03 juin 2007
JUSTICE DES MINEURS
L'abaissement de la majorité
pénale, "la pire des solutions"
Ségolène
Royal (PS) a estimé samedi que l'abaissement de la majorité pénale prévu dans
le projet Dati serait "la pire des solutions", proposant à la place
un renforcement des moyens de la justice des mineurs et une "sanction au
premier acte de délinquance".
"Le projet de loi en préparation va remplir les prisons", a-t-elle
observé, en campagne en Ile-de-France pour soutenir des candidats aux
législatives.
La finaliste malheureuse de la présidentielle a préconisé de "faire en
sorte qu'il y ait une baisse de la délinquance des mineurs, sans leur offrir
comme seule perspective la prison à 16 ans".
"Non à la prison pour les mineurs, non à cette solution qui les fait
sortir plus délinquants", a lancé la responsable, en campagne dans la
21ème circonscription de Paris aux côtés de George Pau-Langevin et de Patrick
Bloche, candidat dans la 7ème limitrophe.
"Ils annoncent précipitamment des mesures sur les jeunes délinquants, mais
ils ont eu cinq ans pour (les) mettre en place", a relevé la présidente de
Poitou-Charentes, faisant allusion au gouvernement mis en place par Nicolas
Sarkozy, président et ex-ministre de l'Intérieur. "Pendant ce temps, la
délinquance des mineurs a augmenté", selon elle.
Jugeant nécessaires des "contre-propositions" au projet de réforme de
la garde des Sceaux Rachida Dati, elle a suggéré de "mettre les parents
devant leurs responsabilités, régler les problèmes de logement, gagner la
bataille de l'emploi pour les jeunes".
Les mineurs délinquants sont tous "en situation d'échec scolaire. La
première obligation de la République, c'est de faire réussir les enfants à
l'école", a dit Mme Royal.
A ce propos, elle a demandé que "le soutien scolaire individualisé gratuit
que Nicolas Sarkozy a repris dans (son) pacte présidentiel" à elle soit
"mis en place dès la prochaine rentrée scolaire".
"Si on abaisse la majorité pénale comme le propose Rachida Dati, la seule
solution sera la prison pour les mineurs, c'est-à-dire la pire des
solutions", selon Mme Royal, qui demande "une réponse dès le premier
acte de transgression": "Réparation, travail d'intérêt général et
aussi éventuellement encadrement militaire".
Mme Royal a préconisé de "rendre leurs moyens à l'école et à la justice
des mineurs, qui est dans une situation de misère incroyable".
Mon commentaire :
Confronter des mineurs délinquants dans des prisons à des grands délinquants, des criminels, et cela, sans accompagnement, c'est les mener vers la voie d'une plus grande délinquance. La répression pure n'est pas une solution constructive. La délinquance a des raisons. Si elle n'est pas forcément "pardonnable", elle doit être comprise dans sa globalité afin d'y apporter de réelles solutions à long terme. L'accompagnement, par le biais d'éducateurs, de psychologues, permettrait d'apporter des solutions plus concrètes à un problème en partie de société. L'accompagnement et la responsabilisation des parents également. Le problème ne situe pas qu'au niveau des jeunes mais d'un problème global de société : entre autres, le logement, la ghettoisation, le chômage, l'inactivité. Cela ne pas néanmoins amener à la pensée du "ce n'est pas réellement leur faute". Oui, c'est de leur faute. Mais la faute a des causes, qui n'est pas seulement due à la personnalité du jeune.
Nous devons amener notre réflexion aux différentes causes de la délinquance du mineur, et y apporter des remèdes qui nous permettront d'enrayer ce fléau, avec la juste répression et une politique d'accompagnement du délinquant mineur, et de sa famille.
LA FEDERATION DES ALPES-MARITIMES
La Fédération du PS des Alpes Maritimes :
9 rue Biscara, 06000 Nice
Tel : 04-93-92-02-62
Fax : 04-93-92-44-59
Courriel : federation@ps06.fr
La Fédération est ouverte du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 18h.
Notre Permanente Fédérale Sophie JOURDAN est là pour vous accueillir.
TOURNEE DES QUARTIERS POUR SEGOLENE
Entre les quartiers et Ségolène Royal, l'histoire continue
SAINTE-GENEVIEVE-DES-BOIS, Essonne (Reuters) - Ségolène Royal
a bouclé samedi un mini-marathon électoral en Ile-de-France, où elle est allée
à la rencontre des habitants des quartiers qui lui ont offert ses meilleurs
scores présidentiels en mai.
Tremblay-en-France, Seine-Saint-Denis, 9h42. L'ex-candidate
à l'Elysée, qui n'a pas pu organiser son "meeting du remerciement"
pour les banlieues faute de fonds, s'adresse à une centaine de personnes
massées autour d'une estrade faite de trois palettes de bois devant une barre
HLM.
Dans la circonscription, 56% des électeurs ont voté PS le 6
mai contre une moyenne nationale de 47%. "Je voulais vous remercier de
m'avoir donné un si beau score", lance-t-elle à la petite foule. "Je
sais ce que ce vote signifie dans les quartiers de liberté, de revendication de
lien républicain".
Les 10 et 17 juin, "il faut venir voter. C'est grâce à vous que la République va continuer à fonctionner", insiste-t-elle.
En choisissant Royal au deuxième tour, "vous avez dit
non à la suspicion qui était jetée sur nos quartiers", félicite à son tour
Christophe Borgel, ancien directeur de cabinet de Dominique Strauss-Kahn et
aujourd'hui, comme le proclament ses affiches législatives, "candidat de Ségolène
Royal".
Epinay-sur-Seine, Seine-Saint-Denis, 10h32. Dans la cité
Orgemont, plus de 68% des habitants ont voté socialiste. Devant la Poste,
l'ex-ministre de l'Enseignement scolaire et le candidat, Bruno Le Roux,
discutent avec Raphaël, bénévole faisant de l'aide aux devoirs avec les jeunes
du quartier.
"C'est important, c'est mieux que de mettre les enfants en prison à 16 ans", dit Ségolène Royal, qui dénonce à chaque étape de sa journée le projet de loi abaissant la majorité légale à 16 ans.
"ROULEAU COMPRESSEUR"
Dans le dos de l'ex-candidate, Mouhdine brandit une feuille
sur laquelle elle a écrit "Merci Ségolène". "Elle a donné un
nouveau visage au parti", explique cette femme originaire des Comores qui
a pris sa carte au PS l'an dernier.
"Ce serait bien" qu'elle en prenne la direction,
dit-elle avant de délaisser le conditionnel pour le futur. "Ce sera
possible".
Boulevard de Charonne, Paris, 12h09. Dans la 21e
circonscription de la capitale, le Parti socialiste se présente en ordre
dispersé.
Au nom de la parité, de la diversité et du renouvellement,
George-Pau Langevin, candidate originaire de Guadeloupe, a été officiellement
investie. Le député sortant Michel Charzat a été exclu pour candidature
dissidente.
Dans les allées du marché, les équipes concurrentes
tractent. Feuilles photocopiées en noir et blanc sans le poing et la rose,
emblème du PS, d'un côté, en couleur et avec force photos de Ségolène Royal de
l'autre.
"C'est un rouleau compresseur mais aujourd'hui je
laisse faire. Je suis quand même de gauche", lâche un fidèle de Michel
Charzat.
Le candidat de l'UMP, Raoul Delamare, s'avance et interroge,
goguenard: "Alors, elle est où la gourdasse ?". Malgré les
dissensions, les partisans du dissident prennent alors la défense de la
première femme à avoir eu une vraie chance d'accéder à l'Elysée.
Juchée sur la chaise métallique d'un café, Ségolène Royal
poursuit sa mission de bons offices électoraux. "C'est bien clair pour
tout le monde, il n'y a qu'une candidate socialiste ici", proclame-t-elle
devant la foule d'où montent des "Demain, avec vous!" et toujours
"Merci Ségolène".
Trappes, Yvelines, 14h27. Devant un couscous préparé par
Momo, Ségolène Royal déjeune aux côtés de Safia Otokoré, candidate du PS qui
s'est installée dans la ville il y a un an.
"C'est une forme de respect de retourner dans ces quartiers qui m'ont donné les meilleurs scores", confie-t-elle aux journalistes. "Des milliers ont voté pour la première fois. Une conscience politique s'est éveillée" qu'il faut entretenir pour les législatives et le futur Parti socialiste.
"Je fais campagne pour les autres", ajoute celle
qui ne se représente pas à la députation quand on s'étonne de la nouvelle
marque qu'elle imprime à ses déplacements - détente et proximité avec la
presse, très loin des tensions de la campagne présidentielle.
Sainte-Geneviève-des-Bois, Essonne, 16h09. La tournée se
termine chez Julien Dray, l'ami, le porte-parole et conseiller après des étapes
en fin de semaine chez d'autres membres de son équipe présidentielle, Najat
Belkacem, à Lyon, Jean-Louis Bianco à Digne et Patrick Mennucci à Marseille.
Dans le Parc Pierre où se déroule la traditionnelle "Fête des Mômes", la présidente de Poitou-Charentes visite une ferme pédagogique. La dernière chevrette née il y a quelques semaines a été baptisée "Royale".
En première opposante à Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal
dénonce le rapport "caché", selon elle, sur la sécurité en Seine-Saint-Denis.
L'étude n'est pas sortie pendant la présidentielle parce qu'elle
"établissait des réalités qui n'étaient pas bonnes à dire",
attaque-t-elle.
02 juin 2007
AFFICHE PARTICIPATIVE
C'est ainsi que certains d'entre nous se retrouvent... à l'affiche, et pas d'un programme bidon, loin de là ! que l'on soit en voiture, à pieds, ... ou à vélo, on ne pourra manquer cette idée originale et altruiste. Moderne et vivante ! Fidèle à l'image d'Elodie Jomat, candidate de la gauche rassemblée sur la 3ème circonscription.
Elle l'a dit, et elle l'a fait !
Félicitations, Elodie !
Fans de vélo, retrouvez Elodie Jomat demain matin, au défilé "Tous à vélo!" à 9h30, du jardin Albert 1er...
Désolée, je ne suis pas une grande fan de vélo....
Retrouvez l'article sur son blog....
CENDRA
LES TRACTS D'ELODIE JOMAT
CIOTTI, RIVIERE et puis Patrick ALLEMAND
C'est un trio qui va se jouer dans la 1ère circonscription... Avec, pour cordes, les précédentes élections présidentielles... D'un côté, Jérôme Rivière, député sortant, qui avait "opté" pour Philippe De Villier, ce qui lui a valu de ne pas être investi UMP lors de ces élections législatives, est relativement bien "implanté" dans cette circonscription. Eric Ciotti, quant à lui, a été parachuté lors de ces élections présidentielles... Il a donc à partager la "couleur bleue" sur la Côte azuréenne... Monsieur Ciotti se gosse des "divisions" internes du parti Socialiste, alors qu'il a bien mieux à faire...
Patrick Allemand, fort de son "incrémentation" dans la circonscription, par un travail quotidien de rencontre avec la population (si on peut parler de "travail"), a plus qu'un second rôle à jouer dans ces élections législatives. Les problèmes au quotidien de la population, il les connaît bien. Patrick Allemand n'est pas le genre d'élu "inaccessible" et bien que vice-président au Conseil Régional, on pourrait le croire perdu dans une sphère lointaine que l'on appelle Marseille... Eh bien, non, il est présent, à l'écoute, et, bien souvent sur le terrain. il mouille sa chemise, comme on dit. Le travail ne lui fait pas peur.
Bien sûr, les élections présidentielles ne nous font pas voir la vie en rose... Mais, Patrick et Marc Concas, son suppléant, sont, pour moi, les figures emblématiques de la ville de Nice et de la 1ère circonscription.
Viva Nissa !
Si vous désirez contacter Patrick Allemand :
par mail : allemandpat@yahoo.fr
à sa permanence : 13, rue Bavastro, 06300 NICE
par téléphone : 04.93.89.90.60 et 06.27.40.40.79
Les tracts de campagne :
01 juin 2007
GALERIE DE PORTRAITS : Patrick ALLEMAND
Il est né à Nice le 22 octobre 1960, a effectué des études à la
Faculté de Droit et a obtenu une Maîtrise de Sciences Economiques .
Son engagement politique, comme il l'indique sur son site : patrick-allemand.com, prend son
sens suite à l'appel lancé par Michel ROCARD depuis Conflans Saint-Honorine.
Issu du syndicalisme étudiant (UNEF-ID), il s'est engagé par la suite au Parti Socialiste pendant la campagne de François
MITTERRAND en 1981.
Ses fonctions :
Depuis 1998 : Premier
Vice-Président du Conseil Régional PACA, délégué au Développement économique
Depuis 1998 :
Conseiller général des Alpes-Maritimes, 12ème canton de Nice
Depuis 2000 : 1er secrétaire de la fédération PS des Alpes-Maritimes
Il a été conseiller régional
depuis 1992 et réélu en 1998. Actuellement, il est en détachement depuis le
mois de mars 1998.
Il est aussi délégué national du PS, chargé de la lutte contre l'extrême droite depuis 2005 et membre du conseil d'animation politique pour la candidature de Ségolène ROYAL à l'investiture socialiste pour l'élection présidentielle de 2007.
Au Conseil Régional
Depuis 1998, élu
Premier Vice-Président du Conseil Régional, il a également reçu du
Président une Délégation au Développement Economique à l'issue des élections de mars 2004.
Membre des commissions suivantes :
- Commission Emploi et Services Publics
- Commission Tourisme
- Commission Développement économique
Adresse de l'antenne locale :
Conseil Régional Provence
Alpes Côte d'Azur, Antenne des Alpes-Maritimes,
33 avenue Notre-Dame
BP 51449 06008 NICE CEDEX 1
Tel : 04.93.72.44.03.
fax 04.93.72.44.13
Au conseil Général
Conseiller général du
12ème canton,
Ce canton jouxte la commune de Villefranche, englobe les quartiers résidentiels du Cap de Nice, du Mont Boron, du Mont Vinaigrier et de l'Observatoire, mais aussi les cités de Saint Charles, Roquebillière, Bon Voyage et des Liserons.
Les difficultés ne sont pas les mêmes, les attentes non plus. J'imagine qu'au Mont Boron, quartier des plus résidentiels, les besoins ne sont pas les mêmes qu'à Bon Voyage... quartier auquel je me suis attachée d'ailleurs ! Les Liserons, bien qu'un quartier agréable, car près de la nature (on y respire plus que chez moi!) est cependant fort défavorisé au niveau des transports urbains...
Deux missions très différentes
:
- Représentation du 12ème canton
auprès des instances départementales et défense des dossiers individuels ou
d'intérêt général dès lors qu'ils font partie des domaines de compétence du
Conseil Général.
- Représentation du Conseil Général au Conseil d'Administration du collège Bon
Voyage (pas souvent...), et à la Commission Cantonale d'Aide Sociale.
Membre des commissions
suivantes
- Commission du logement social
- Commission des sports
- Commission des transports
- Commission des finances
- Commission des affaires sociales.
Egalement membre de la
Commission Permanente depuis mars 2001.
Mes commentaires.
Patrick Allemand est un homme de terrain. Très actif lors de ces dernières campagnes présidentielles.
Il a piloté (entre autres) une cinquantaine de débats
dans le département dont 4 grands débats départementaux qui ont
accueilli jusqu'à 250 personnes pour celui sur la vie chère.
Des débats un peu partout dans le
département, à Valdeblore, Beausoleil, Menton, Villeneuve-Loubet, Roquefort,
Valbonne, Carros, St Laurent du Var, Antibes (3), Cannes-Mandelieu (2), Grasse
(2), Mouans-Sartoux (3), Vallauris et bien sûr de nombreux à Nice.
Plus de 2.000 personnes sont venues
prendre la parole, ont pu s'exprimer en toute liberté.
En ce qui concerne la 1ère
circonscription, 7 débats participatifs ont été organisés (5 par la section
Nice Rive Gauche, 1 par la section Nice1 et 1 par la section Nice-Masséna). Il a assisté à 6 de ces 7
débats.
290 citoyens de la
1ère circonscription sont venus s'exprimer dans des lieux très divers.
- 2ème canton : Bar "la Piaule" (Nice Masséna) - Thème l'impôt - 25 personnes
- 2ème
canton : Fédération du PS (Nice 1) - Thème "un impôt juste" - 43 personnes
- 12ème
canton : Salle paroissiale (NRG) - Thème "la vie chère" - 39 personnes (auquel j'ai assisté)
- 12ème canton : Bar "le Guitoun" (NRG) - Thème "la vie chère" - 26 personnes
- 3ème canton : Bar "d'Angely" (NRG) - Thème "l'éducation" -
26 personnes (auquel j'ai assisté)
- 3ème
canton : Bar "le Ste Agathe" (NRG) - Thème "les
insécurités" - 63 personnes (auquel j'ai assisté, interviewée par France 3 mais ils n'ont pas diffusé mon intervention au journal de 19 heures... snif)
- 1er canton : Cinéma Mercury (NRG) - Thème "les insécurités" - 68 personnes
Les débats ont été enregistrés et transcrits et les synthèses ont été transmises au site Désirs d'Avenir 06, blog "la Voie Royal" sous la coordination duquel se sont effectuées les synthèses départementales, le tout ayant été transmis à Paris, au site national, chargé de synthétiser les quelques 5000 débats participatifs, pour en extraire l'essentiel et nourrir la réflexion de Ségolène Royal.
Ces débats étaient intéressants. On a enfin pu s'exprimer et il en a découlé partie du Pacte présidentiel !
Actif donc, et, en tant que Conseiller régional, un emploi du temps plutôt bien rempli ! Il suffit d'aller visiter son blog pour s'en rendre compte : Blog de Patrick Allemand !
Belgique, Allemagne, Marseille... et Nice ! Beaucoup de choses à gérer, beaucoup de personnes à diriger, une équipe soudée, des collaborateurs efficaces et compétents, les relations entre sections au niveau départemental également, des militants, des réunions de partout, des inaugurations, et non des moindres, la campagne présidentielle qu'il a menée avec brio !
Le combat de la campagne présidentielle ! Après les débats participatifs, l'organisation des réunions du changement, les tractages, la rencontre de la population, les collages, les débats de campagne, et j'en passe ! La liste serait trop longue.
Il a apporté son soutien à Ségolène Royal. Comme il le dit sur Nice Premium : "Cela ne grandit pas ceux qui les portent. Je suis même persuadé que ça
les dessert. Nous avons pourtant appris par le passé combien il était
préjudiciable de marquer des buts contre son camp. C’est pour cela
qu’au niveau fédéral, je serai très vigilant sur la dignité des débats
et sur le traitement égal de tous les candidats et de leurs soutiens au
niveau local. Ce qui compte c’est qu’au soir de l’investiture nous
soyons déjà en mesure de nous rassembler derrière le candidat ou la
candidate qui aura été désigné."
Des mandats à tenir... et les élections législatives à mener... Patrick Allemand est candidat dans la 1ère circonscription, avec pour rival le député Eric Ciotti, soutenu par Nicolas Sarkozy. Jérôme Rivière, membre de l'UMP (mais ayant pris position pour De Villiers lors de ces élections présidentielles) n'a pas été investi par l'UMP à ces législatives...
Son suppléant est Marc Concas, né le 22 novembre 1959. Ces élections ne seront pas une mince affaire, surtout au lendemain du 6 mai... Cependant, proche de ses concitoyens, il saura mener cette bataille d'une main de fer. Ensuite, ce seront les investitures au sein du Parti Socialiste pour les municipales qui se dérouleront en 2008. Ce sera aux adhérents de décider.
Patrick Allemand est un homme concret, proche des réalités économiques. Je ne peux pas dire que son fort soit la culture, encore que, le connaissant très peu, je n'en mettrai pas ma main à couper... Ce que je sais, c'est qu'à travers son blog, on peut sentir l'humain, la simplicité, sa volonté de rester à l'écoute des problèmes des gens "ordinaires". J'ai été touchée plus particulièrement par son post sur l'Abbé Pierre, également, sa préoccupation pour les emplois, notamment à la FNAC, au palais Acropolis, simplement, pour une ballade à vélo avec des "potes"...
Certaines des prises de position aussi. Comme le vote électronique. Il est contre. Mais parfaitement lucide qu'il n'a pas toutes les données en main pour affirmer à 100 pour 100 que ce n'est pas fiable, comme il le dit sur Nice Premium : "Oui. Hervé RIVANO qui est un chercheur et plusieurs autres sont formels. Il peut y avoir des dysfonctionnements. Posez-lui la question parce que je ne suis pas un spécialiste, il y répondrait avec précision. Mais il peut y avoir aussi des fraudes, c’est prouvé. D’ailleurs, l’Irlande qui avait acheté 7500 nedap (un des 3 modèles) a renoncé à s’en servir." Mais assez de convictions pour ne pas en vouloir ! "Le vote c’est un acte un peu solennel quand même. Il y a tout un cérémonial. Il y a des gens qui sont morts pour le droit de vote. Le réduire à un taper sur telle case ou telle case, je trouve cela navrant."
Egalement pour son goût pour les technologies modernes (enfin, ce serait un comble, pour le premier vice-président du Conseil Régional, délégué au développement économique... de ne pas s'y intéresser...), qu'il utilise à des fins utiles et informatives mais également, à l'arrache, pour employer un terme "moderne", comme ses voeux pour la nouvelle année. Vidéo tournée avec un simple appareil photo numérique. Aux prises de décision rapide, des moyens... rapides ! Toutefois, il reste attaché aux valeurs traditionnelles (voir plus haut !) quand elles concernent des actes citoyenneté.
Par contre hum... L'achat des billets par Internet (même s'il n'aime pas cela), c'est utile ! C'est comme ça que j'ai pu acheter à un prix défiant toute concurrence un billet Nice-Paris en 1ère classe TGV pour des amis marocains et leur envoyer par courriel !
CENDRA
Ses voeux, il ne manquait plus qu'ils soient en direct live ! Cela aurait été le "nec plus ultra"
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Je reviens de la Fédération, la plus grande partie des militants étaient déjà fin prêts pour les législatives ! J'ai retrouvé un Patrick Allemand combattif, ça fait plaisir ! Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il y a du pain sur la planche ! (5 mai 2007)
A VOIR EGALEMENT : 7 minutes avec... moi (un peu trop d'égo dans le titre...)
(26 MAI 2007) Patrick Allemand est un homme occupé (et pas intéressé par une interview sur un blog, il y a mieux..). Il me sera impossible de l'interroger. Alors, je glane deci delà des infos... Ces élections législatives sont tellement importantes pour notre pays. Et, comme d'habitude, Patrick est un bourreau de travail. Beaucoup de rencontres avec les habitants : pour expliquer encore et encore pourquoi on doit gagner ces élections législatives. Car Patrick Allemand sait reconnaître les vraies priorités : chaque élection en son temps. Les tractages (je n'aime pas ce mot !), où j'ai réussi à convaincre quelques personnes... Les réunions où chacun est libre d'exprimer ses opinions. Et puis, et puis...
Interview sur Nice Premium, le 22 mai 2007 de Patrick Allemand : (extraits)
NP : Quel sera votre programme dans les jours qui viennent ?
PA : Beaucoup de terrain, de nombreuses rencontres avec le tissu associatif subjugué par les efforts soudains du Conseil Général et à qui j’ai conseillé de beaucoup en profiter, avec les parents d’élèves, des apéritifs. Seul le contact direct peut donner à cette élection une dimension locale.
NP : Enfin,
si vous deviez présenter votre programme en quelques lignes ?
PA : Cette
circonscription est détenue par la droite depuis 21 ans et aucun problème n’est
réglé.
Mon programme se résume en
une formule « Une volonté de réussir ensemble », avec des repères
forts pour la 1ère circonscription :
- l’accès à un logement de
qualité (lutter contre la hausse des loyers dans le parc locatif privé)
- l’éducation pour tous (il
y a dans la 1ère circonscription plusieurs écoles en ZEP)
- l’égalité devant la santé
(lutter contre l’instauration des franchises de 100€ que la droite veut mettre
en place)
- le droit à la
sécurité (une véritable police de quartier)
- une politique d’immigration maîtrisée et partagée (actions de co-développement en s’appuyant sur les communautés de la 1ère circonscription)
Juin 2007 - Je l'ai encore interrogé sur une éventuelle interview à laquelle il m'avait promis de réfléchir. Je connais sa réponse. Habituelle... Le silence... Je n'insisterai pas. Les hommes politiques d'un certain "niveau" n'ont pas de temps à consacrer à un "petit blog". Ce n'est pas grave... Il y a des choses bien plus importantes comme les réunions-apéritifs, pour convaincre les indécis... Les rencontres avec les habitants...
Soit ! Je m'y résoudrai...
Et puis, Nice Tele Web, c'est tellement mieux ! Sur les "petits déjeuners" : the "marathon man"
LE JARDIN SECRET
(The Secret Garden) de Agnieszka Holland
avec
Kate Maberly, Maggie Smith
(1994)
Une jeune orpheline recueillie par son oncle dans un lugubre manoir du Yorkshire va découvrir en explorant la propriété un jardin laisse a l'abandon. Elle décide d'en faire son domaine et, aidée d'un jeune domestique, elle va redonner vie non seulement au jardin mais également aux habitants de la triste demeure.
Des paysages magnifiques, de landes à pertes de vues qui, au printemps, sont recouvertes de fougères. Un château magnifique et grandiose, une petite fille au caractère trempé qui va changer bien des destins...
Bien sûr, il faut aimer les histoires "à l'anglaise" avec gouvernante et compagnie, et, bien que s'adressant à un public jeune, il peut plaire à toute la famille.
Il est empli de sentiments, de relations saines et moins saines. Il est proche de la nature, et de relations fortes mais simples.
a voir et à revoir.
CENDRA
Quelques "snapshots" du film....
JARDINIER
Jardinier
d'espaces verts - Jardinière d'espaces verts
En quoi consiste ce métier ?
Le jardinier d'espaces
verts participe aux travaux de création, d'aménagement et d'entretien des
espaces verts, parcs, jardins ou terrains de sport.
Il prépare les sols, effectue les semis. Il plante des arbres, arbustes et
fleurs. Il arrose les plantations et utilise engrais et pesticides.
Il effectue des travaux de terrassement et de déplacement de terre pour créer
des massifs, pelouses et autres espaces verts. Il réalise des allées et des
sentiers, pose des dallages et des bordures, construit des murets.
Il installe des systèmes d'arrosage, entretient et tond les pelouses. Il
désherbe les massifs et allées, taille les arbustes et les haies, élague les
arbres. Il peut cultiver des plants dans des serres.
Il utilise des outils et engins motorisés. Il nettoie et entretient son
matériel.
Dans quelles conditions ? Quels
employeurs ?
Le jardinier d'espaces
verts fait le plus souvent partie d'une équipe de deux ou trois personnes,
encadrée par un chef.
Il travaille en plein air, il est donc soumis aux intempéries. Son activité
s'effectue dans des positions parfois inconfortables : accroupi, courbé.
L'élagage des arbres nécessite de travailler en hauteur sur des échelles ou
nacelles.
Il utilise du matériel mécanique ou électrique bruyant. Il doit respecter des
consignes de sécurité. Les déplacements peuvent être fréquents.
Le jardinier d'espaces verts peut exercer dans différents types d'entreprise :
des entreprises privées de jardins, espaces verts ; des collectivités publiques
et territoriales : ville, office HLM etc. ou dans des parcs de loisirs.
Comment y accéder?
Il existe des formations
adaptées à ce métier qui préparent aux diplômes suivants :
- CAPA Travaux Paysagers
- BEPA Aménagement de l'Espace Option Travaux Paysagers
- BPA Ouvrier Hautement Qualifié en Jardins et Espaces Verts
- Bac Pro Travaux paysagers
- BP Travaux Paysagers
Comment évoluer ?
Avec un Bac Pro (ou un BTSA) et de
l'expérience, le jardinier d'espaces verts peut évoluer vers des postes
d'encadrement d'une équipe ou créer son entreprise de travaux paysagers ou
d'entretien de jardins/espaces verts.
Ce métier est accessible aux
femmes et aux hommes
Le CAPA Travaux Paysagers (niveau V)
Le
Certificat d’Aptitude Professionnelle Agricole se prépare en deux ans, après
une classe de 3ème de collège, technologique, d’insertion professionnelle SEGPA
(Sections d'Enseignements Généraux et Professionnels Adaptés), ou préparatoire,
une classe préparatoire à l’apprentissage (CPA) ou une classe d’initiation
pré-professionnelle par alternance (CLIPA).
Il
a pour objectif de former des employés ou des ouvriers qualifiés, qui
s’inséreront rapidement dans la vie active. Il peut permettre également de
poursuivre en BEPA ou en Bac Professionnel.
Le BEPA Travaux Paysagers (niveau V)
Le
Brevet d’Etudes Professionnelles Agricoles peut se préparer après une classe de
3ème, un CAP ou un CAPA. La formation dure deux ans et vise prioritairement
l’insertion professionnelle. Il est toutefois possible de poursuivre ses études
en préparant un baccalauréat professionnel.
Le Baccalauréat professionnel Travaux Paysagers (niveau IV)
Le
Baccalauréat professionnel est accessible en priorité aux candidats titulaires
du BEPA ou du CAPA ou après une seconde générale. Il vise à former des ouvriers
ou des employés hautement qualifiés. Seize semaines de stages obligatoires sont
intégrées au cursus afin de permettre au candidat d’approfondir sa connaissance
du milieu professionnel.
Le
Bac professionnel atteste d’une qualification professionnelle, son objectif est
l’insertion dans la vie active. Mais il est possible d’opter ensuite pour un
Certificat de spécialisation ou un titre homologué, et pour les candidats
justifiant d’un très bon dossier scolaire, d’accéder à un Brevet de Technicien
Supérieur Agricole (BTSA).
Le BTSA Aménagements Paysagers (niveau III)
Le
Brevet de Technicien Supérieur Agricole prépare à prendre la responsabilité
d’une entreprise ou à exercer une fonction de technicien supérieur salarié.
Pour accéder à cette formation, le candidat doit remplir un dossier de demande
d’admission, à retirer auprès du LEGTA du département ou au Service régional de
la formation et du développement (SRFD). Ce dossier sera étudié par une
commission nationale de recrutement.
Le BTSA atteste d’une qualification professionnelle et vise l’insertion dans la
vie active. La poursuite d’études reste possible, soit en préparant un
certificat de spécialisation, soit un second BTSA en un an, pour acquérir une
compétence complémentaire. Le candidat peut aussi s’engager vers l’obtention
d’une licence professionnelle ou encore se présenter aux écoles d’ingénieurs.
La Licence professionnelle (niveau II)
La
licence professionnelle est ouverte aux titulaires d’un BTSA ou par validation
d'acquis professionnels. Elle se prépare en un an, en formation initiale ou en
formation continue.
Les écoles d’ingénieurs (Niveau I)
Il
existe une école d’ingénieurs spécifique de la réalisation des aménagements
paysagers : l’ITIAPE (Ecole d’ingénieurs en aménagement paysager de l’espace,
Lille et Antibes), créée par l’UNEP, et ouverte au titulaire d’un BTS ou d’un
DUT, sur concours. La durée de la formation est de trois ans et se fait par
apprentissage.
L’INH
(Institut National de l’Horticulture et du Paysage) comprend 2 écoles
d’ingénieurs : l’ENIHP (Ecole Nationale d’Ingénieurs de l’Horticulture et du
Paysage, Angers, cursus en 5 ans après le Bac) et l’ENSHAP (Ecole Nationale
Supérieure d’Horticulture et d’Aménagement du Paysage ; accessible sur
concours, après une classe préparatoire ou un premier cycle universitaire).
Il
existe également 4 autres écoles d’ingénieurs spécifiques de la conception
paysagère : l’ESAJ (Ecole supérieure d’architecture des Jardins, Paris)
accessible après le bac et 3 écoles supérieures, accessibles sur concours,
après une classe préparatoire ou un premier cycle universitaire : l’ENSP (Ecole
nationale supérieure du Paysage, Versailles), l’ENSNP (Ecole Nationale
Supérieure de la Nature et du Paysage, Blois) et l’EAPB (Ecole d'Architecture
et du Paysage de Bordeaux).
Des
formations complémentaires pour une spécialisation poussée
Le Certificat de
spécialisation
Le Certificat de spécialisation
sanctionne un complément spécifique de formation et prépare à un profil
particulier d’emploi. Il peut se préparer par la voie de l’apprentissage ou par
celle de la formation professionnelle continue. En fonction du profil souhaité,
le certificat de spécialisation pourra être accessible après un CAPA / BEPA, un
Bac professionnel ou un BTSA.
Le Titre homologué
Après un Bac professionnel, le
jeune peut opter pour un titre homologué. Cette homologation est une
reconnaissance par l’Etat d’un diplôme ou d’un titre. Elle atteste de
l’appréciation de celui-ci sur le marché de l’emploi, en termes de placement
des diplômés et de la qualité de la formation.
LOIN DES YEUX... LOIN DE...
Brice Hortefeux veut "éloigner" 25.000 clandestins en 2007
PARIS (Reuters) - Brice Hortefeux, ministre de
l'Immigration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement, se fixe comme
objectif d'"éloigner" 25.000 clandestins en 2007 et réaffirme son
choix d'une immigration choisie.
"Nous resterons très fermes : pour 2007, l'objectif est de
25.000 éloignements. Les étrangers 'sans papiers' n'ont pas vocation à rester
en France, mais à être raccompagnés dans leur pays d'origine, de manière
volontaire ou contrainte", écrit-il dans une tribune publiée dans le
Figaro de vendredi.
"Nous devrons atteindre quatre objectifs : maîtriser
les flux migratoires, favoriser l'intégration, promouvoir l'identité française
et encourager le codéveloppement", relève-t-il.
Le ministre précise qu'en matière de flux migratoires
"la lutte contre l'immigration illégale restera une priorité
absolue". Et d'ajouter : "maîtriser l'immigration n'implique pas
seulement la réguler, cela signifie aussi la choisir".
"Aujourd'hui, en France, seulement 7 % des titres de
séjour accordés le sont pour des raisons professionnelles. À nous de mieux
sélectionner les migrants et d'encourager l'immigration pour raisons
professionnelles", précise Brice Hortefeux.
Il estime qu'en France, plusieurs secteurs d'activité ont
besoin "d'une main-d'oeuvre et de talents d'origine étrangère" et
cite les secteurs du bâtiment, de l'hôtellerie, de la restauration, le travail
saisonnier agricole, les services à la personne mais aussi l'activité
scientifique.
"Sans pratiquer un pillage des cerveaux, nous devons en
favoriser la circulation", dit-il.
Répondant aux critiques de la gauche sur le périmètre de son
ministère, Brice Hortefeux estime que "lier immigration, intégration et
identité n'a rien de honteux". "La promotion de notre identité ne
révèle strictement aucune hostilité à l'égard des immigrés", assure-t-il.
Evoquant le codéveloppement, le ministre regrette que 80%
des transferts de fonds des migrants en France vers leur pays d'origine soient
consacrés à la consommation courante.
Il souhaite qu'ils soient "davantage utilisés à des fins d'investissement productif". "Nous allons, par exemple, mettre en oeuvre le 'compte épargne codéveloppement' qui est destiné à mobiliser l'épargne des migrants présents en France vers des projets d'investissement économique dans leur pays d'origine", dit-il.
Mon commentaire :
J'aime bien le mot "éloignement"... Pourquoi pas "quarantaine" ? Une immigration choisie, certes... Je ne suis pas vraiment "contre", encore que... Comment définir les critères, et sans oublier l'humanité, l'humanitaire... Comme les mots sont choisis... Eloignement = expulsion. Mais le mot "expulsion" ferait scandale. Et pourtant, donc, 25 000 expulsions sont programmées d'ici la fin de l'année. Disons-le. Mais il ne faudrait pas perdre de l'électorat, n'est-ce pas ?
Qu'est-ce qui dérange monsieur Hortefeux dans le fait que 80% des transferts de fonds des migrants en France vers leurs pays d'origine soient consacrés à la consommation courante ??? Mais la consommation courante n'est-elle pas la première des priorités ? Si je comprends bien, il voudrait donc forcer l'épargne des étrangers de France à être destinée pour le codéveloppement... Donc, des étrangers qui travaillent en France, épargnent, se verraient dire ce qu'ils doivent faire de LEUR argent ? Quel Français accepterait cela ?
Voilà. Vous travaillez, vous épargnez (quand il vous reste de l'argent), et on vous dit ce que que vous devez faire de votre argent. Oubliez le fait que vous vouliez vous acheter une nouvelle voiture parce que l'ancienne est quasi morte : vous allez devoir emprunter pour cela (n'oubliez pas que les Français ne sont pas assez endettés, qu'ils ne sont pas assez téméraires), mais vous devrez à la place faire, euh, participer aux frais de la construction du tramway parce que c'est moins polluant. Ne râlez pas, vous ne participerez qu'à hauteur des frais de votre rue.
Ahhhh, loin des yeux, loin du coeur, on les aura vite oubliés...
Peut-on être socialiste dans l'âme et ne pas adhérer à un parti ?