10 avril 2007
Manant
Velléitaire
Je requiers la sollicitude
Sur un tapis déroulant
En pleine turpitude
Sur un tapis déroulant
S'affrontent les idées en l'air
Et les débats qui sont en toi
Tu ne marches dans la quiétude
Car ton esprit sans cesse erre
Dans les mansuétudes
Espèce de manoir
Façon de voir
Tes yeux vont bien au-delà
De ce que les autres peuvent avoir
Espèce de main mise
Sur un esprit plus ouvert
Façon de gérer les crises
Quand le ciment t'enserre
Révélation d'un autre
Qui pourtant est en toi
Il ne cherche apôtre
Il se joue de toi
Visages non couverts
Passants à demi-cachés
L'étau se resserre
Mais pas tes pensées
Manant de l'ailleurs
Tu voulais créer la peur
Manant de la ville
Tu la voulais servile
Mais dans son manoir de l'être
Un visage à la fenêtre
Regarde au-delà de ses pensées futiles
Ho! manant de la ville
Tu resserres l'étau
Tu la veux servile
Ta ville est un fléau
CORINA LAVIL
Commentaires
Toujours aussi beaux
tes poèmes sont du nectar, parfois un peu complexes mais....
un fléau tu es sûre ? ou ceux qui la composent de haut ?
Waowwwwww du nectar, nan c'est trop.... Je rougis jusqu'aux oreilles..... encore !
bah, celui-là, il est pas top.
La ville un fléau ? Pas forcément la ville, la campagne a ses histoires aussi !
Quant au reste....
beng
nan j'adore tes poèmes, ils sont trop top ! ils me font rêver, ils m'interpellent, ils me font réfléchir. Faut pas croire que la poésie c'est le bureau des pleurs !
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