17 mai 2007
J'VAIS VOMIR...
Fin des consultations pour
la formation du gouvernement
PARIS (Reuters) - Le
nouveau Premier ministre, François Fillon, a reçu jeudi après-midi à Matignon
Jean-Louis Borloo, Xavier Bertrand, Bernard Kouchner, Michèle Alliot-Marie,
Rachida Dati et Hervé Morin, pressentis pour intégrer le futur gouvernement.
Rachida Dati,
ex-porte-parole de Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle, serait à
la tête du ministère de la Justice.
Jean-Louis Borloo, ministre
sortant de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement, est cité pour un
grand ministère de la Stratégie économique, des Entreprises et de l'Emploi.
Xavier Bertrand,
ex-ministre de la Santé et des Solidarités, et également porte-parole de Nicolas
Sarkozy durant la campagne, serait pressenti pour les Affaires sociales et
l'Emploi.
L'ancien ministre
socialiste Bernard Kouchner serait au ministère des Affaires étrangères.
Michèle Alliot-Marie,
ministre sortant de la Défense, se verrait confier le portefeuille de
l'Intérieur.
Hervé Morin, président du
groupe UDF de l'Assemblée nationale sortante, lui succéderait à la Défense.
La liste
du nouveau gouvernement, une équipe de quinze membres, sera connue vendredi
matin. Le premier conseil des ministres se tiendra dans l'après-midi.
Laissez-moi gerber...... là !
PETITE ANALYSE PRESIDENTIELLES
Polémiques, pas polémiques... Bref, écoutons les chiffres, juste les chiffres.
Certes, 2007 est l'année de la plus forte motivation au niveau des inscrits et du nombre de votants :
24.371.647 en 1965 contre 35.907.015, sans oublier l'évolution démographique mais là, ça devient compliqué...
Allez, juste une pyramide des âges, pour la forme :
... C'est un progrès, mais... concernant le pourcentage de votants, l'année 2007 n'est pas le meilleur cru !
En 1965 : 84.3%
En 1974 : 87.3%
En 1981 : 85.9%
2007 : 83.97% ... seulement.
Il y a eu pire. Le plus bas avec 68.9% mais c'était en 1969... (ça ne compte pas !) et en 1995 et 2002 avec 79.7%.
Les pourcentages ne disent pas tout, car il faut l'avouer, un plus grand nombre d'électeurs s'est déplacé mais la motivation n'était pas si grande puisque le pourcentage de votants par rapport aux inscrits n'est pas meilleur. Mais c'est un "score" des plus honorables.
Ségolène Royal, quant à elle, quitte à décevoir ses détracteurs, a obtenu le plus grand nombre de voix pour la gauche depuis le début de la cinquième République. Alors, pour ça aussi, arrêtez de taper dessus !
Pour pousser un peu l'analyse, une comparaison entre 2002 et 2007 :
en 2007, au moins 1.100.000 d'inscrits supplémentaires sur les listes électorales.
Entre 1988 et 2007 :
environ 3.800.000 de votants en plus.
Comme le taux de participation était égal à celui de 2007 (celui de 88), je dirais également que la mobilisation s'est faite pour Ségolène. Et Ségolène, en nombre de voix, a fait un score plus élevé que François Mitterrand ! (environ 86000 voix de plus)
Hélas, dans l'étude de ces statistiques, il faut néanmoins noter un large renflouement de la droite, tout en prenant en compte les votes de l'extrême droite !
Donc, ça suffit de fustiger de Ségolène, mais la claque, on se la prend quand même.
07 mai 2007
Ségolène : Je reste avec vous en première ligne
LE DISCOURS
Ségolène Royal s’est engagée à poursuivre son combat et à engager la rénovation de la gauche au-delà de ses frontières.
“Quelque chose s’est levé qui ne s’arrêtera pas”, a-t-elle déclaré lors d’une brève intervention radiotélévisée peu après 20h00 depuis La Maison de l’Amérique latine, à Paris.
“J’ai donné toutes mes forces et je continue avec vous et près de vous”, a-t-elle souligné sous les applaudissements de ses partisans se projetant implicitement vers les législatives de juin.
“Gardez confiance, gardez intact votre enthousiasme, restez mobilisés, d’autres rendez-vous démocratiques nous attendent et je continue le combat commencé avec vous”, a-t-elle réclamé devant plusieurs centaines de personnes.
“Je reste avec vous en première ligne”, a-t-elle assuré par la suite, apparaissant peu avant 21h00 au balcon du siège du Parti socialiste, rue de Solférino, qu’elle a rejoint à pied, se frayant un passage dans la foule.
“Nous n’allons pas nous arrêter là. Nous allons continuer ensemble. Nos valeurs finiront par triompher. Je compte sur vous! Restons debout”, a-t-elle déclaré devant des milliers de personnes massées en contrebas et brandissant des pancartes rouges “Ségolène présidente”.
Pendant la campagne présidentielle, “j’ai engagé un renouvellement profond de la vie politique, de ses méthodes et de la gauche”, avait estimé la candidate dans sa déclaration d’après-résultat.
“Vous pouvez compter sur moi pour approfondir la rénovation de la gauche”, a-t-elle assuré.
“Ce que nous avons entrepris pour la France portera ses fruits, j’en suis sûre. Ensemble nous ferons vivre l’espérance, c’est ma conviction de femme de gauche et de progrès”, a-t-elle insisté après avoir remercié “les 17 millions d’électeurs, de citoyens et de citoyennes qui m’ont accordé leur confiance”.
“Je mesure leur déception et leur peine”, a dit Ségolène Royal qui était arrivée à la Maison de l’Amérique latine avant même 20h00.
Elle avait parcouru en voiture les quelques centaines de mètres du boulevard Saint-Germain qui séparent son QG de campagne et la Maison de l’Amérique latine, des journalistes et des militants courant derrière le cortège.
Ses partisans criaient “Ségolène première militante de France” ou encore “Merci Ségo”.
Au balcon de Solférino, elle est apparue encadrée de quelques proches, dont son directeur adjoint de campagne, Patrick Mennucci, et du directeur de cabinet de François Hollande, Stéphane Le Foll.
“J’ai besoin de vous car le mouvement continue”, a-t-elle lancé, micro en main, se penchant pour admirer le public.
Dans la rue, la foule criait “merci, merci, merci, merci” en rythme avant d’entonner quelques phrases de la Marseillaise.
06 mai 2007
RESULTATS PRESIDENTIELLES 2007
RÉACTIONS PS à la Fédération :
Journal France 3, Patricks... :
A l'heure où les résultats seront officiellement annoncés (ou estimations), je serai en train de dépouiller. Pour l'instant il semblerait que Sarkozy l'emporterait avec 53/54% des voix.
Inutile de vous dire ma peine donc, mais les deux poèmes qui suivent vous diront mon état d'âme.
il faut continuer le combat pour les législatives à venir.
Menons-le ensemble !
De retour du dépouillement, (heureusement, j'avais Internet sur mon mobile de toutes manières), Sarkozy donc, selon TNS-Sofres, serait à 53% et Ségolène Royal à 47%. Les bulletins blancs ou nuls représentent seulement 3.7% et l'abstention serait de 14 ou 15%.
J'ai été heureuse de participer à ce dépouillement, et je dois dire qu'on en voit de toutes les "couleurs" jusqu'à un bulletin dont on a déchiré le nom !!!
Je suis vite allée faire un petit tour du côté de le Fédération où je voulais prendre le "moral" de la troupe. Plutôt bon dans l'ensemble malgré de grosses déceptions mais, pour la plupart, déjà engagés dans la lutte pour les législatives ! On garde le moral, la bataille n'est pas finie !
A 23h57, voici une carte des résultats :
ALPES-MARITIMES :
NICE
RESULTATS DEFINITIFS NATIONAUX : 53.6% pour Nicolas Sarkozy et 46.94% pour Ségolène Royal
_________________________________________________________________________________
QUI A VOTE QUOI ?
En pourcentages - Source TNS-Sofres
Le
vote des électeurs de François Bayrou
Ségolène Royal : 40
Nicolas Sarkozy : 40
Abstention, blanc, nul : 20
Ségolène Royal : 15
Nicolas Sarkozy : 66
Abstention, blanc, nul : 19
Le
vote des électeurs de la gauche non socialiste
Ségolène Royal : 70
Nicolas Sarkozy : 10
Abstention, blanc, nul : 20
Le
moment du choix :
Aujourd'hui
même :
Votants :
4
Électeurs
de Ségolène Royal : 4
Électeurs de Nicolas Sarkozy : 4
Dans
les derniers jours, après le débat entre les deux candidats :
Votants :
14
Électeurs
de Ségolène Royal : 12
Électeurs de Nicolas Sarkozy : 15
Après
le premier tour :
Votants :
21
Électeurs
de Ségolène Royal : 25
Électeurs de Nicolas Sarkozy : 18
A
toujours su pour quel candidat voter :
Votants :
61
Électeurs
de Ségolène Royal : 59
Électeurs
de Nicolas Sarkozy : 63
ça commence bien
... On devient déjà américains...
George
Bush félicite Nicolas Sarkozy
WASHINGTON (Reuters) - Le président américain George Bush a
appelé dimanche Nicolas Sarkozy pour le féliciter de sa victoire au second tour
de l'élection présidentielle française et a déclaré que l'amitié de longue date
entre les deux pays se poursuivrait, a déclaré un porte-parole.
"Les Etats-Unis et la France sont des alliés et des
partenaires historiques", a déclaré le porte-parole du Conseil de la
sécurité nationale, Gordon Johndroe, dans un communiqué adressé par courriel.
"Le président Bush se réjouit de travailler avec le
président-élu Sarkozy au maintien de notre solide alliance."
Dans son premier discours après son élection, Nicolas
Sarkozy a assuré les Etats-Unis qu'ils pouvaient compter sur l'amitié de la
France.
Les
relations franco-américaines se sont détériorées après l'invasion de l'Irak par
une coalition sous commandement américain en 2003, mais Nicolas Sarkozy a
également fait allusion dans son intervention aux divergences
franco-américaines dans la lutte contre le réchauffement climatique.
François Hollande invite les socialistes à se rassembler
PARIS (Reuters) - François Hollande a appelé les socialistes
à ne pas céder à la tentation de la division après la défaite présidentielle
les exhortant à un "effort collectif" pour les législatives.
"Les enjeux nous dépassent et nous devons être
exemplaires", a prévenu le premier secrétaire du PS lors d'une déclaration
au siège du parti, rue de Solférino.
"Il faut que la gauche et le PS notamment se
rassemblent, c'est trop grave ce qui vient de se produire, c'est trop risqué
pour l'avenir", a-t-il ajouté.
"Cela n'empêchera pas les examens de conscience, les
regards critiques mais ce n'est pas le moment", a insisté François
Hollande. "Aujourd'hui c'est le moment de la clarté et du rassemblement.
Dans la campagne des élections législatives, il faut "tous les talents, toutes les personnalités du PS qui ont forcément leur place, et nécessairement leur rôle dans cette campagne, nous fassions un effort collectif pour être à la hauteur du défi qui est devant nous", a-t-il ajouté.
DERNIERS TAUX DE PARTICIPATION
A 17 heures, le dernier taux de participation était de 75.11% contre 73.87% au premier tour et 67.6% en 2002. Ces élections montrent bien à quel point les français sont impliqués dans ces élections. Bien sûr on peut glaner quelques informations sur les estimations sur les sites suisses et belges...
Il est déjà temps pour nous de penser à la bataille des législatives et là, il faut compter sur nos élus du "terrain" ou nos futurs élus !
Courage, nous devons nous armer de courage en ces durs temps.
Un record a été battu, celui du nombre de votants. Du fait du chiffre
inégalé d'inscrits (44,5 millions), jamais autant de Français - près de
38 millions - n'avaient déposé le même jour un bulletin dans l'urne.
Avec un taux de participation qui devrait se situer autour de 85% selon
le ministre de l'Intérieur François Baroin, le deuxième tour de
l'élection reine de la Ve République se situe au même niveau, très
élevé, que celui de 1981 (85,85%), au dessus de ceux de 1965 (84,32%)
et 1988 (84,06%) et très supérieur à celui de 2002 (79,81% pour le duel
Chirac-Le Pen).
Ce sursaut civique, qui s'était déjà exprimé lors du référendum sur la Constitution européenne de 2005, puis dans les nouvelles inscriptions nombreuses sur les listes électorales (3,3 millions de plus qu'en 2002, soit 7,5% de plus), a été sensible aussi bien en métropole que dans les collectivités d'outre-mer.
04 mai 2007
SEGOLENE ROYAL A LORIENT
A Lorient, Royal se livre à une violente charge contre Sarkozy
La candidate socialiste à
l'élection présidentielle, Ségolène Royal, s'est livrée vendredi à Lorient à
une violente charge contre Nicolas Sarkozy, mettant en cause
"l'arrogance" du candidat UMP, le "candidat du Medef", à
deux jours du second tour de la présidentielle.
La candidate, qui s'exprimait
devant plus de 2.000 personnes, a appelé ses partisans à "se dresser pour
la lumière", laissant ainsi entendre que son adversaire représentait
l'ombre.
Elle a affirmé qu'il y avait
"quelque chose d'indécent dans cette campagne". Le candidat de l'UMP
"ne peut pas cacher son arrogance, il arrive --c'est un bon acteur--,
parfois à la dissimuler", a-t-elle lancé.
"J'entends dire par le
candidat de la droite que +les carottes sont cuites+. Lui qui se dit le
candidat du peuple, c'est le peuple qui va décider dimanche du visage de la
France", a-t-elle lancé.
Si Nicolas Sarkozy est élu
dimanche, "ce sera, en pire, ce qu'il a fait pendant cinq ans", a
affirmé Mme Royal. Elle a dénoncé "un système incroyable où on le voit
faire acclamer ceux qui partent en dehors des frontières pour ne pas payer
l'impôt citoyen".
"Ils ont échoué sur tout et
prétendent avoir des solutions neuves", a poursuivi Mme Royal,
particulièrement en verve, traitant M. Sarkozy de "candidat du Medef (qui)
organise une forme de privatisation de la santé".
M. Sarkozy, a-t-elle ajouté, est
"un candidat qui n'a cessé de flatter ce qu'il y a de plus sombre dans la
nature humaine, qui n'a cessé d'attiser toutes les formes de peurs et de
revanches".
Elle a défendu au contraire
"l'Etat impartial". "Les électeurs du centre, ils le demandent,
ils ont raison", a-t-elle dit, s'engageant à gouverner "en
élargissant (sa) majorité" si elle est élue dimanche.
Elle s'en est prise aussi aux
"sondages, relayés par les médias amis du pouvoir". "Faisons mentir
tous ces sondages, et leurs relais, tous ceux qui sont au (service du) pouvoir
de l'argent, des intérêts et sont liés au pouvoir", a-t-elle ajouté.
Ségolène Royal a qualifié TF1 de
"chaîne Bouygues". Sur cette chaîne "et les relais de Lagardère,
on assiste tous les jours à des tracts électoraux", s'est-elle insurgée.
Déclenchant par cette charge
l'enthousiasme des militants, la candidate PS a lancé "un appel au
sursaut".
"Restez debout, vous le
peuple français. Ne vous laissez pas faire, dressez-vous contre toutes les
concentrations des pouvoirs, pour la morale, pour un Etat impartial, pour une
France juste, pour une France forte. Dressez-vous pour la lumière, refusez
l'esprit de revanche, refusez tous les mensonges et toutes les haines. En avant,
nous allons gagner. Vive la république et vive la France", a conclu
Ségolène Royal.
SEGOLENE ROYAL A LILLE
Ségolène Royal à Lille: "la victoire est à portée de main"
Ségolène Royal a demandé jeudi à
tous ses partisans de "se mobiliser" d'ici dimanche pour faire gagner
la gauche, disant sentir à Lille, lors de son "dernier grand, immense
rassemblement", que "la victoire est à portée de main".
"Je sens votre amitié, votre
proximité, votre énergie, je sens tout simplement que nous nous aimons très
fort (...). Dimanche prochain, cette victoire que nous voulons tant, que nous
désirons tant pour la France, elle est maintenant à portée de demain", a
déclaré la candidate du PS en entamant son discours dans la liesse des quelque
20.000 personnes présentes, selon les organisateurs, au Zénith de Lille.
"Je vous demande, encore
pendant deux jours, de vous mobiliser", a ajouté Mme Royal, vêtue d'une
robe noire et d'une veste rouge. Fréquemment interrompue par de bruyants
"Ségolène présidente", elle a parlé d'"une vague qui continue à
monter et qui doit monter".
Avant de prendre la parole, la
candidate socialiste avait traversé le Zénith, au milieu de la foule et dans
une ambiance survoltée.
Sur son passage, des militants
très enthousiastes, dont beaucoup de jeunes, l'acclamaient et
l'applaudissaient, scandant sans relâche son prénom, brandissant des pancartes
avec les slogans de la campagne ou agitant des drapeaux.
Quelques minutes après le début de
son discours, elle a dû s'interrompre pour laisser la foule chanter:
"Ségolène présidente! Ségolène présidente!", ou encore "On va
gagner! On va gagner!"
Le chanteur Renaud avait
auparavant chauffé la salle, louant "la fraternité, l'humanisme,
l'humanité" du discours de la candidate, avant d'entonner en chti une
chanson du folklore minier.
Ségolène Royal s'est élevée contre
le "jeunisme", affirmant vouloir "rassembler toutes les
générations de France dans leur diversité".
La candidate du PS s'en est pris
dans son discours à "cet espèce de jeunisme qui met au rancart dès qu'on
n'est pas formaté". "Je veux rassembler toutes les générations de
France dans leur diversité, tous les enfants de France quels que soit leur
origine et leur quartier", je veux rassembler les villes et les campagnes,
les centre-ville et les quartiers".
Elle s'est engagée à
"farouchement lutter contre toutes les formes de discrimination (...),
liées à la couleur de la peau, à l'âge: Je ne veux pas d'opposition entre les
générations".
VIDEOS POUR CONVAINCRE
Je vais faire une sélection de vidéos pour aider vos proches et connaissances à faire le bon choix !
Les handicapés et la scolarisation :
Commentaires de celle qui a posté cette vidéo.
SEGOLENE A EU RAISON DE S'INDIGNER AU SUJET DES HANDICAPÉS
Il y a une loi de 2005 (ils ont attendu 3 ans !) qui oblige
effectivement dorénavant les établissements scolaires à accepter les
enfants handicapés.
On peut d'ailleurs s'interroger de l'utilité d'un droit
opposable, vu que c'est déjà obligatoire pour les établissements. Sarko
ne connait pas le sujet, visiblement, et est a cote de la plaque. le problème est ailleurs, d'où la rage de Ségolène.
Donc effectivement, le nombre d'enfants acceptés a doublé,
mais par rapport aux chiffres de 2005 qui étaient quasi-nuls puisque de
2002 a 2005, les enfants handicapés n'étaient plus acceptés !!!
Car le plus grave, c'est que certes les enfants handicapés
peuvent maintenant entrer a l'ecole "classique", mais le programme
handiscol de Ségolène sous Jack Lang (1999) a ete supprimé en 2002.
C'est là que le bas blesse, car ce programme avait vocation
précisément d'aider ces enfants à s'intégrer dans les classes en étant
accompagnés par un "emploi-jeunes" , qui pouvait l'aider, par exemple,
a sortir ses crayons du cartable, tourner les pages d'un livre, l'aider
a manger a la cantine etc ...
Mais maintenant, les jeunes handicapés sont laissés quasiment
tout seuls dans la classe pour se débrouiller, comptant sur les profs
et/ou les autres élèves pour les aider. c'est bien pour tisser la
relation, mais ca perturbe la classe et parfois c'est tout de même
assez compliqué, notamment a la cantine.
Donc oui, Ségolène a eu toutes les raisons de se révolter du
cynisme de sarko sur ce sujet, sombrant dans le populisme le plus
immorale, au regard de l'action de son gouvernement dans ce domaine.
Un regard sur les élections des banlieues :
Commentaires sur le passage de Ségolène à lille (mai 2007) :
Sarkozy hué lors de la sortie du débat du 2 mai :
Un message Yann Arthus Bertrand :
Préparation au concert : Message de Ségolène :
Sur la pédophilie :
EDUCATION : La ministre
déléguée à l'enseignement scolaire, Ségolène ROYAL, a diffusé aux recteurs, aux
inspecteurs d'académie et à des syndicats aujourd'hui, une "instruction
concernant les violences sexuelles". Ce texte définit la ligne de conduite
à adopter face à ces cas avérés ou non, de pédophilie. Lorsque les accusations
sont "précises et circonstanciées", il faut "aviser
immédiatement" le procureur. Lorsqu'un soupçon est fondé sur "des
signes de souffrance, la rumeur ou des témoignages indirects", il revient
au rectorat et à l'inspection d'académie de décider des mesures à prendre.
Invitée sur le plateau, Ségolène ROYAL répond aux questions du journaliste,
questions liées à l'instruction citée ci-dessus.
- Ségolène ROYAL, informant du contenu de l'instruction diffusée à ce jour :
"... La maltraitance sur les enfants, la maltraitance sexuelle sur les
enfants... Les violences sexuelles concernent près d'un enfant sur dix, filles
comme garçons. L'école est un lieu de protection, de sécurité à 80% contre la
violence de la famille, mais il y a dans 10% des cas un enseignant, une
personne ayant autorité sur le mineur.... LE SIGNALEMENT DES FAITS : Tout
fonctionnaire qui est témoin d'une situation, d'un délit, doit le signaler,
l'informer. Le problème se pose en cas de rumeur, du" on dit ". Il
faut une enquête, et face à un soupçon, le rectorat et l'inspection académique
doivent être alertés...". Puis Ségolène ROYAL explique la procédure pour
le droit de l'enfant, et l'assistance morale et matérielle de l'enfant et de sa
famille. Enfin Ségolène ROYAL donne son opinion sur les résultats prévus quant
au baccalauréat 1997: "Ce sera une bonne cuvée. C'est un diplôme de grande
qualité. Nous voulons 80% de réussite sur une classe d'âge. ".
Patrick Allemand au JT le 23 avril :