20 avril 2007
NOUVEAU CONSEILLER MUNICIPAL
Pierre LAIGLE, directeur adjoint chargé de la SEGPA au collège Bon Voyage, va donc succéder à jean-François Knecht au conseil municipal de Nice. Ami fidèle de Patrick Mottard, il est tout naturel donc qu'il l'accompagne dans cette lourde tâche.
Agé de 56 ans, Pierre LAIGLE est marié, père de deux "grands" enfants et d'un jeune enfant adorable !
Il est actuellement Directeur Adjoint chargé de la SEGPA, au collège Louis Nucéra, classé en ZUS (Zone Urbaine Sensible) et gère environ 80 élèves en difficulté scolaire.
Ce sera donc avec un emploi du temps chargé qu'il devra désormais s'atteler aux différentes missions du Conseil Municipal mais on peut dire que Jacques Peyrat aura trouvé un nouvel adversaire de taille !
18 avril 2007
MORT DE JEAN-FRANCOIS KNECHT
Réunion du changement - Salle du Mercury. 18 avril 2007 - place Garibaldi
Ce devait être la dernière avant le premier tour des présidentielles. Patrick Allemand arrive et commence à parler. Un air grave. Et c'est d'une voix emplie d'une grande émotion qu'il nous annonce que la réunion ne peut avoir lieu. Jean-François Knecht, Conseiller général, Président du Groupe Socialiste et Verts du Conseil général et Conseiller municipal de Nice, est décédé, suite à un arrêt du coeur à l'âge de 49 ans.
Une minute de silence en hommage lui a été rendu. Et la salle s'est vidée, sous le coup d'une émotion vive.
Je souhaite présenter mes sincères condoléances à sa famille et surtout, à ses six enfants.
Cendra
MESSAGE DE LA FEDERATION PS DES ALPES-MARITIMES
Chère camarade, cher camarade,
Les obsèques de notre camarade Jean François KNECHT auront lieu mardi 24 avril 2007 à 15h en la cathédrale Sainte Réparate dans le Vieux Nice.
Visites à l'Athanée de Nice, 42 Avenue Saint
Augustin à Nice à partir d'aujourd'hui.(20 avril)
Un livre de condoléances est à disposition et pourra recueillir vos témoignages dans les locaux de la Fédération , 9 rue Biscarra à Nice.
Amitiés Socialistes
Sophie JOURDAN
Permanente Fédérale
29 mars 2007
SUR LA REFORME DE LA LOI DADVSI
Ségolène Royal favorable à une réforme de la loi Dadvsi et
au principe d’une licence globale
Source : Par
Estelle Dumout
ZDNet
France
27 mars 2007
Dans un livre
d'entretiens, la candidate du PS s'exprime sur les nouvelles technologies. Elle
déclare vouloir revenir sur la loi Dadvsi, fait des propositions sur la
rétribution des ayants droit et veut développer la formation à internet et
l'aide à l'équipement informatique.
Ségolène a chargé Michel Rocard de rédiger un rapport «sur les enjeux du numérique», qui servira de base à ses propositions. Il doit le remettre durant la première semaine d'avril.
En attendant, Ségolène Royal donne quelques pistes dans Maintenant, son livre d'entretiens avec Marie Françoise Colombani, journaliste au magazine Elle, paru ce 27 mars.
Elle y évoque tout d'abord le problème du téléchargement de fichiers et les sanctions encourues par les internautes depuis l'adoption de la loi Dadvsi (droit d'auteur et droit voisins dans la société de l'information) en août 2006. Ségolène Royal qualifie le texte de «cadre juridique dépassé, qui défend un modèle technique et obsolète, n'apporte rien aux créateurs et prend le contre-pied d'une pratique massive au lieu de l'organiser». Et de dénoncer: «c'est un combat d'arrière-garde qui fait perde du temps à la France».
Elle propose donc de «reprendre ce chantier en concertation avec tous les professionnels», et estime que la solution passe par la combinaison de plusieurs modèles économiques et modes de rétribution. La candidate cite trois sources de recettes possibles pour le secteur culturel: tout d'abord les «revenus directs, la vente de fichiers se substituant pour une part à la vente des CD».
Ensuite les «revenus indirects, ce qui suppose que les intermédiaires (webradios, plates-formes de P2P) reversent une partie de leur chiffre d'affaires aux titulaires de droit d'auteur en contrepartie de la possibilité d'exploiter commercialement leurs oeuvres».
Développer l'accès internet pour tous les Français
Troisième source: «les revenus mutualisés, qu'il s'agisse de redevance pour copie privée ou d'un système forfaitaire pour les échanges gratuits entre personnes». L'expression n'est pas prononcée explicitement, mais cette proposition ressemble fortement à la licence globale, soutenue par plusieurs députés socialistes lors de l'examen de la loi Dadvsi en décembre 2005. Cette disposition consiste à ajouter une surtaxe mensuelle à l'abonnement des FAI, tout en permettant à l'internaute le téléchargement illimité des oeuvres en peer-to-peer.
D'abord adoptée par les députés, elle a ensuite été supprimée à la faveur d'une seconde lecture, suite aux protestations des maisons de disques en particulier. Après les débats, Ségolène Royal s'était prononcée en faveur de la licence globale.
Autre thème abordé dans son livre: le développement de l'accès à l'internet. La candidate PS part du constat qu'il y a de «moins en moins d'emplois compatibles avec l'ignorance des technologies de l'information». Elle met donc l'accent sur l'éducation, en soulignant que les méthodes d'enseignement doivent s'approprier cet outil. Par ailleurs, «la formation professionnelle doit apporter à ceux qui n'ont pas eu l'occasion de se familiariser avec internet les aptitudes nécessaires pour en maîtriser l'usage».
Dernières priorités: une aide à l'équipement informatique, sous condition de ressources; et une proposition plutôt floue, «une adresse internet» (courrier électronique ou nom de domaine?) pour chaque Français.
MES COMMENTAIRES
1-Elle propose donc de «reprendre ce chantier en concertation avec tous les professionnels»
J'espère que Ségolène n'oubliera pas les associations de consommateurs qui sont à inclure dans le débat sinon, nous risquons une dérive et de voir nos droits bafoués.
2-Cette disposition consiste à ajouter
une surtaxe mensuelle à l'abonnement des FAI, tout en permettant à l'internaute
le téléchargement illimité des oeuvres en peer-to-peer.
Alors là, permettez-moi de pousser une gueulante et je ne mâcherai pas mes mots ! Cette surtaxe est absolument injuste et injustifiée, tous les internautes ne téléchargeant pas et n'ayant pas l'intention de télécharger (illégalement j'entends). Ce ne serait qu'une taxe supplémentaire s'ajoutant à bien d'autres comme l'éco participation et la taxe sur les disques durs, et j'en passe. Cela suffit ! Assez de taxes comme ça !
3-Dernières priorités: une aide à l'équipement informatique, sous
condition de ressources; et une proposition plutôt floue, «une adresse internet»
(courrier électronique ou nom de domaine?) pour chaque
Français
Pour cela oui. Comme je l'ai dit lors des débats participatifs, c'est important de nos jours que chaque foyer soit équipé d'un ordinateur mais que j'étais contre les ordinateurs portables (trop chers et trop onéreux si défection et changement de pièce). Quant à une adresse Internet, il est de plus en plus aisé de s'en fournir une, par contre je trouve intéressant le fait de posséder un nom de domaine.
Ce que j'avais proposé aussi, c'était un moyen pour chaque "Internaute" d'avoir un accès à une formation et une information (contrôle parental entre autres...)
________________________________________________________________________________________________________
J'aimerais rajouter également l'injustice si on peut dire quand vous achetez :
1- des PC qui sont fournis avec des logiciels pré-installés
2- Des logiciels "fantômes" puisque les cd-roms ne sont plus fournis avec !
C'est-à-dire en clair, que les logiciels, même si vous ne vous en servez pas, eh bien, vous les payez quand même... Et pas la peine de demander un remboursement, vous ne l'aurez pas.
Ensuite, maintenant la mode, c'est que vous sauvegardiez vous-même votre système d'exploitation et tout ce qui va avec, donc les pilotes, les logiciels déjà fournis avec (etc...), pas forcément faciles à trouver si vous changez de config... Bref, vous avez intérêt à ne pas avoir de problème et à vous y connaître en informatique... Ce qui n'est pas le cas dans la majorité des cas....
C'est normalement, ce qu'on appelle de la vente forcée...
NE DEVRAIT-IL PAS Y AVOIR UNE TAXE SUR LA VENTE FORCEE ???
25 mars 2007
HOMMAGE
On en parle très peu, alors, je voulais rendre hommage au motard qui sécurisait l'itinéraire de Ségolène Royal avant sa venue à Nice. Voici l'article qui en relate, car l'affaire est peu médiatisée :
Var: Un motard de la gendarmerie se tue sur
l'itinéraire de Ségolène Royal
Le 23/03/2007 à 21:23 cf. : article
Un gendarme de l'escadron départemental sécurité routière (EDSR) du Var, qui
circulait pour sécuriser l'itinéraire que devait emprunter Ségolène Royal en
début d'après-midi dans le Var, a été tué vendredi dans une collision à
Rocbaron (Var), a-t-on appris auprès des sapeurs-pompiers.
Le lieutenant Thierry Constant, 32 ans, adjoint au commandant de l'EDSR,
circulait sur une route départementale lorsque sa moto a dérapé sur une plaque
de gasoil et percuté un porte-chars civil (ndlr : un véhicule transportant les
gros engins). Sa moto a pris feu.
Après une réunion publique dans le petit village de Correns (Var) et avant de
gagner Nice, la candidate PS à la présidentielle a fait un détour par Toulon en
fin d'après-midi pour apporter son soutien aux gendarmes varois.
Mme Royal s'est entretenue avec le colonel Jean-Marie Verrando, commandant le
groupement de gendarmerie du Var. Elle a également rencontré la compagne du
gendarme tué, ainsi que les officiers et gendarmes en service, a indiqué le
Groupement de gendarmerie du Var.
La dépouille mortelle du gendarme a été placée vendredi soir dans une chapelle
ardente dressée à l'hôpital militaire Saint-Anne de Toulon et était veillée par
un piquet d'honneur.
Dans un communiqué, le ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, a
"fait part de sa vive émotion" et adressé ses condoléances à la
famille avec une "pensée particulière" pour l'escadron départemental
de sécurité routière du Var.
Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a également salué la mémoire du
militaire disparu et exprimé à ses proches "tout son soutien et toute sa
compassion". Dans un communiqué, il a relevé que le lieutenant était
"le quatrième militaire de la gendarmerie décédé en service depuis le
début de l'année".
© 2007 AFP
Je présente mes sincères condoléances à la famille de cet homme.
Cendra
24 mars 2007
COMME QUOI...
Une juge cite le Coran et provoque l'indignation en
Allemagne
jeudi
22 mars 2007, 15h30
BERLIN (AP) - Une
magistrate a suscité l'indignation en Allemagne en se prononçant contre une
procédure de divorce accélérée au motif que les conjoints, musulmans, venaient
d'un milieu dans lequel il n'était "pas inhabituel" que les hommes
utilisent les châtiments corporels à l'encontre de leur épouse, et en citant le
Coran pour justifier cette décision.
Le tribunal administratif
de Francfort a fait savoir que la magistrate en question avait été dessaisie du
dossier, une procédure de divorce entre une Allemande d'origine marocaine et un
ressortissant marocain. La jeune femme dit avoir été victime de mauvais
traitements et menacée par son mari.
Au début de l'année, la
juge Christa Datz-Winter s'était prononcée contre une procédure de divorce
accélérée, estimant que le couple était issu "d'un environnement culturel
marocain dans lequel il n'est pas inhabituel que l'homme exerce un droit au
châtiment corporel sur son épouse", selon un communiqué du tribunal. Quand
la jeune femme a protesté, la juge a cité un passage du Coran pour justifier sa
recommandation.
Le vice-président du
tribunal Bernhard Olp a dit ne pas être en mesure de préciser quel passage elle
avait cité. Mais il a insisté sur le fait qu'il s'agissait d'un "événement
isolé" qui n'aurait pas d'incidence sur d'autres dossiers ni sur la
décision finale dans la procédure en cours.
Mais l'attitude de la
magistrate n'en a pas moins suscité de vives réactions en Allemagne. "Où
vivons-nous?" demandait en "une" le quotidien "Bild".
"Au nom du peuple: violences autorisées", titrait de son côté jeudi
le "Tageszeitung".
Des parlementaires de la
CDU (Union chrétienne-démocrate) de la chancelière Angela Merkel ont critiqué
cette recommandation. "Une chose doit être claire: en Allemagne, seule la
loi allemande s'applique", a expliqué Wolfgang Bosbach, un parlementaire
de la CDU sur la chaîne N24.
Le
Conseil central des musulmans a également jugé que la magistrate aurait dû
"absolument statuer en conformité avec la constitution allemande" et
insisté sur le fait que "la violence et les abus contre des personnes,
qu'il s'agisse d'hommes ou de femmes, sont évidemment des raisons naturelles
pour justifier un divorce, également au sein de l'Islam". AP
Comme quoi, parfois je haussais les épaules dès que l'on me parlait de laïcité, mais en fait cela fait plutôt réfléchir... C'est vraiment n'importe quoi....
23 mars 2007
PLAN SALLE LEYRIT
Pour ceux qui auraient du mal à trouver voici le plan pour accéder à la salle Leyrit en image Jpeg et en pdf
Le plan PDF à télécharger : plan
Bisous
Cendra
POUR UNE BONNE NOUVELLE
... C'est une bonne nouvelle.... Les chiffres bougent, je vous colle l'article, il faudrait faire passer. Au second tour, Sarko et Ségo, ce serait fifty fifty....
Sarkozy et Royal au coude à coude, selon un sondage
PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal sont au coude à coude au second tour de la présidentielle, crédités chacun de 50% d'intentions de vote, selon un sondage CSA/Cisco pour Le Parisien, Aujourd'hui en France et i-Tele, publiable vendredi.
Comparé au précédent sondage réalisé le 14 mars, le candidat UMP a perdu 3 points (53%) et la candidate socialiste en a gagné trois (47%).
Vingt-neuf pour cent des personnes sondées précisent qu'ils s'abstiendront, voteront blanc ou nul, contre 27% lors du précédent sondage.
Au premier tour, Nicolas Sarkozy est crédité de 26% d'intentions de vote, il perd un point et Ségolène Royal est stable à 26%.
Les deux candidats sont suivis de François Bayrou (UDF) qui est stable à 21% et de Jean-Marie Le Pen qui perd un point à 13%.
Le sondage a été réalisé par téléphone les 21 et 22 mars auprès d'un échantillon de 894 personnes âgées de 18 ans et plus.
Lien direct waowww : Yahoooooo !
Excusez-moi, c'est écrit à l'arrache, suis à la bourre !
22 mars 2007
DARFOUR (bis)
... Si Nathalie le permet... Je recopie ce qu'elle a mis sur le blog de Nissa 2008 :
Pétition à signer pour
empêcher un nouveau génocide (en cours et programmé) au Darfour.
Et les engagements de Ségolène ROYAL
"Je m'engage:
1/ A agir en sorte que la France use de tout son poids auprès du Conseil de
sécurité des Nations unies pour y faire adopter des résolutions au titre du
chapitre VII de la Charte pour assurer la protection effective des populations
du Darfour, accord du Soudan ou non.
2/ A mettre en oeuvre au niveau approprié, tant que dureront les crimes contre
l'humanité, des sanctions économiques contre le Soudan: gel des avoirs, refus
de visa pour les dirigeants soudanais impliqués dans les massacres, embargo sur
les exportations de pétrole soudanais.
3/ A m'abstenir de recevoir en France, les membres du gouvernement de Khartoum.
4/ A mettre à la disposition de la Cour pénale internationale tous les moyens
utiles à sa mission, notamment en ce qui concerne l'établissement et la conservation
des preuves, la protection des victimes, des témoins et des enquêteurs.
5/ En liaison avec les Etats concernés, à donner mandat aux Forces françaises
stationnées au Tchad et en Centrafrique de protéger effectivement les réfugiés,
les personnes déplacées et les membres des organisations humanitaires opérant
dans ces pays.
6/ A mettre en place les moyens d'une surveillance de l'espace aérien du
Darfour et à en communiquer les informations aux Etats et institutions
intéressés.
7/ A dénoncer avec énergie tout pays qui s'opposerait aux sanctions prises à
l'encontre du Soudan fondées sur les crimes contre l'humanité commis par son
gouvernement.
8/ A user de toute mon influence pour rendre possible une action européenne de
protection des populations civiles du Darfour, notamment à mettre en place des
corridors humanitaires.
http://www.urgencedarfour.info/
source le blog social-démocratie 06
21 mars 2007
La lettre de Ségolène Royal aux enseignants
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Si je peux aujourd’hui m’adresser à vous, c’est à mes
professeurs que je le dois, car c’est à l’école que j’ai été soutenue,
encouragée, valorisée et que j’ai reçu le bagage qui m’a permis d’être une
femme libre.
L’Etat sera demain le garant de la reconnaissance que vous
attendez. Je m’adresse directement à vous toutes et à vous tous parce que
l’école, qui forme les générations de demain, qui prépare l’avenir de la
Nation, est concernée prioritairement par le choix de société que les
Françaises et les Français exprimeront les 22 avril et 6 mai prochains.
L’éducation ! Tel est, pour moi, l’enjeu majeur de
l’élection présidentielle. Avec moi, l’éducation sera au cœur de tout et en
avant de tout.
Lever des malentendus, vous dire mes convictions, ma
confiance et ma reconnaissance pour votre mission, vous faire connaître ma
volonté, tel est l’objet de cette lettre.
La République s’est construite par et autour de son école,
l’école gratuite, obligatoire et laïque. Je suis moi-même la fille de cette
école. J’en assume l’héritage ; j’en revendique les valeurs ; je veux
poursuivre son œuvre dans l’avenir.
Notre pays vit des crises profondes : crise économique et
sociale ; crise politique et morale ; crise de l’esprit public. Je veux
apporter des remèdes à ces crises. J’ai voulu écouter les Françaises et les
Français. Ils m’ont exprimé leur révolte, leurs colères. Ils réclament des
réponses claires aux urgences auxquelles j’entends répondre pour réussir ce
changement que notre pays attend : l’urgence économique et sociale, l’urgence
éducative et culturelle, l’urgence écologique, l’urgence démocratique.
Je veux remettre le pays debout. Mais j’ai besoin, pour
réussir dans cette tâche, de tout votre soutien et de tout votre engagement.
Rien de grand ne se fera sans vous. J’ai pour l’école de la France une immense
ambition. Pour refonder la République, pour guérir nos blessures, pour
reconquérir nos territoires perdus, j’ai besoin de vous, de votre dynamisme, de
votre engagement.
Je sais que l’école concentre toutes les difficultés de
notre société. Mais je sais aussi qu’il ne lui appartient pas de résoudre
toutes ces difficultés. La société ne doit pas se défausser sur l’école de tous
ses échecs ou de tous ses renoncements. C’est pourquoi, je l’ai dit, il faudra
de nouvelles politiques territoriales, des aides aux parents, des moyens
renforcés pour la justice, une priorité à l’emploi et au logement, la
revitalisation du tissu associatif. Autour de l’école, de nouvelles politiques
doivent aider l’école à assumer au mieux sa tâche, qui est d’instruction et
d’éducation. Je m’y engage.
Mais si l’école ne doit et ne peut pas tout, son rôle est
essentiel. Pour lutter contre le fléau du chômage, la montée des inégalités, la
perte de l’esprit public, le retour des fondamentalismes et la marchandisation
du savoir et de l'information, l’école est au premier rang du combat. C’est ce
qui fait la dureté de votre tâche ; c’est ce qui fait aussi sa noblesse et sa
vocation. Et si la France demeure l’une des premières Nations du monde, si elle
a conservé son rayonnement et son attractivité, elle le doit en grande partie à
son école, à la qualité et au dévouement de ceux qui la servent.
Depuis des années, l’école est attaquée : elle l’est dans
ses moyens par des budgets insuffisants ; elle l’est dans ses missions par des
ingérences pédagogiques inacceptables ; elle l’est dans son autorité et dans sa
dignité par des procès d'intention et des mépris coupables. Cela doit cesser.
Il faut donner à l’école de la République et à ceux qui la servent tous les
moyens et toute la considération nécessaires pour lui permettre d’accomplir son
œuvre nationale. Je m'y engage.
C’est pourquoi un plan pluriannuel de prérecrutement, de
recrutement et de création d’emplois sera mis en place. Je l’accompagnerai d’un
plan de résorption de l’emploi précaire. Je referai de l’école le premier
budget de la Nation et je proposerai une loi de programmation pour garantir
cette priorité. Je veillerai à ce que les métiers qui entourent et aident les
enseignants et les élèves, autour de l’école comme dans l’école, soient à
nouveau encouragés et soutenus. Nous avons besoin de personnels d'encadrement,
d'infirmières, de psychologues, d’assistants sociaux, de conseillers
d’orientation.
Dès la rentrée de septembre prochain, je rétablirai les
postes d’enseignants qui ont été supprimés.
Je veux redonner la considération qu’ils méritent aux
enseignants, en améliorant les possibilités de formation, les conditions de
travail, les déroulements de carrière, les rémunérations. C’est un vaste
chantier qui supposera une très large concertation avec vous et une réflexion
partagée sur les missions du métier d'enseignant. Je sais que vous y êtes
prêts. Je veux que la Nation soit présente à ce rendez-vous. C’est pourquoi
j’ai proposé comme méthode le dialogue et la concertation avec vos
représentants dans le cadre d’Etats généraux de l’éducation que j’ai décidé de
tenir dès juin prochain avec vous ainsi qu’avec tous ceux qui partagent la
préoccupation de la justice et de l’excellence pour tous. Il ne s’agit pas de
préparer une nouvelle réforme, mais de faire en sorte que notre éducation
fonctionne mieux. C’est dans ce cadre que je proposerai la mise en œuvre d’un soutien
scolaire individuel gratuit pour les élèves. Les enseignants qui souhaiteront
l’assurer seront évidemment rémunérés.
Dans la fidélité à nos valeurs, je veux bâtir avec vous
l’école du XXIème siècle, celle de la réussite pour tous vos élèves. La difficulté
de votre tâche, je la connais ; j’en sais aussi la grandeur, et je sais la
fierté que vous avez d’exercer votre mission.
Mon Pacte présidentiel place l’école en son cœur. Lorsqu’il
faut vaincre les fatalités, les pesanteurs, les peurs, les égoïsmes, alors nous
retournons toujours aux mêmes sources. Nous avons besoin des lumières du savoir
contre l’obscurantisme, de l’égalité contre les privilèges, de la laïcité
contre les fanatismes et les intolérances, de la gratuité et du service public
contre la marchandisation de l’éducation.
Mon engagement politique s'est construit dans ma
reconnaissance à l'égard de l'école. Je lui demeure fidèle. J’ai confiance en
vous. Vous pouvez avoir confiance en moi.
Veuillez agréer, Madame, Mademoiselle, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
LE DARFOUR
LE DARFOUR, un drame qui aurait pu être évité ?
Source : http://www.diplomatie.gouv.fr/
Pour mieux comprendre, la chronologie :
2003
10
février : une nouvelle rébellion, le Front de libération du
Darfour (FLD), prend la ville de Gulu (Nord Darfour).
25
avril : attaque d’El-Facher par le FLD, rebaptisé MLS (Mouvement
de Libération du Soudan) : 70 soldats sont tués, un avion et trois
hélicoptères sont détruits, le général commandant la place est enlevé.
juillet :
apparition d’une nouvelle rébellion, le Mouvement Justice et Egalité (MJE)
d’obédience tourabiste (islamiste).
3
septembre : signature sous médiation tchadienne des accords
d’Abéché I entre le gouvernement soudanais et le MLS : cessez-le-feu de 45
jours ; échange de prisonniers ; cantonnement des rebelles ;
désarmement par Khartoum des milices Janjawid.
4
novembre : reconduction du cessez-le-feu (Abéché II).
15
décembre : échec des pourparlers de N’djamena.
à
partir du 20 décembre : retour à l’option militaire.
2004
8
février : le Président Béchir annonce contrôler le Darfour.
31 mars :
début à N’djamena, sous les auspices du président Déby et en présence de la
communauté internationale (Union Africaine, Union Européenne, Etats-Unis), de
pourparlers entre le gouvernement de Khartoum et les rébellions du Darfour.
7 avril :
discours de Kofi Annan, lors des cérémonies commémorant le dixième anniversaire
du génocide rwandais, dans lequel il appelle la communauté internationale à
agir pour mettre fin au conflit du Darfour.
8 avril :
signature à N’djamena d’un accord de cessez-le-feu humanitaire de 45 jours,
renouvelable automatiquement : le gouvernement soudanais doit désarmer les
milices armées ; l’UA est chargée de mettre en place une mission
d’observation du cessez-le-feu.
25 mai :
déclaration présidentielle du Conseil de Sécurité sur le Darfour.
28 mai :
accord entre les parties sur la mise en place par l’UA d’une mission
d’observation du cessez-le-feu (130 observateurs, 310 forces de protection)
dont les premiers éléments arrivent sur place le 4 juin.
18
juillet : suspension à Addis-Abeba des négociations entre le
gouvernement et les rébellions, après seulement deux jours de pourparlers.
30
juillet : adoption par le Conseil de sécurité de la résolution
1556 qui donne un mois au Soudan pour faciliter l’accès humanitaire et ramener
la sécurité dans le Darfour, s’il veut éviter l’imposition de sanctions
(« mesures »).
5 août :
adoption d’un plan d’action entre Khartoum et le Représentant du SGNU pour le
Soudan (M. Pronk), par lequel Khartoum s’engage à adopter des mesures
concrètes prouvant sa volonté de respecter la résolution 1556.
23 août :
reprise des négociations à Abuja (Nigeria) qui achoppent trois semaines plus
tard.
18
septembre : adoption de la résolution 1564 qui renouvelle la
menace de sanctions, notamment dans le domaine pétrolier ; apporte son
soutien au renforcement de la mission de l’Union Africaine dans le
Darfour ; institue une commission internationale d’enquête sur les
violations des droits de l’Homme et du droit humanitaire.
20
octobre : adoption par le Conseil de paix et de sécurité de l’UA
du plan pour l’élargissement de la mission dans le Darfour (3320
personnels : observateurs, forces de protection, composantes de police).
9
novembre : signature à Abuja de deux protocoles sur les aspects
humanitaires et sécuritaires.
18-19
novembre : réunion du Conseil de sécurité à Nairobi sur le
Soudan. Adoption de la résolution 1574 qui appelle à la résolution des conflits
soudanais (Sud, Darfour) et qui réitère la menace de « mesures ».
23
décembre : échec des pourparlers à Abuja.
fin
décembre/début janvier : intensification des combats dans le
Darfour.
2005
1er
février : le rapport de la commission d’enquête est rendu public.
Des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre ont été commis dans le
Darfour. La commission recommande la saisine de la CPI (Cour pénale
internationale) pour juger ces crimes.
16
février : sommet régional à N’djamena sur le Darfour.
29 mars :
adoption de la résolution 1591 par le Conseil de sécurité des Nations unies
(qui prévoit des sanctions si aucun progrès n’est observé).
31 mars :
adoption de la résolution 1593 (saisine de la CPI).
27
avril : décision de l’Union Africaine d’augmenter sa mission dans
le Darfour de 2700 à 7000 hommes (d’ici septembre).
26 mai :
nomination par l’Union Africaine d’un nouveau médiateur : Salim Ahmed
Salim (ancien secrétaire général de l’Organisation de l’Unité Africaine).
26 mai :
réunion des donateurs à Addis-Abeba pour coordonner le soutien à Amis.
Début
juin : la CPI entame son enquête sur le terrain.
5
juillet : signature d’une déclaration de principes politiques à
Abuja sous l’égide de la co-médiation de l’UA et du Tchad.
15
septembre : reprise des pourparlers d’Abuja, jusqu’à mi-octobre.
Novembre :
scission officielle du MLS. Minni Minawi est élu président à la place
d’Abdulwahid Mohammed Nour. La scission couvait depuis avril.
23
novembre : 7e session des pourparlers d’Abuja. Les parties
affirment qu’elle sera la dernière.
6
décembre : rapport du panel d’experts au Comité de sanctions du
Conseil de Sécurité.
18
décembre : attaque de rebelles tchadiens contre Adré (Tchad). Le
Tchad se déclare « en état de belligérance » avec le Soudan.
2006
12
janvier : accord de principe du Conseil de Paix et de Sécurité de
l’UA pour un transfert de l’AMIS aux Nations unies.
3
février : déclaration présidentielle du Conseil de sécurité des
Nations unies concernant le transfert de l’AMIS.
8
février : accord de paix Tchad-Soudan à Tripoli.
5 mai :
accord de paix d’Abuja signé par le gouvernement soudanais et la faction
majoritaire du Mouvement/Armée de libération du Soudan (SLM/A) de Minni Minawi.
Le Mouvement Justice et Égalité (JEM) et la faction minoritaire du SLM/A,
dirigée par Abdel Wahid Mohammed Al-Nour, refusent l’accord.
16 mai :
le Conseil de sécurité de l’ONU adopte la résolution 1679, sous le chapitre
VII, destinée à accélérer le déploiement d’une force des Nations unies dans la
région du Darfour, qui remplacerait l’actuelle force de l’Union africaine.
5 juin :
le gouvernement soudanais ordonne l’arrêt immédiat des opérations de l’ONU au
Darfour, affirmant qu’elles auraient permis à un chef rebelle de voyager à bord
d’un de leurs hélicoptères.
10 juin :
le JEM, la faction dissidente du Mouvement de libération du Soudan (SLM) et
l’Alliance démocratique fédérale du Soudan (SFDA) forment le Front du Salut
National (NRF) et réaffirment leur rejet de l’accord d’Abuja.
1er
juillet : le Soudan ordonne l’expulsion des militaires tchadiens
participant à l’AMIS.
18
juillet : la conférence internationale des donateurs pour le
Darfour s’ouvre à Bruxelles. Elle a permis de récolter 200 millions de dollars
pour renforcer l’AMIS.
26
juillet : le Tchad et le Soudan signent à N’Djamena un accord en
vue de normaliser leurs relations, s’engageant à régler diplomatiquement leur
différend et à ne pas utiliser leurs territoires respectifs en vue de
déstabiliser l’autre.
8 août :
le président Béchir se rend à l’investiture du président Déby à N’djamena.
17 août :
les Etats-Unis et la Grande-Bretagne déposent au Conseil de sécurité un projet
de résolution visant à transférer à l’ONU les responsabilités de l’AMIS.
26-28
août : visite au Soudan de Mme Jendayi Frazer, secrétaire
d’Etat américaine adjointe aux affaires africaines. Celle-ci a été reçue in
extremis par le Président Bachir, qui continue de rejeter le projet
américano-britannique.
31 août :
adoption de la résolution 1706 qui prévoit le transfert aux Nations unies de
l’AMIS avant le 31 décembre 2006. Ce texte, qui invite le gouvernement
soudanais à consentir à l’arrivée de la force de l’ONU, a été immédiatement
rejeté par Khartoum.
Encore des chiffres, résumé de la situation :
La
crise du Darfour
Le processus de
paix avec le Sud-Soudan semble avoir encouragé les populations du Darfour,
également marginalisées, à prendre les armes (février 2003).
Deux rébellions
se sont alliées contre Khartoum : le Mouvement de Libération du Soudan
(MLS), une rébellion souhaitant un meilleur partage des richesses, et le
Mouvement Justice et Egalité (MJE), de tendance islamiste et ayant un agenda
plus national. Le MLS s’est divisé en deux factions en 2005 (branches Minni
Minawi et Abdul Wahid)
Le conflit du
Darfour a provoqué la plus importante crise humanitaire dans le monde
aujourd’hui (probablement 300.000 morts - victimes d’attaques et de la très
grave situation humanitaire - ; 1,85 million de déplacés ; 230.000
réfugiés au Tchad). Selon une commission d’enquête internationale mise en place
par les Nations unies (R 1564) des crimes de guerre et des crimes contre
l’humanité ont été commis dans le Darfour (en particulier par les milices
janjawids). La Cour pénale internationale a été saisie du dossier par le
Conseil de Sécurité des Nations unies (résolution 1593).
Le conflit du
Darfour est de nature à remettre en question l’ensemble du processus de paix au
Soudan, et il est aussi susceptible de déstabiliser les pays voisins, notamment
le Tchad.
Après la
signature d’un accord de cessez-le-feu entre le gouvernement soudanais et les
deux mouvements rebelles, le 8 avril 2004, sous l’égide d’une médiation
tchadienne, la situation sécuritaire s’était stabilisée, en partie grâce à la
présence sur le terrain d’une importante mission d’observation du cessez-le-feu
de l’Union africaine - l’AMIS- (7700 hommes) qui s’est déployée avec le soutien
de la communauté internationale (notamment de l’Union européenne : soutien
financier ; logistique ; en termes de planification).
Depuis le mois
de septembre 2005, on a pourtant assisté à une recrudescence des violations du
cessez-le-feu : attaques des mouvements rebelles contre des positions
gouvernementales et contre la mission africaine (5 morts) ; attaques des milices
contre des positions rebelles, contre un camp de déplacés (35 morts) et contre
une localité au Tchad (75 morts).
Les
négociations de paix d’Abuja sur le Darfour, laborieuses, ont débuté en août
2004 sous l’égide de l’Union africaine, et ont abouti en mai 2006 à un accord
global, portant sur les aspects de sécurité, de partage du pouvoir et de
partage des richesses. L’accord a été signé par le Gouvernement et par un des
trois groupes rebelles (MLS branche Minni Minawi). Une partie des rebelles non
signataires a organisé un nouveau mouvement (Front de rédemption national,
NRF).
L’accord n’a
pas connu de début d’application et, depuis le mois d’août 2006, le Nord
Darfour est à nouveau le théâtre d’affrontements violents, opposant le NRF et
le gouvernement, qui a considérablement renforcé ses effectifs militaires au
Darfour.
Le 31 août
2006, le Conseil de sécurité, répondant à la demande de l’Union Africaine de
passer la main, a adopté la résolution 1706, prévoyant un important déploiement
de casques bleus au Darfour. Le gouvernement soudanais s’oppose à la mise en
œuvre de cette résolution.
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DARFOUR - Les candidats prennent des engagements
cf : http://tempsreel.nouvelobs.com
Deux des candidats à la présidentielle, l'UDF François
Bayrou et la socialiste Ségolène Royal, ont proposé mardi 20 mars, lors de la
soirée organisée par Urgence Darfour, de faire pression sur la Chine en
menaçant de boycotter les Jeux olympiques de Pékin prévus en 2008. Les deux
aspirants à l'Elysée étaient présents à ce meeting organisé par le collectif
Urgence Darfour à la Mutualité à Paris.
De son côté, le candidat UMP Nicolas Sarkozy a fait savoir par un courrier lu
sous des huées que s'il est élu, il mettrait en place des sanctions
unilatérales de la France contre le Soudan.
Tous trois ont signé un engagement en huit points en faveur du Darfour, tout
comme Dominique Voynet (Verts) et Marie-Georges Buffet (communiste).
Propos de notre candidate :
"Il faut en finir avec
la coupable immobilité de la politique africaine de la France", précisant qu'en cas d'élection elle "changerait en profondeur la
politique de la France à l'égard de l'Afrique, le pays où je suis née".
"Un génocide se
déroule sous nos yeux dans un silence assourdissant et comme pour le Rwanda, le
silence est déjà une forme de complicité", a-t-elle dénoncé. "Nous ne
pouvons pas dire que nous ne savons pas".
Notre candidate plutôt applaudie lors de son intervention... Peut-être parce qu'elle est née en Afrique ? Et donc une éventuelle position plus volontiers prononcée envers l'Afrique ?
Quand est-ce que nous cesserons effectivement de fermer les yeux. Je suis toujours outrée du temps de réaction devant de tels événements.
_________________________________________________________________________________________________________Le Rwanda.
Cent jours d'extermination
Pendant trois mois, la Radio Télévision des
Mille Collines encourage et guide jour après jour, heure par heure le
génocide, citant nommément les Tutsi non encore tués à tel ou tel endroit. Les
massacres atteindront des sommets dans l'horreur. L'ampleur du massacre (en
trois mois, 1 million de personnes sont tuées selon le FPR, 800 000 selon l'ONU
et l'OUA), sa cruauté (des femmes enceintes sont éventrées, la violence
sexuelle est fréquemment employée, des tueries ont lieu au sein de familles
mixtes, le sadisme se manifeste dans de nombreux cas) et le nombre d'exécutants
en font un des événements les plus atroces du XXe siècle. Les Tutsi
trouvent rarement un refuge. Les églises par exemple ne seront d'aucune
protection et seront au contraire le théâtre de massacres de masse quand les
Tutsi s'y sont réfugiés.
Cf. Wikipedia
A QUAND LA FIN DES MASSACRES ET UN POSITIONNEMENT PLUS PRECIS ET PLUS RAPIDE DE L'O.N.U. ?