12 mai 2007
COLERE COLERE COLERE
Le viol s'est passé en 1998. Le mec qui m'a violée possède un garage au 23 rue Dabray, 06000 NICE. Il se fait appeler Marco. Il porte toujours une casquette pour cacher qu'il est chauve.
Il peut m'attaquer en diffamation pour mettre ça sur mon blog. Je l'attends. Il peut me menacer. Ou je ne sais pas quoi. Je l'attends.
je veux juste lui dire qu'il est un connard, un violeur et qu'il a eu énormément de chance que je n'aie pas porté plainte.
Moi, je ne veux pas vivre sans l'avoir dit.
C'est fait.
DELIBERATIONS ELECTIONS CONJUGALES
Faut que j'arrête de tourner le dos à la vie.
Elections 96. Après quatre entrevues et délibérations dans un couvent du désespoir, vote à l'unanimité : mariage.
Neuf années de vie commune après deux années de séparation dès le début. Batailles pour un couple dépareillé dont les différences me seyaient pendant un temps. Temps de séparations, disputes, réparations. Voilages de face.
Vies disparates et opinions divergentes.
Voilages de face.
Espoir d'amour, espoir toujours. Gentillesse. Compromis. Rêves.
Voilages de face.
Les différences s'accroissent, la vie me heurte. Il se voile la face. l'homme est décevant. Je me déçois.
Voilages de face.
Egocentrisme des deux côtés : deux chemins différents, deux visions différentes, deux crédos différents, différences. Valeurs différentes. Compromis.
Mon voilage de face.
Il croit qu'il peut me changer.
Illusions perdues.
C'est pas forcément de sa faute, pas forcément de la mienne, sauf si...
Voilages de face.
C'est pas en se fermant les yeux qu'on arrive à prendre des décisions. C'est pas en remettant à plus tard que les choses changent d'elles-mêmes.
C'est pas facile.
Il ne suffit pas de se poser des questions, mais de se poser les bonnes questions, en toute objectivité, c'est pas évident. Quand on a déjà parlementé avec soi-même sur les pourquoi du comment de la chose et que l'on arrive toujours au même résultat : ne pas avoir la force ou le courage de prendre LA décision, celle qui vient à l'esprit, la décision raisonnable et raisonnée et recommencer, et recommencer, en trouvant toujours un compromis, une excuse.
Voilage de face.
Un couple, une vie, ce ne sont pas des statistiques, des chiffres que l'on aligne et que l'on analyse. On peut à la rigueur compter le nombre de fois où l'on a vraiment été heureux. En discuter mais les réponses venant de lui sont toujours les mêmes : c'est moi.
Le pire, c'est qu'il a raison. C'est moi. Si je n'avais pas vécu ce que j'ai vécu, et si j'avais des convictions réelles, une foi en des valeurs que je veux miennes, alors, je l'aurais quitté depuis longtemps. Je ne l'aurais même pas rencontré.
Oui, c'est moi ! Lui, il m'a épousée avec les valeurs qui sont les siennes, et les valeurs de sa culture d'origine. Où l'on bâtit l'amour jour après jour. Mais il n'y a pas d'amour au départ. Alors, c'est un peu un amalgame de raisons qui font qu'il m'a choisie. Je pense qu'il m'aime. Certains regards, cela ne trompe pas. Et puis, rien ne le retiendrait près de moi aujourd'hui. Les hommes sont beaucoup plus libres que les femmes pour cela. La femme, à partir d'un certain âge, a plus peur de la solitude.
J'ai peur de la solitude, bien sûr. J'ai fini par m'attacher aussi. Tout n'est pas mauvais !
Mais, dans ma culture, l'amour existe avant le mariage, et, au fil des années, se fortifie, se transforme en quelque chose de beau. Il n'y avait pas cela au départ. il y en a un peu. Mais, le temps passant, la maturité venant, j'en viens à me poser des questions. Se battre sans arrêt pour les choses, sur les mêmes thèmes, ça devient lassant. Que rien ne change, ça devient lassant. J'ai encore des rêves, sur l'amour, et ils ne lui ressemblent pas. Je ne sais pas ce que c'est, l'amour, un couple : mes parents ne m'en ont pas donné une bonne image. Donc, je ne peux savoir sur bases construire un amour.
Il ne reste donc que moi. avec mes déchirements, mes doutes, mes fois.
Il ne reste que moi, sur la route, et les larmes qui coulent viennent d'un coeur serré. Parce qu'il ne sait pas ce qu'il y a de l'autre côté. De l'autre côté de la décision. Quoique... déjà, je l'ai mis dehors, il ne me manquait pas tant que ça. Mais comme il ne m'arrivait rien de meilleur, eh bien, retour sur le passé...
Je ne sais pas.
Je ne sais pas ce que je sais déjà.
Ecrire là ce que j'ai au plus profond de moi, c'est dingue Internet !
Mais j'ai trop mal. Il ne me reste que la musique pour me consoler de ces larmes qui coulent pour que j'aie moins mal. Et de savoir que quelqu'un peut lire ce message. Et qu'un autre puisse comprendre, parmi ceux que cela va faire sourire.
De temps en temps, il faut se souvenir qu'un blog est une page web personnelle.
Eh bien splash... mes sentiments en vrac sur la toile du monde. On achève bien les chevaux...
Seules mes larmes, vous ne pouvez les voir...
Ho... Cendra !
COUP DE COEUR
... du jour :
Allez y faire un petit tour....
Quoiqu'à tendance "fabiusienne"...
DUELS
Entre le national et le local, des dualités, des discordes là où il ne devrait pas y en avoir. Non, franchement, là, je crois qu'il y a besoin d'un rafraichissement ! Un coup de peinture pour la rénovation du parti. Durant toute cette campagne présidentielle, je n'ai pas trouvé que l'appui des "éléphants" comme on les appelle a été très significative. Alors, personnellement, je garde, pour l'instant ma "fidélité" à celle qui a su nous apporter le renouveau.
Elle a voulu respecter ce qu'elle prônait lors de sa campagne et ne pas faire de cumul de mandat, ce qui est tout à son honneur, même si j'ai été un peu déçue.
Nous n'allons pas non plus prôner une politique à l'américaine qui fait qu'un candidat battu ne se représente pas quand même !?
Si l'on étudie les chiffres des résultats aux présidentielles depuis plusieurs décennies, ces chiffres nous apprennent qu'un candidat largement battu a remporté les élections par la suite. Alors, mon message personnel à Ségolène Rpyal est le suivant : continuez d'apprendre, madame Royal, soyez fidèle au chemin que vous avez parcouru !
En voulant désigner le candidat aux futures élections de 2012, c'est, justement pour que le Parti Socialiste puisse déjà définir un mouvement, un programme. c'est pour sa construction et de décider de mener le combat dès maintenant, je trouve cela des plus logiques et des plus réalistes !
Selon ses propres dire :
Il faut de la "clarté, de la cohérence et de la
discipline", a martelé Ségolène Royal, livrant en creux un diagnostic de
sa campagne présidentielle dont elle rend responsables pour partie les
"éléphants".
Il y a eu "sans arrêt des flottements, des trahisons, des prises de distance, des commentaires, ce que l'UMP n'a pas eu", a-t-elle commenté.
J'en ai assez de cette France conservatrice mais j'espère également que Ségolène Royal, si désignée, saura prendre les rênes un peu mieux, moins dans la bousculade déjà, et, également, doit se montrer plus "paritaire" dans ses choix, c'est-à-dire, de choisir plus de femmes dans son équipe.
Selon Dominique Strauss-Kahn :
Dominique Strauss-Kahn impute la défaite de Ségolène Royal à
l'élection présidentielle à un discours "éloigné du réel" sur un
grand nombre de sujets, dont les retraites et le nucléaire.
D'accord monsieur Strauss-Kahn, que diriez-vous de désinvestir immédiatement monsieur Sarkozy ? N'est-ce pas à l'équipe qui suit le candidat de suivre tout cela et de préparer les dossiers pour aider le candidat à connaître les chiffres qui sont importants, les dossiers sensibles.
Dans une équipe, il est important, sinon primordial, de tout faire en sorte pour que la personne soutenue ait toutes les cartes en main. Et je trouve bien "facile" de planter le glaive après, dans tout ce qui pourrait "nuire" à l'autre alors que c'était également votre devoir de soutenir votre candidate.
Je ne suis pas sûre que Ségolène Royal ait eu raison de vouloir ainsi rassembler tous les anciens, et, notamment ses anciens adversaires pour l'investiture.
Ainsi, en voulant désigner le candidat aux futures présidentielles le plus rapidement possible, elle donne plus de chances au Parti Socialiste de pouvoir se construire.
J'attends cela avec impatience.
INAUGURATION PERMANENCE BOY-MOTTARD
C'est avec chaleur et convivialité que Dominique Boy-Mottard et son suppléant aux législatives, Pierre Laigle, ont entamé cette campagne législative ce samedi 12 mai. Située au 49 rue Clément Roassal, cette permanence sera donc le chef lieu du combat pour les législatives 2007.
Nous pouvons faire confiance à Dominique qui a toujours su faire preuve de combattivité et pourvue d'un dynamisme rompu à toute épreuve !
Après son petit speech, les militants, sympathisants et les habitants du quartier ont pu partager un apéritif et les discussions menaient bon train !
Certes, cette lutte s'avère acharnée dans une ville de droite, comme l'a souligné Dominique Boy-Mottard, mais il en faudrait plus pour la décourager !
Pierre Laigle, récemment investi au Conseil Municipal, suite au décès tragique de Jean-François Knecht, était à ses côtés et l'on voit bien la complicité entre ces deux personnages !
Rappelons que Pierre Laigle est directeur adjoint chargé de la SEGPA (Section d'Enseignement Général et Professionnel Adapté) au collège Louis Nucéra dans le quartier de Bon Voyage.
J'ai pu surprendre un photographe émérite parmi la foule... Suivez le guide...
Oui, c'est Patrick Mottard lui-même, surveillant son épouse de près...
Il est vrai que de tels moments sont importants dans une campagne car ils permettent de lancer la dynamique ! Et on en aura besoin !
Le combat va être rude mais la deuxième circonscription est la seule à avoir accusé un léger progrès vers la gauche durant ces élections présidentielles (+1%). Puissent ces 1% se multiplier...
Je ne leur souhaite pas bon courage, je sais qu'ils en ont à revendre !
CENDRA
Lucien Fouques, Zineb Doulfikar, le grand Sam !
Hélas, après une interview donnée à un journal local, j'apprends avec déception que Dominique Boy-Mottard ne pourra m'en accorder une... Son emploi du temps est surchargé, hélas, pas de temps à consacrer à une humble bloggeuse...
Adresse : 49 rue Clément Roassal
Téléphone : 04.93.62.82.03