France... Ô France !

Ce blog sera celui de la transparence, de la tolérance, du partage et de l'humanité. Il restera politique et engagé sur maints points. ATTENTION CE SITE PEUT CHOQUER LES MINEURS

10 juin 2007

DERNIERES ESTIMATIONS

urnes

RECORD D'ABSTENTION : 39% selon France 2. 18h53

FRANCE DE MERDE !

Le plus fort taux d'abstention aux législatives. J'en ai marre de cette France qui ne bouge pas. J'en ai marre de cette France qui laisse les autres décider, qui ne sait pas prendre le pouvoir, son pouvoir : celui de voter !

Bordel de merde, la franchise de la sécurité sociale, ne venez pas vous plaindre. La non-création d'emploi, les heures supplémentaires proposées par votre patron (et non pas décidées par vous) et qui ne compteront pas pour votre retraite, ne venez pas vous plaindre, vous qui n'avez pas voté.

Et un petit mot aux politiciens : changez votre politique aussi : les gens n'y croient plus ! Heureusement, il y en a quelques uns. Peut-être...

Législatives françaises: 49,28% de participation à 17h00

20070610

20070610

Les estimations semblent être légèrement moins fortes pour l'UMP que sur l'infographie

Une vague bleue se dessine en faveur de l’UMP et ses alliés au premier tour des législatives, selon les estimations de l’institut TNS-Sofres.

46% des Français ont accordé leur confiance à l’UMP et à ses alliés (Nouveau Centre, MPF, et divers droite) au premier tour des législatives, selon la première projection de l’institut TNS-Sofres. L’UMP et le Nouveau Centre recueilleraient autour de 43% des suffrages, tandis que le MPF de Philippe de Villiers et les candidats divers droite réaliseraient un score de 3%.

Le MoDem de François Bayrou semble être le grand perdant de ce premier tour. Alors que les derniers sondages le créditaient de 10% des intentions de vote, le mouvement démocrate ne recueilleraient que 7% des voix.
A gauche, Le Parti socialiste et les divers gauche emporteraient de leur côté 28.5% des suffrages. La deuxième surprise de la soirée vient du Parti communiste, qui réalise un score sensiblement supérieur aux attentes, avec 5%. Les Verts recueillent quant à eux 3% des suffrages. L’extrême gauche (LO et LCR) semble réaliser un score similaire.

Ce premier tour des législatives confirme l’affaissement de l’extrême droite, puisque le FN et le MNR ne réalisent à eux deux que 4.5% des voix. Les candidats « divers » (chasseurs notamment) recueillent enfin 2% des suffrages, selon la Sofres.

La gauche devrait emporter entre 120 et 160 sièges à l'Assemblée (6/12 pour le PCF, 100/140 pour le PS-DVG, et 1/3 pour les Verts). Le MoDem ne devrait en gagner qu'entre 1 et 4. Enfin, la droite devrait occuper entre 405 et 445 sièges, tous partis confondus.

Mes réactions en direct Live TV :

Remis sur le tapis par les médias : les discordances au sein du PS
La bipolarisation du paysage politique français

Les journalistes n'arrêtent pas de pointer sur les divisions PS, sur les "probables" problèmes François hollande (l'un fermé) et Ségolène Royal (ouverte et souriante), l'UMP de s'appesantir sur l'ouverture du gouvernement.

Je suis contente que ce soit Julien Dray qui soit présent sur le plateau.

20h50 - François Coppé : "Les bonnes idées sont à prendre partout", "Il faut ouvrir les bras"
(et pourquoi pas un petit câlin tant qu'on y est ???)

CELA NE REPRESENTE LA DIVERSITE DE L'ELECTORAT FRANCAIS !!!



Le taux de participation au premier tour des élections législatives en France s'établissait à 49,28% à 17h00 en métropole, a annoncé le ministère de l'intérieur. Il est légèrement plus faible que celui enregistré en 2002 (50,51%).

Ce chiffre est par ailleurs très nettement inférieur à celui enregistré à la même heure au premier tour de l'élection présidentielle, le 22 avril (73,87%). L'abstention est généralement plus élevée aux législatives qu'à l'élection présidentielle.

La participation n'a plus jamais dépassé 70% au premier tour des législatives depuis 1988.

Les quelque 64'000 bureaux de vote de France métropolitaine ont ouvert à 08H00. Ils doivent fermer à 18H00 dans la plupart des communes, mais à 19H00 ou 20H00 dans les grandes villes.

Au total, 43,8 millions de Français inscrits sur les listes électorales sont invités à se rendre aux urnes pour élire 577 députés parmi 7639 candidats.

22,56% de participation à midi au 1er tour des législatives

PARIS (Reuters) - Les Français se sont rendus aux urnes dimanche pour élire les 577 députés de l'Assemblée nationale, un vote qui devrait donner sans surprise une large majorité à l'UMP et laisser la gauche sur le banc des figurants.

L'inconnue du scrutin ne résidait pas tant dans son issue - le président Nicolas Sarkozy, dans la foulée de son élection le 6 mai, semble assuré de disposer d'une majorité confortable pour appliquer son programme de réformes, accentuant ce que certains appellent "la présidentialisation du régime" - que dans la sévérité du score pour l'opposition, Parti socialiste en tête.

Environ 44 millions d'électeurs étaient invités à voter, à partir de 08h00 (06h00 GMT) et jusqu'à 18h00 ou 20h00 dans 65.000 bureaux de vote, pour départager 7.640 candidats, dont 41,6% de femmes. Le second tour aura lieu dimanche prochain.

A midi, le taux de participation en métropole était de 22,56%, supérieur de près de trois points à celui enregistré en 2002 à la même heure (19,7%) et proche de ceux des élections de 1997, 1993 et 1988.

La participation était en revanche nettement en baisse par rapport à celle de l'élection présidentielle, qui avait été forte et atteint 31,21% à midi au premier tour le 22 avril et 34,11% au second tour le 6 mai. L'abstention est généralement plus élevée aux législatives qu'à l'élection présidentielle.

Outre-mer, qui inclut 22 circonscriptions, le premier tour a eu lieu samedi aux Antilles, en Guyane et, au large de Terre-Neuve, à Saint-Pierre-et-Miquelon. Les premiers Français à avoir voté sont les Polynésiens, le 2 juin. Le scrutin y a été avancé d'une semaine, l'étendue du territoire de l'archipel du Pacifique Sud obligeant à allonger l'entre-deux tours afin de distribuer le matériel électoral à temps dans les 118 îles.

VAGUE BLEUE

Fait inédit dans l'histoire de la Ve République, la gauche est partie d'emblée battue dans la campagne après la défaite de sa candidate Ségolène Royal à la présidentielle, appelant à "un vote humanitaire" selon l'expression d'un politologue, pour éviter une réédition de la débâcle de 1993, lorsqu'elle sauva, hors Parti communiste, 67 députés.

Au PS, dans la crainte d'une démobilisation de l'électorat face à la stratégie d'ouverture du chef de l'Etat, on a appelé à la résistance contre un "Etat UMP" hégémonique en se projetant dans un "après" tout aussi douloureux - la rénovation du parti.

Les sondages d'opinion créditent la droite (UMP, ralliés de l'UDF et divers droite) de plus de 40% des intentions de vote, la gauche (PS, PRG, MRG) de près de 30%, le Mouvement démocrate (MoDem) de François Bayrou de 10%, le Front national de 5%, le Parti communiste d'environ 4%, l'extrême gauche de 3% à 4%.

Les projections - scrutin majoritaire à deux tours oblige - donnent une "vague bleue" avec plus de 400 sièges pour l'UMP, de 110 à 158 au PS-PRG-MRG, 21 à 24 députés au Nouveau Centre, un à six sièges au MoDem, cinq à dix sièges au PCF, deux maximum aux Verts, qui n'ont pas scellé d'alliance électorale avec le PS.

Dans l'assemblée sortante, l'UMP dispose de 362 députés (plus six divers droite), le Parti socialiste de 142 élus, l'UDF de 29 représentants, le PCF de 22 élus et les Verts de trois.

Le 6 mai, Nicolas Sarkozy est arrivé en tête dans 372 circonscriptions. La gauche place ses espoirs dans l'Ouest, où Ségolène Royal - qui ne se représente pas dans les Deux-Sèvres - a réalisé ses meilleurs scores, mais s'attend à de fortes difficultés dans ses bastions historiques de l'Est et du Nord-Pas-de-Calais, où la droite a le vent en poupe depuis 2002.

Le retour en force du bipartisme observé à la faveur de l'élection présidentielle devrait se confirmer, même si une troisième entité centriste, écartelée entre les transfuges UDF du Nouveau Centre (84 candidats) et le MoDem de François Bayrou (535 candidats), devrait surnager.

L'équation sans appel relance le débat sur le mode de scrutin et la réintroduction d'une dose de proportionnelle - souhaitée par Ségolène Royal et François Bayrou durant la campagne et appuyée par Nicolas Sarkozy - pour améliorer la représentativité du spectre politique français. Afin de figurer au second tour, un candidat doit rassembler 12,5% des inscrits.

ENJEU FINANCIER

François Bayrou, qui joue son avenir personnel en prévision de la présidentielle de 2012 après ses 18,6% du 22 avril, peut escompter un score de 9% à 10% qui, de l'avis des politologues, serait une performance pour une formation naissante.

Le Parti communiste, exsangue après le camouflet infligé à Marie-George Buffet le 22 avril (1,93%), n'est pas assuré de conserver un groupe à l'Assemblée (au moins vingt députés).

Quant au Front national, il ne paraît guère en mesure de reconquérir un électorat désormais largement acquis à Nicolas Sarkozy et de semer le trouble dans d'improbables triangulaires (75 en 1997, 33 en 2002).

Au-delà du rapport de forces politiques, l'enjeu des législatives est financier et pourrait déterminer la survie du PCF et du FN. La loi du 11 mars 1988 indexe le financement public des partis sur les résultats aux élections législatives.

Ainsi, dans l'imbroglio centriste, l'ex-UDF Hervé Morin a-t-il enrôlé épouse, membres de sa famille, attachée de presse, chauffeur, pour étoffer la liste des candidatures du Nouveau Centre et faire bénéficier sa formation du financement public équivalent à 1,63 euro par voix.

Le ministre de la Défense brigue un troisième mandat dans l'Eure, imité par dix membres du gouvernement, dont le Premier ministre François Fillon, candidat dans la Sarthe, qui a fait campagne contre la gauche avec une férocité inusitée et prévenu que tout ministre battu serait contraint de démissionner.

Sont également en lice : Michèle Alliot-Marie (Pyrénées-Atlantiques), Roselyne Bachelot (Maine-et-Loire), Xavier Bertrand (Aisne), Jean-Louis Borloo (Nord), Christine Boutin (Yvelines), Dominique Bussereau (Charente-Maritime), Valérie Pécresse (Yvelines), Eric Woerth (Oise).

Enfin, Alain Juppé est candidat en Gironde. Seul le maire de Bordeaux paraît en position délicate : Ségolène Royal est arrivée largement en tête dans sa circonscription - pourtant un bastion de la droite - le 6 mai avec 54,66% des voix.

Posté par CendraOnTheBlog à 17:49 - LEGISLATIVES - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Incroyable

Je suis attristé par ce taux.

A croire que de Gaulle avait raison, les Français sont des veaux, ou alors ils sont bien découragés ?

Mais il faut un contrepouvoir !

Ultime espoir (si espoir il ya lieu) ce sont les sympathisants de l'UMP qui ont déserté les urnes.

De toute façon, la démocratie n'en sort pas grandie

Posté par jacky, 10 juin 2007 à 18:50

Abattue

Jacky, je suis dégoutée, j'en peux plus de cette passivité. ou alors, ce sont ceux qui ont voté "par défaut" aux présidentielles. Jacky, je crois pas que ce soit l'UMP qui ait déserté.
La gauche, elle a intérêt à se reconstruire. Je vais en écrire des posts là-dessus !
Reconstruisons ses vraies valeurs, actualisées aux réalités de notre temps ! Mobilisons-nous autour de sa reconstruction !

Posté par Cendra, 10 juin 2007 à 19:02

Renouveler la gauche !

Ségolène avec sa campagne a déjà rénové la façon de faire en politique.
Les débat sparticipatifs ont été un succès.
Mais cela n'est pas suffisant !

Il faut redire nos valeurs ! ne pas avoir peur d'élaguer mais aussi de réunir !

C'est maintenant qu'il faut se bouger !

Abattue oui, certainement, mais que les hommes politiques socialistes se réunissent...

C'est un autre sujet d'inquiétude ...

Posté par jacky, 10 juin 2007 à 19:40

Voui Jacky, mais déçue si déçue que les gens ne comprennent pas qu'ils ont CE pouvoir, celui de voter. Qu'ils ne comprennent pas que s'ils ne votent pas, ce n'est pas ça qui changera les choses !

Posté par Cendra, 10 juin 2007 à 19:54

au moins ta colère contre les abstentionniste et la tonalité de tous tes messages sur l'élection m'auront fait du bien. On se sent moins seul.

Posté par leunamme, 10 juin 2007 à 22:14

Ai tellement "gueulé" que j'ai plus de voix. Complètement cassée ! zut. J'aime pas la mentalité qui trainait sur les plateaux et les petites piques sur les dissonances au sein du PS, et et comme quoi on ne peut rien changer, même au niveau local, des gens que je connais. La "claque qu'on s'est reçue", "eh bien, on se relève et on repart" comme je leur ai répondu. On bouge, quoi. On fait ce qu'il y a à faire. On a besoin d'un leader, le plus rapidement possible. On a besoin d'un programme, les débats participatifs, ok, mais aussi un leadership. Des réponses concrètes à des questions concrètes.
Du nouveau, du concret. Et que les gens souffrent de la franchise de la sécurité sociale. Et on verra bien si des emplois sont créés, mon oeil.

Posté par Cendra, 10 juin 2007 à 23:48

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