environnementale. D’ailleurs, ce sont les associations du secteur de l’environnement appelées à se prononcer sur les projets du 1er tour qui ont noté à 16/20 le pacte présidentiel et tu sais que si nous gagnons dimanche ; le développement des énergies renouvelables et l’obligation pour tout permis de construire de prévoir des normes énergétiques, nous les ferons ensemble.

Si Bruno Della Sudda et Selouah Ghazouane sont venus témoigner du soutien des comités José BOVE, ce n’est pas qu’ils trouvent tout à coup idyllique, notre pacte présidentiel, mais il savent que José BOVE a été chargé par S R d’une mission sur la sécurité alimentaire et ils savent que le moratoire sur la culture des OGM en plein air, nous le ferons ensemble.

SI JF Tealdi est venu lui aussi appeler à voter Ségolène Royal c’est qu’il sait bien que pour les millions de petits salariés de ce pays, il vaut mieux une promesse de hausse du SMIC à 1500€ le plus tôt possible, que le « si vous voulez gagner plus, il faut travailler plus », parce que ce qui n’est pas obtenu par la loi, est confié à l’arbitraire du patron de l’entreprise.

S’il est venu c’est parce qu’il sait que seul le  « travailleur tous » est une promesse de lutte contre les inégalités efficace.

Si les principaux responsables syndicaux de ce département sont venus ici relayer cet appel, c’est parce qu’ils mesurent mieux que quiconque que deux projets de société, très clairs s’affrontent.

D’un côté, il y a Ségolène qui dit j’ai besoin de vous, parce qu’il faut relancer le dialogue social, qui veut faire de la démocratie sociale un des piliers d’une démocratie modernisée. Et de l’autre il y a l’autre  qui au nom de la liquidation de l’héritage de mai 68 veut remonter le temps encore plus loin, et s’en prendre au droit de grève.

Si J THIEMONGE, et au-delà d’elle, de nombreux syndicats d’enseignants, la FSU en tête, appelent à voter S Royal, c’est que l’heure n’est plus à supputer sur cette fameuse cassette qui nous a fait tant de mal mais à voir où est la véritable ambition pour l’école. Dans le pacte présidentiel,  cele est présente du plus jeune âge avec le service public à la petite enfance, jusqu’au lycée avec cette idée tout au long de la scolarité, que l’échec scolaire ne doit pas être une fatalité, qu’il y aura à tous les stades du soutien scolaire gratuit, que les postes supprimés par la droite depuis 5 ans seront rétablis.

Et de l’autre côté, le flou et une seule certitude, un fonctionnaire sur 2 partant à la retraite ne sera plus remplacé.

Si Michel Rainelli est là, au titre du collectif « Sauvons la recherche », c’est que la droite sous CHIRAC a rendu la recherche publique exangue et que sous Sarkozy ce sera la même chose ou pire.

S’il est là c’est parce que le pacte présidentiel s’engage à augmenter les crédits de la recherche publique de 10% pendant 5 ans, mais qu’au-delà, il prévoit aussi d’encourager les entreprises à recruter des chercheurs, à développer la rechercheset l’innovation au sein des entreprises, en baissant la charge fiscale des entreprises qui investissent dans la recherche, et en augmentant celle de celles qui redistribuent le profit aux actionnaires. Cela relancera la croissance et offrira à nos chercheurs, formés par nos universités, des débouchés chez nous, et non les contraindre comme c’est trop souvent la cas, aujourd’hui, à l’exil.

Si Denise VANEL est venue au titre de la LDH, c’est bien parce que le projet de N Sarkozy est liberticide, parce que sous couvert de mettre en sécurité, il restreint les libertés publiques et jusque et y compris la liberté de la presse. Il n’y a qu’à voir les 3 jours qui ont précédé le débat demandé par Ségolène Royal et accepté par François Bayrou. Il a tout fait pour qu’il ne se tienne pas.

Si enfin, des personnalités, militantes à l’UDF comme J RANDON ou qui avaient appelé à voter F Bayrou comme Ben Vantier, appellent ce soir à voter S R, ce n’est pas parce que nous avons des convergences sur les plans économique et social. Heureusement que nous divergeons, et même nettement, sur le rôle de l’état dans l’économie.

C’est parce que nous partageons avec eux les mêmes inquiétudes et les mêmes ambitions pour notre république.

Les mêmes inquiétudes parce qu’il faut pour redonner aux français confiance dans leurs institutions, les assurer d’un état impartial et non d’une république des copains qui amnistie Guy Drut hier, et amnistiera Jacques CHIRAC demain.

Les mêmes espoirs parce qu’il nous faut aller vers la 6ème république, celle du mandat unique pour les parlementaires, celle qui permettra au Président de rendre compte devant la représentation de la nation, celle qui supprime le 49.3 et les ordonnances, celle qui mette en place un vrai régionalisation.

Si enfin, il peut y avoir dans cette salle, autant de personnes d’horizons aussi divers rassemblées, c’est parce que nous c’est le seul lien où on peut dialoguer d’une Europe qui rassemble, et qui ne dresse pas les français les uns contre les autres.

Cette Europe rejetée à 55% par le peuple français et dont Nicolas  Sarlozy veut confisquer le vote en faisant ratifier par la représentation parlementaire un traité constitutionnel allègé, alors que dans le pacte présidentiel, les principes sont clairs et simples.

Le premier principe, c’est que le peuple est souverain, et qu’il sera reconsulté par la voie du référendum en juin 2009, au moment des Elections européennes sur le nouveau traité constitutionnel.

Ce second principe c’est qu’il faut une présidente capable de faire entendre la voix du peuple de France, et pas de se coucher devant la commission européenne comme il s’est couché devant Bush à la Maison Blanche en s’excusant de l’arrogance française.

Or la voix de la France est claire.

Oui à une Europe politique pour renforcer un monde multipolaire.

Oui à la charte des droits fondamentaux rectifiés par la CES.

Non aux traités économiques trop libéraux.

Oui à l’ajout d’un protocole social, d’un protocole environnemental, d’un protocole énergétique.

Voilà l’ensemble des enjeux qui nous rassemblent ce soir.

Voilà pourquoi ce soir, chacun avec sa sensibilité, a exprimé son besoin se faire gagner dimanche soir Ségolène ROYAL.

Il vous reste à tous, amis de toute la gauche rassemblée ici dans sa diversité, à aller convaincre vos électeurs de voter massivement pour Ségolène Royal. Ce n’est pas encore le cas. 66% seulement vont le faire si on en croit les derniers estimations. Il y a encore une belle marge de progression.

Désormais le grand débat a livré sa vérité.

Tout le monde n’a retenu qu’une seule chose de la prestation de Sarkozy, c’est…qu’il a été calme. C’est quand même un peu court pour en faire un président de la République. Etsi ces amis le disent sur toutes les antennes aussi ostensiblement et avec soulagement, c’est qu’il y a des raisons de penser que nous avons raison lorsque l’on dit que c’est un agité et qu’il nous inquiète.

De Ségolène, on a retenu l’image d’une femme habitée par une volonté, qui a rassuré sur sa compétence, sur sa stature, sur les valeurs de son pacte présidentiel, qui enfin, à 72 heures de l’élection, a gagné dans le cœur des français sa légitimité à être là ou les socialistes ont choisi de la mettre.

Désormais la France a tous les atouts pour se relever. Elle a son destin en mains. Dimanche, elle va se doter d’un nouveau visage. Avec Ségolène Royal, ce sera celui de la modernité et du rassemblement.

Mes chers amis ; ils nous reste encore 48 heures pour renverser cette élection et faire entrer dans l’histoire de notre république, la première femme à l’Elysée.

Une femme présidente pour une France présidente. Quelle belle formule. Si nous voulons la faire vivre à partir de dimanche soir 20 heures, pour avoir ce bonheur, vous savez tous ce que vous avez à faire d’ici là.

Déployez vous ! son équipe de campagne c’est nous. Allons convaincre les indécis, demain soir,  faisons encore des halls d’immeubles, des cages d’escaliers, distribuons tous les tracts qui restent et que vous pourrez prendre à la sortie.

Si nous le faisons, tout peut changer encore. Alors, un dernier effort.

Et en avant tous ensemble vers la victoire.

Vive la Gauche ! vive Ségolène !

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COMPARATIF DE PROGRAMMES SELON JP CHEVENEMENT

   Nicolas Sarkozy   Ségolène Royal
Développe une conception amphigourique de la France. « M. Attrape-tout ». C'est toujours la même prétention de la droite à confisquer la nation. Il détrousse les cadavres des héros morts de la gauche. Il détrousse même les vivants (ex. préparations rémunérées aux concours de la Fonction Publique proposition Chevènement , Ecoles de la 2ème chance initiative Edith Cresson). Ségolène Royal expose une conception vertébrée et exigeante de la France à partir des valeurs de la Révolution. Elle récuse la prétendue synthèse entre l'Ancien Régime et la Révolution. Ségolène Royal expose un patriotisme de bon aloi, une politique étrangère « sans humilité et sans arrogance », essentiellement fondée sur le Droit.
Nicolas Sarkozy c'est la conflictualité. Il veut réglementer le droit de grève et supprimer un poste sur deux dans la Fonction Publique. Ségolène Royal c'est la démocratie sociale, la confiance faite au dialogue, le souci des entreprises innovantes
Nicolas Sarkozy, c'est l'appel à l'effort égoïste Ségolène Royal, c'est l'appel à l'effort partagé. Droits et devoirs s'équilibrent. C'est une République généreuse mais aussi exigeante. Il y a des contreparties à l'allocation d'autonomie pour les jeunes sur critères de ressources. Les jeunes devront passer un contrat. Cela n'a rien à voir avec l'assistanat.
Avec Nicolas Sarkozy, les cadeaux fiscaux pour les riches. Inégalités et stagnation économique seront au rendez-vous. Sous couvert de « valeur travail », il redécouvre la plus-value : la détaxation des heures supplémen-taires profitera aux patrons et pas aux chômeurs. Il est en fait l'homme du capitalisme financier. Ségolène Royal sait ce qu'est la valeur du travail : cela s'appelle les salaires qu'elle propose de revaloriser par une conférence des revenus dès juin 2007. Elle prévoit de lutter contre les délocalisations. La relance du pouvoir d'achat des salariés, à commencer par les travailleurs pauvres, nourrira la croissance.
Nicolas Sarkozy est en phase avec les libéraux européens. Avec lui, c'est la certitude d'une Europe au fil de l'eau Ségolène Royal  se prononce pour une Europe qui protège, pour une Europe redressée sur le plan économique et social (soutien à la croissance et à l'emploi dans les statuts de la BCE, gouvernement économique de la zone euro, politiques communes vigoureuses).
Nicolas Sarkozy, c'est l'appel aux communautarismes : Ch. Estrosi: « la communauté juive a un candidat naturel, N. Sarkozy », N.Sarkozy : « Aucun ministre de l'Intérieur n'a autant fait pour les musulmans » Ségolène Royal c'est la République et la laïcité.
Pour l'Ecole Nicolas Sarkozy propose de supprimer la moitié des postes des enseignants partant à la retraite. Ségolène Royal a le souci de l'éducation des plus jeunes, des quartiers, des parents, d'un service de la petite enfance, du soutien scolaire. Elle donne la priorité à l'Education.
Comme le gouvernement sortant, Nicolas Sarkozy a un rapport dégradé avec le monde de la recherche Ségolène Royal propose un pacte de confiance avec les chercheurs : recherche publique, développement universitaire, recherche privée dans les entreprises innovantes.
En matière de santé, Nicolas Sarkozy propose une franchise supplémentaire de remboursement pour les assurés sociaux et l'augmentation du tarif des généralistes. Ségolène Royal demande un effort partagé entre les praticiens, les assurés sociaux et l'industrie du médicament. Elle donne la priorité à l'Hôpital public auquel elle accordera des moyens perennes.
En matière de sécurité, Nicolas Sarkozy c'est le « tout répressif ». Il a supprimé la police de proximité et privilégié la police d'intervention et d'interpellation à l'aveuglette. Il a accru les tensions urbaines. Ségolène Royal lie Education, citoyenneté, prévention et répression. Elle veut rétablir une police de quartier, proche de la population.
Nicolas Sarkozy s'est fait le chantre de l'immigration « choisie », avec de forts relents xénophobes. Ségolène Royal propose une intégration sur critères et le co-développement avec les pays d'origine, la priorité à l'Afrique en matière de politique étrangère
En matière de politique étrangère, Nicolas Sarkozy symbolise l'inféodation extérieure Ségolène Royal fait entendre la voix juste de la France, une voix de principe fondée sur le droit international.
Conclusion : Nicolas Sarkozy joue les rassembleurs mais diviserait gravement le pays. Face au défi de la mondialisation, Nicolas Sarkozy offrirait un pays fracturé et amer, dominé par l'Argent roi, une France dépourvue de charme et d'attrait. Conclusion : Ségolène Royal est une candidate à l'écoute, ouverte au dialogue, qui rassemble vraiment sur un projet de solidarité et d'ordre juste. Face au défi de la mondialisation, Ségolène Royal c'est la confiance retrouvée, une France au beau visage, accordée aux valeurs humanistes de notre Histoire, aussi bien qu'aux aspirations de notre temps, une France sympathique aux autres peuples, attractive et tournée vers l'avenir.

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Le duel Royal/Sarkozy: historique pour les rapports hommes-femmes-pouvoir

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PARIS (AFP) - Le face-à-face Nicolas Sarkozy/Ségolène Royal constitue un "événement historique" susceptible de bousculer "les relations des sexes et du pouvoir", selon des chercheuses questionnées par l'AFP.

"Quelle que soit l'issue du scrutin, cela (le débat) aura eu lieu", insiste l'historienne Michelle Perrot, auteur de "Histoire des femmes", rappelant que longtemps "le pouvoir a été vu comme une affaire d'homme".

Pour elle, "ce face-à-face d'un homme et d'une femme en compétition pour le pouvoir présidentiel est en soi un événement qui s'inscrit dans l'Histoire" et "cette situation inédite a exercé un poids important sur l'un et l'autre".

"Nicolas Sarkozy s'est retrouvé sur la défensive. Il avait très fort à l'esprit l'image de la +femme battue+ et n'a surtout pas voulu apparaître comme machiste et dominant. Du coup, il a rentré ses griffes, refoulé sa violence et cela l'a privé d'une partie de ses moyens, en le cantonnant dans le débat technique", poursuit l'historienne.

Quant à Ségolène Royal, elle était "de ce point de vue là plus libérée. Elle n'avait rien à perdre. Elle y est allée carrément, sans complexe", ajoute Mme Perrot.

L'historienne relève que "pour la première fois, l'inégalité" supposée en politique entre un homme et une femme "s'est retournée contre l'homme".

Même analyse de la politologue Mariette Sineau pour qui M. Sarkozy a "bien intégré ce paramètre". "Du coup, il a été d'une douceur inouïe et l'un et l'autre ont été à contre-emploi: Ségolène Royal a été offensive, elle avait intérêt à bousculer les choses; Nicolas Sarkozy est resté dans la prudence, quitte à être très consensuel par moment".

Pour sa part, la présidente de l'Observatoire de la parité Marie-Jo Zimmermann, également députée UMP, s'est étonnée de "l'agressivité" de Mme Royal, estimant qu'une "femme n'est pas obligée d'utiliser ce type de fonctionnement face à un homme". "Cela me navre car elle donne une mauvaise image des femmes".

Mme Perrot comme Mme Sineau ont noté que Ségolène Royal ne s'était absolument pas placée dans le registre de la séduction. "Sa beauté est évidente, elle n'avait pas besoin d'insister là-dessus. Elle voulait signifier que c'est sa compétence qui comptait. Elle a tenu à affirmer son autorité et sa capacité de +femme publique+".

Les deux compétiteurs étaient "à front renversé" et Mme Royal "a essayé de déstabiliser" son adversaire "sur son incompétence", estime Mme Sineau.

Pour la politologue, la candidate PS a cherché à s'adresser durant le débat à l'électorat qui lui est le plus défavorable, "les femmes plus âgées", dont le vote s'est retrouvé majoritairement sur Nicolas Sarkozy au premier tour. "Elle s'est adressée aux femmes retraitées, aux mères au foyer et de ce point de vue là, elle a sexé son discours, ce que n'a pas fait son rival", dit-elle.

Jugeant qu'il y a quelque chose "d'irréversible dans la montée des femmes en politique", Mme Perrot note que depuis "5 ou 6 ans", on assiste à ce phénomène. Elle se dit ainsi "sidérée de voir à quel point l'armée a changé". "L'arrivée d'une femme (Michèle Alliot-Marie) à la tête du ministère de la Défense n'a pas posé de problème".

Par Sylvie MALIGORNE

Pour revoir le débat : sur le site du SENAT

Et toujours de bons commentaires sur le blog de JOCELYNE


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